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L'archipel Contre-Attaque

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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 21:30

Le journal satirique Le canard enchaîné n’a pas manqué dans ses éditions récentes de rappeler le nombre de fois où le journal régional La Dépêche du Midi citait le sémillant Jean-Michel Baylet alias « le veau sous la mère » en tant que ministre de l’Aménagement du Territoire et patron de l’importantissime Parti radical de gauche. Simple hasard, Baylet Jean-Michel était jusqu’à sa nomination ministérielle, le PDG dudit journal « de la démocratie » (et du pluralisme?). Par son immense mérite, son fiston est devenu l’actuel directeur de publication du journal.

Niveau indépendance, les journaleux de La dépêche persistent et signent avec la non moins sémillante Présidente de région, la PS Carole Delga, grande copine de Baylet. Ainsi dans son édition (Toulouse) du vendredi 25 novembre 2016, La Dépêche consacre pas moins de quatre photos d’icelle dans quatre articles différents !

- Page 8 : belle prouesse : on retrouve deux photos de Delga dans deux articles différents sur une même page : lors d’un vol inaugural d’un avion d’Airbus et durant la réception par la Présidente de région du directeur de la caisse des dépôts et consignation.

- Page 9, même sourire enjôleur de l’ancienne secrétaire d’État pour la célébration d’un livre sur l’Occitanie.

- Page 23 : Carole Delga inaugure enfin la fac toulousaine du Mirail tout sourire dans une demie page en premier plan.

Bizarrement, Carole Delga ne figurait même pas dans la page sport en tant que joueuse du Toulouse Football Club ni même dans le duel de la primaire à droite. Mais on attend bientôt dans les prochaines éditions du groupe La dépêche (qui détient un quasi monopole dans la presse quotidienne du Sud Ouest) « Carole Delga aux sports d’hiver » et « Carole Delga rejoint Thomas Pesquet dans l’espace ».

JEFF CALMETTE

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 16:15

En 2015, un cycle de manifestations a été organisé en Catalogne, en particulier à Barcelone, afin de commémorer les 600 ans de l’arrivée du peuple gitan en Europe. La date du 26 novembre y tenait une place particulière car elle fait référence à un document daté du 26 novembre 1415, signé à Perpignan (appartenant alors à la couronne d’Aragon) par le roi Alphonse V, autorisant un certain « Tomàs, fill del duc Bartomeu de Sabba, de l’Índia Major d’Etiòpia » à voyager et visiter la tombe de l’apôtre Saint Jacques à Compostelle.

Si les historiens remettent en question la réalité des origines gitanes (d’Inde) de ce Tomàs de Sabba, il n’en demeure pas moins que le peuple gitan lui-même célèbre cette date comme l’un des jalons marquants de son histoire.

C’est donc dans le prolongement de ces commémorations initiées l’an passé que veut se placer cette journée de rencontre sur la diaspora, la langue et la musique gitanes, qui trouve en outre, à Perpignan, une résonnance toute particulière.

En effet, un travail remarquable de préservation et de valorisation est accompli depuis plusieurs années à Perpignan par la Casa Musicale en faveur de la Rumba Catalane, cette musique vivante, dynamique, aux racines populaires et urbaines qui a émergé en Catalogne au milieu du XXè siècle, mais est le résultat d’un processus continu de croisement et d’appropriation de diverses traditions musicales par les gitans qui la jouent.

L’enjeu est de faire inscrire la Rumba catalane sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, et par là-même de contribuer à modifier les représentations négatives et folklorisantes dont peuvent souffrir cette musique et par extension la culture gitane.

Dans le cadre de ce projet, un cycle de conférences a été initié, de part et d’autre des Pyrénées, au début de l’année 2016.

Ce « grand rendez-vous de la médiathèque » en présence de Bernard Leblon, Eugeni Casanova et Jean-Paul Escudero s’inscrit dans ce cycle de conférences et sera filmée afin de venir étayer la constitution du dossier de candidature pour l’UNESCO.

 

Des gitans à Perpignan en 1415 ? - Bernard Leblon 

En guise d’introduction à cette journée, Bernard Leblon, professeur émérite de l'Université de Perpignan, historien, musicologue, linguiste et auteur d'ouvrages de référence sur l'histoire et la musique des Gitans d'Espagne, propose de se pencher sur le sauf-conduit d’Alphonse d’Aragon et d’en actualiser l’analyse en livrant les arguments qui l’inclinent à penser que le pèlerin concerné n’était pas gitan…

 

La découverte d’une population « perpignanaise » ignorée : les gitans catalans de France - Eugeni Casanova

Il existe en France une communauté composée de dizaines de milliers de personnes qui parlent catalan et se définissent elles-mêmes comme « gitans catalans », communauté qui est restée ignorée pendant des siècles.

A l’origine cette communauté était installée en Catalogne sud, et notamment en Empordà. Les gitans commencent à s’établir en Roussillon au XVIIIè siècle grâce à une loi du roi d’Espagne Charles II les autorisant à voyager, après des siècles d’interdiction. Ils vont suivre deux grands axes migratoires, le long de la côte méditerranéenne et le long de la Garonne.

Leurs descendants continuent de considérer Perpignan comme une ville de référence.

Aujourd’hui, une douzaine de noms de famille tels que Baptiste, Patrac, Ferrer, Pubill, Cargol ou Maille se retrouvent de Bordeaux à Nice et de Saint-Gaudens à Douai au sein de communautés – Eugeni Casanova en a référencé 160 – qui ont majoritairement conservé la langue et les coutumes des gitans de Perpignan.

Eugeni Casanova, diplômé en Sciences de l’Information et en Philosophie, docteur en Langue et Littérature Catalanes, est professeur de Communication à l’Université de Lleida. Il a publié une vingtaine de livres de recherche journalistique, ethnographique, linguistique, nature et voyage. Sa thèse, « Identificació i localització de les poblacions de gitanos catalans a França, llengua, cultura i itineraris migratoris » est accessible dans son intégralité en ligne :http://www.tdx.cat/handle/10803/285611

 

Regard sur la musique et la langue des Gitans: à la recherche de l'essentiel dans l'éphémère - Jean-Paul Escudero

D'un pays à l'autre, d'une histoire à l'autre, d'une langue à l'autre, à travers la misère et le racisme quotidien, l'extraordinaire capacité d'adaptation des hommes voyageurs et de leurs descendants, souvent devenus sédentaires, semble défier le temps. Au-delà de toutes les divisions géographiques communément admises chez les Tsiganes, nous retrouvons une même dynamique d'imprégnation, adaptation-transformation de musiques nées à l'extérieur de la communauté, quelle que soit leur origine. De par sa condition de minorité culturelle, le peuple gitan a développé ce savoir-faire très particulier - que l'on retrouve également dans les différentes langues parlées - dont on peut dire qu'il fait partie intégrante de son identité.

Jean Paul Escudero est linguiste et musicien. Il a enseigné à l’Université Via Domitia de Perpignan où il a soutenu sa thèse de doctorat en Lettres, « Contribution à l'étude de la langue des gitans de Perpignan ». En 2004, il a publié « Les gitans catalans et leur langue : une étude réalisée à Perpignan », aux éditions de la Tour Gile.

 

Conclusion en rumba avec Antoine Tato Garcia

Guitariste, chanteur, auteur, compositeur, interprète, Antoine « Tato » Garcia apprend la guitare dès l’âge de 7 ans au côté de son frère José et des grands musiciens gitans de Perpignan. La musique est omniprésente dans la communauté gitane et intimement liée aux évènements traditionnels de la vie : fiançailles, mariage, baptême...

Il devient dès lors un fervent ambassadeur de la rumba catalane, musique née dans les années 60 dans les quartiers gitans de Barcelone, où le flamenco s’est nourrit d’échanges avec le son cubain.
La notoriété d’Antoine « Tato » Garcia dépasse très vite les frontières de la Catalogne. 
Il travaillera sur de nombreux projets et sillonnera le monde avec la Familia Valera Miranda, Kaloomé, Agnès Jaoui, les Rumberos Catalans, Tékaméli ou encore la fanfare Ciocarlia. 
Il décide de transmettre sa passion en enregistrant en DVD la première méthode pédagogique d’apprentissage de la guitare rumba catalane intitulée « El ventilador ».

Hervé Parent un des fondateurs du projet nous fait la bande annonce

 

Perpignan:Demain, 26 novembre à partir de 14h. Introduction par Bernard Leblon, conférences d'Ugeni Casanova et Jean-Paul Escudero animées par Gérard Jacquet. Présentation du livre de photographies de Pierre Parcé et Claude Bellim sur la rumba catalane. Conclusion "en rumba" avec Antoine Tato Garcia. interview Hervé Parent par Nicolas Caudeville
Perpignan:Demain, 26 novembre à partir de 14h. Introduction par Bernard Leblon, conférences d'Ugeni Casanova et Jean-Paul Escudero animées par Gérard Jacquet. Présentation du livre de photographies de Pierre Parcé et Claude Bellim sur la rumba catalane. Conclusion "en rumba" avec Antoine Tato Garcia. interview Hervé Parent par Nicolas Caudeville
Perpignan:Demain, 26 novembre à partir de 14h. Introduction par Bernard Leblon, conférences d'Ugeni Casanova et Jean-Paul Escudero animées par Gérard Jacquet. Présentation du livre de photographies de Pierre Parcé et Claude Bellim sur la rumba catalane. Conclusion "en rumba" avec Antoine Tato Garcia. interview Hervé Parent par Nicolas Caudeville
Perpignan:Demain, 26 novembre à partir de 14h. Introduction par Bernard Leblon, conférences d'Ugeni Casanova et Jean-Paul Escudero animées par Gérard Jacquet. Présentation du livre de photographies de Pierre Parcé et Claude Bellim sur la rumba catalane. Conclusion "en rumba" avec Antoine Tato Garcia. interview Hervé Parent par Nicolas Caudeville
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 15:14

 

« ​J'appliquerai le principe du plan d'une main de fer. Quelques-uns savent très bien que j'ai la main lourde et qu'elle peut frapper fort. Je ne permettrai pas que le travail soit fait comme il l'a été jusqu'à​ ​présent,​ ​c'est-à-dire​ ​dans​ ​l'anarchie​.​ ​»​ ​(ça,​ ​c’est​ ​de​ ​moi,​ ​pas​ ​mal​ ​non ?)
La main lourde, drôle, non ? Vu tout ce qui m’est reproché aujourd’hui mais n’empêche, j’ai mené ma mission de main de maître, j’ai mis le pays des Soviets sur les rails de l’histoire, moi ! Et je vais te dire, même si le Russien se laisse envahir par le quinoa, le thé blanc et la postmodernité, ben y a encore des petits gars de ma trempe, ma descendance. Pour preuve, quand chez le Russien tu as une prise d’otages, eh bien, le Russien se débarrasse de tout le monde, des otages et des preneurs d’otages. Au final, il considère qu’il a éliminé un dangereux criminel après s’il y a des victimes collatérales, bah, ce sont les copeaux de l’histoire. Tu te souviens du Koursk, du théâtre de la Doubrovka, de Beslan… Chez le Russien, il y a toujours le primat du collectif qui l’emporte sur la petite individualité. Vois ce qui se passe à Alep…, le Russien ne comprend rien à votre indignation, c’est​ ​un​ ​problème​ ​de​ ​logiciel.
Bon, je me refuse à aborder tes ratés, petit Frantsouz, en ce qui concerne les relations entre nos deux pays et entre ton pays et ces braves Polonais, qui ne t’ont même pas acheté tes hélicoptères…
J’en ris, les mecs sont européens comme toi et ils vont voir oncle Sam… Drôle d’époque. Chez le Russien, en ce moment, bel épisode de propagande contre oncle Sam, sur la première chaîne, Piervy Kanal. Il y a des messages invitant le populo à faire des provisions et à aménager sa cave en cas de bombardement. Rrah, ça me rappelle l’époque de la guerre froide, quel ambianceur que ce Blondin et dire que ton Hollande a hésité à le recevoir, « ptêt ben qu’oui, ptêt ben qu’non… ». De l’art de prendre une décision… Alors c’est Blondin qui décide et qui dit, je viendrai quand tu seras prêt… Rrrrroh, mais tout ça est plein de sous-entendus, c’est je t’aime, moi non plus, d’ici que ça finisse avec des anamours transitoires… ​https://www.youtube.com/watch?v=yi-FZ37CLj0 ​Drôle,
c’est​ ​un​ ​Russien​ ​qui​ ​chante​ ​cette​ ​délicate​ ​chanson,​ ​si​ ​bien​ ​troussée​ ​comme​ ​une​ ​gueuse…
Je te propose de cesser de parler de ce qui fâche et divise, parlons culture, d’égal à égal car petit Frantsouz, qui dit France, dit forcément culture. Dernièrement, je suis allé au Garage, un lieu d’exposition d’art contemporain. Il appartient à la poulette de Roman Abramovitch, l’oligarque qui possède le club de foot de Chelsea, quelques biens immobiliers à Londres, Moscou ou Gordes. Il a dû faire un gros chèque à la ville de Moscou, car il a installé le Garage de sa poulette dans le parc Gorky, qu’il a forcément contribué à moderniser et rénover. Désormais, tu as le wifi partout, des guinguettes branchouillettes, des poufs sur les pelouses, un skate parc, bref, tout pour plaire à Festivus, car, tu as un Festivus russe, qui te ressemble. Mais revenons à l’expo. C’était une expo consacrée à Goya (les caprices, la série tauromachie, les désastres de la guerre), Eisenstein (Ivan le terrible, Alexandre Nevski, Octobre, la grève, le cuirassé Potemkine…) et un artiste contemporain – cherchez l’intrus – Robert Longo. Le point commun de ces artiste est de présenter une vision désenchantée d’un monde nouveau, surtout Goya et Longo, Eisenstein se contentant de présenter
le monde nouveau que le Chauve, le Moustachu et moi accouchions, et crois-moi, à l’époque, il n’aurait pas eu intérêt à dire que c’était désenchanté. D’ailleurs, moi-même, le père des tchékistes, j’étais​ ​un​ ​enchanteur​ ​modèle,​ ​si,​ ​si​ ​et​ ​surtout​ ​un​ ​accoucheur,​ ​notamment​ ​de​ ​vérités…
Moscou fourmille en ce moment de belles expos. Tu peux aller admirer des Raphaël tout droit
arrivés des Offices de Florence au musée Pouchkine ou le peintre russe de marines,Ayvazovski à la nouvelle Tretyakov. Il a aussi peint des vues, des sortes de vedute, de villes comme Istanbul ou Venise. A venir, une expo sur Iakov Khalip, un photograhe des années 30 et 40, élève de Rodtchenko et enfin une expo sur Rodtchenko lui-même à la maison de la photographie. Cela n’arrête pas, il y a une véritable énergie qui circule dans les rues de Moscou, tu te sens aspiré par un​ ​tourbillon.
 
Les autres chroniques moscovites ici:
 
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 00:48

Trouver sa place dans la société , c'est compliqué lorsqu'on est jeune. Et puis, quoi faire? Pourquoi est-on fait? Et de quoi sommes nous fait? La Mission locale d'insertion propose de se tester au travers de stages dans le monde du travail. Ainsi, Marine s'est retrouvée chez David Tranchecoste au restaurant "Les épicuriens" place Hyacinthe Rigaud à Perpignan. Interview.

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 23:57

On s'est toujours demandé comment commencent les guerres. Parfois, sur une bousculade, qui devient algarade ou l'assassinat d'un archiduc austro-hongrois par un étudiant serbe...

Perpignan, au centre ville, à la rue Lazare Escarguel, la gérante d'une nouvelle franchise arrivée en ville, avec un élu de la mairie de Perpignan, viens reprocher à la boutique de souvenir d'identité catalane que l'âne qui tient lieu d'enseigne épate par trop la galerie et masque sa vitrine qui obéit à un "dress code" très strict et normé dans le monde entier par la marque. Discussion sur l'antériorité de l'âne, du besoin de communiquer pour les petits commerçants indépendants de la rue sur les grands axes pour avoir des débouchés sur le flux des chalands . Mais rien ni fait, la nouvelle commerçante est sur sa terre promise et ne compte rien lâcher face aux "indigènes". Elle finit par dire pour tout argument: " On est en France ici!" 

Là, on est aux bords de la crise de nerfs, comme la crise des missiles de Cuba en 1962. D'autant que l'esclandre se répand comme une traînée de poudre dans les réseaux sociaux. 

Les chars russes vont-ils défiler dans la rue (à moins que ce soit le condottiere) ou bien des GI's vont-ils débarquer dans cette autre baie des cochons?

Heureusement, une deuxième vague d'élus municipaux plus gradés, sont venus rassurer les commerçantes de la boutique "Visca" : la guerre de la rue Lazare Escarguel n'aura pas lieu!

Interview de Muriel Taurinyà et Nathalie Cursan

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 16:38

speedolme66@gmail.com Contact 06 95 41 75 86 

Oliver Olmédina ne vit que pour le vélo. Ou plutôt, le vélo pour lui est plus qu'un mode de transport, c'est un mode de vie. Il n'a pas été passionné par l'école, alors il rapidement devenu ouvrier. Mais ouvrier alors il s'est rapidement réinventé coursier à vélo. D'abord à Londres, puis à Paris. Trois de roues libres au Maroc. Mais petit à petit les Uber de la livraison à bicyclette on mis la main sur le marché des grandes villes paupérisant ceux qui acceptaient de faire la trottoir pour eux et chassant les indépendants ailleurs. Aujourd'hui Oliver est coursier livreur à Perpignan, il est rapide, efficace et n'a pas son pareil pour se faufiler dans les embouteillage. Son tarif, 3 euros 5 KM. Après, c'est au prorata du poids de la chose à livrer: du courrier au lave-linge comme il se plait à dire!

Contact 06 75 41 95 86 speedolme66@gmail.com
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 20:52

Né en 1945 à Harrelbeke en Belgique, Jan Bucquoy est un artiste aux multiples facettes. Plasticien, auteur de bandes dessinées, réalisateur, écrivain, il est également connu pour ses interventions intrépides à la télévision, son coup d'état annuel à Bruxelles et ses musées de la femme (où des femmes nues étaient exposées) ou le musée du slip. Celui de France a été inauguré à Perpignan musée temporaire pendant un mois à El Pati , 7 rue de la Cloche d'or . En dédicace à la librairie Torcatis, il improvise une conférence entre serieux et loufoquerie pour le plus grand plaisir des spectateurs...

 

Perpignan:Ainsi parlait Jan Bucquoy à Torcatis  (brève histoire de sa vie et son oeuvre)!
Perpignan:Ainsi parlait Jan Bucquoy à Torcatis  (brève histoire de sa vie et son oeuvre)!
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 14:26

 

Ce jeudi 17 novembre à 17 heure en la librairie Torcatis à Perpignan (rue Mailly) l'artiste belge Jan Bucquoy dédicacera ses ouvrages inédits en France et collectors (la vie sexuelle de Tintin, plus belge la vie, la vie sexuelle du roi Baudoin ..)

.Ce moment sur-réaliste sera animé par Nicolas Caudeville du site organisateur l'archipel contre attaque.

Le lendemain 18 novembre à 18h , l'exposition musée du slip collection d'automne sera inaugurée à El Pati (toujours à Perpignan) rue de la cloche d'or à 18 H. Le lendemain Jan Bucquoy sera l'invité du festival de la BD engagée à nouveau à la librairie Torcatis à 11 heure le 19 novembre .

En attendant la bande annonce et némoins interview du libraire Roger Coste et de l'artiste Jan Bucquoy

Perpignan: les 3 jours de l'artiste belge Jan Bucquoy, dédicace,révolution du slip, art engagé! interview Jan Bucquoy, Roger Coste par Nicolas Caudeville
Perpignan: les 3 jours de l'artiste belge Jan Bucquoy, dédicace,révolution du slip, art engagé! interview Jan Bucquoy, Roger Coste par Nicolas Caudeville

Voir aussi:

 

Perpignan: l'artiste Belge Jan Bucquoy fera la révolution du slip à El Pati à partir du 18 novembre! interview Jan Bucquoy,Hector Madramany par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/11/perpignan-l-artiste-belge-jan-bucquoy-fera-la-revolution-du-slip-a-el-pati-a-partir-du-18-novembre-interview-jan-bucquoy-hector-madr

 

Tremblez perpignanais, Jan Bucquoy l'enfant terrible de l'art belge a jeter son dévolu sur votre ville! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/10/tremblez-perpignanais-jan-bucquoy-l-enfant-terrible-de-l-art-belge-a-jeter-son-devolu-sur-votre-ville-interview-par-nicolas-caudevil

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 19:12

Trump, Brexit, Perpignan,servitude et simulacre: on se réveille le matin en ouvrant ses volets avec l'envie de dire "putain, encore Saïgon!" 

Mais pas tant parce que les nouvelles arrivent, mais parce qu'elles auront été précédées de litanie infantiles, pétries d'émotion, de préjugés de bon ton, de banalités tièdes. Et qu'à posteriori, on simulera la colère, la tristesse, l'indignation.

Nous sommes là où nos pas nous ont mené. Lorsqu'on mélange de la farine, des œufs, du lait dans une poêle plate ont obtient des crêpes. Et se cacher derrière son doigt, fut-il le majeur ne sert à rien. La politique n'en est plus. C'est jouer à la marchande, à la dînette. C'est une succession d'opérettes sur l'air du faire comme-ci. Indignons-nous, indignons-nous, des "dérapages", des "pensées nauséabondes", des "souvenirs des heures sombres" sortes de madeleines proustiennes de moments qu'on a pas vécu , mais que, quand même "ça rappelle les années 30" . Chacun se fait son cinéma et donne sa "séquence" aux spectateurs (Pierre Tchernia comme tu nous manques!) et montre qu'il a le bon "logiciel" (ha les bon androïdes, "ce ne sont pas ces deux droïdes que vous cherchez!")

Mais l'indignation est à l'action, ce que l'éjaculateur précoce est au sexe: un moment court qui n'abouti à rien!

On est au stade anal de la politique. C'est à dire à son stade infantile (ou à sa sénescence ) . Stade où comme dis l'ami Freud, l'enfant à plaisir à expulser ou à retenir son caca. Où, il l'expose, joue avec et attend qu'on le félicite...c'est le moment nous disent les pédagogues (sans mauvais jeux de mots) de l'autonomisation de l'individu enfant...

On danse au bord de l'abîme, mais pas celui qu'on nous dit! 

Comme chantait Léo Ferré: "Il n'y a plus rien! Et ce rien, on vous le laisse!"

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:00

Peintre français né au Sénégal, Philippe Wodianyk expose ses instantanés d’émotions imprimées dans la peinture du 06 au 22 décembre à la Maison de la Région de Perpignan.

Intitulée « La boussole » cette exposition est une invitation à suivre l’artiste dans son voyage poétique. Les couleurs utilisées par Philippe Wodianyk sont des mots en forme d’émotion qui interrogent le regard. Ses graphismes sont des phrases qui dialoguent avec l’esprit.

Ses tableaux, sublimes poèmes graphiques, évoquent des instants de vie trouvant une issue expressive à travers un labyrinthe de sensations. Art à la frontière du figuratif et de l’abstrait, le travail de Philippe Wodianyk offre ainsi au spectateur une véritable quête intérieure qui s’exprime tableaux après tableaux, chaque découverte ouvrant le regard et l’esprit à la nouveauté.

Exposition « La Boussole » de Philippe Wodianyk 
Du 6 au 22 décembre
Maison de la Région – 34, avenue du Général de Gaulle – 66000 Perpignan
Ouverture : du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h
Tel : 04 68 34 32 34 / Mail : maisonregion.perpignan@cr-languedocroussillon.fr

Et toujours au restaurant de l'atelier de Fred à Céret

Entretien aux épicuriens 

Perpignan/Maison de la région:Philippe Wodianyk monotype sur gamme multichromatique Interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/Maison de la région:Philippe Wodianyk monotype sur gamme multichromatique Interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/Maison de la région:Philippe Wodianyk monotype sur gamme multichromatique Interview par Nicolas Caudeville
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