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L'archipel Contre-Attaque

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 12:34
Gille de Montauzon: L’attrape rêve : Faut-il que toutes choses à peine effleurées, nous devions les quitter ?
Gille de Montauzon: L’attrape rêve : Faut-il que toutes choses à peine effleurées, nous devions les quitter ?



A Génégals http://genegals.graphicvertigo.com/, sous le titre "L'ATTRAPE-RÊVE" , c'est une magnifique et puissante exposition de Gilles de Montauzon , artiste révélation des cimaises et installations de la saison.
De l'audace, encore de l'audace, réalisez ce périple en trois fontaines distinctes de bonheur contemporain.Jusqu'au 15 septembre prés de Vingrau

L’attrape rêve : Faut-il que toutes choses à peine effleurées, nous devions les quitter ?

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 09:38
Perpignan:Grégory Herpe/EXPO PARTY "VUES D'ICI" à la Maison Rouge! Interview par Nicolas Caudeville

"VUES D'ICI", c'est une exposition autour d'une thématique locale, présentée par 3 artistes d'ici , à la "Maison Rouge" rue Rabelais à Perpignan:

Grégory Herpe - Photographe primé, entre autre, "Meilleure photo presse 2015" par le Club de la Presse.
Jérome Salas - illustrateur avant tout, mais aussi décorateur et peintre confirmé.

Melynda Bouriche - Peintre et décoratrice aux créations des plus originales et acidulées

inauguration ce vendredi à 18 heure sur invitation. Les peintres Quentin Harel et François Sanchez croqueront les personnes du public.

Le photographe Grégory Herpe nous raconte ce que la bande énonce!

Voir aussi:

Photographie: Grégory Herpe expose, de la maison rouge à Perpignan, jusqu'à Moscou, en passant par Gênes! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/photographie-gregory-herpe-expose-de-la-maison-rouge-a-perpignan-jusqu-a-moscou-en-passant-par-genes-interview-par-nicolas-caudevill

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 16:13
PENSEURS COIFFEURS par l'écrivain Henri Lhéritier

Alain était professeur de philosophie. Né Emile Auguste Chartier, il se faisait appeler Alain comme, par exemple, le chanteur Christophe se fait appeler Christophe alors qu’il s’appelle comme tout le monde.
Cet Alain ne nous dépayse pas. On compte un grand nombre d’Alains contemporains, ce sont les « nouveaux philosophes », nouveaux comme la 203 Peugeot l’était par rapport à la 202, qui ont vocation à répondre à toutes les questions. Aujourd’hui on ne les nomme plus ainsi, on les appelle, lorsqu’on est poli, les vieux grincheux. Ils ont fondé une école à compétence universelle spécialisée dans l’art du lieu commun érigé en concept et de l’identité montée en épingle.
Ce conglomérat de cuistres n’est pas une invention moderne, Molière l’avait stigmatisée dans "Les Femmes savantes" et lui-même la tenait des Grecs, bref…, rien de nouveau sous le soleil. De la banalité maquillée en pensée.
Ces « penseurs coiffeurs » ne vous rajoutent pas de poils sur le caillou, ils donnent une coupe moderne à ceux que vous possédez encore. En sortant de l’échoppe, tant que durent les effluves de l’eau de toilette, vous éprouvez un vif sentiment de puissance, mais si, approchant de votre domicile, vous vous mettez à penser qu’il faudra peut-être laisser cuire les pommes de terre un peu plus longtemps, c’est le signe que les penseurs médiatiques ont pénétré votre cerveau car ils commencent toujours par les pommes de terre.
Alain a écrit des « Propos », c’est un peu ce que je fais : du bavardage. Le sien, édité dans la Pléiade, est surélevé. Il bavarde au sujet de Marx, Hegel, Diogène, il suffit de considérer Alain comme un amuseur pour prendre du plaisir. Un début inopiné, des variations au milieu, des fausses pistes, des interrogations, une chute, c’est bien fait, cela véhicule un vieux fond d’enseignant IIIème République, avec une touche rurale, mais de philosophie point ! Un Propos d’Alain c’est un bibelot de foire sur un piano à queue.
Chez nos Alains actuels, les studios audiovisuels l’ont emporté sur l’universitaire et le littéraire, la couche du savoir s’est effilée au profit d’un surparaître au langage branché. Ils roulent carrosse et ont des coquetteries de star. De philosophie point, non plus. Pas un concept, pas une idée nouvelle, un simple recyclage de propos de comptoir éculés, de vaines références à un passé révolu, réinventé pour les besoins de la cause, accompagné d’une intense satisfaction de soi.
C’est de la « philosotique », matière nouvelle à ranger aux côtés de la bureautique et de la robotique.

Le tout meilleur d'Henri Lhéritier ici:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/henri%20lheritier/

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:17
Perpignan:Who's afraid of picture(s)? 2,Vincent Madramany/expo d'été, réflexions sur l'art contemporain Iinterview Nicolas Caudeville

Vincent Madramany nous as reçu à "Cent mètres du Centre du Monde" 3 avenue de Grande Bretagne à Perpignan entretien: à propos qui a peur de la peinture?

« (…) Ces images, toutes ces images à partir desquelles on peut travailler sont la richesse du monde moderne. Songez à la chance que nous avons de posséder une telle réserve inépuisable…
Un peintre, à l’heure actuelle, ne peut pas faire comme si rien auparavant n’avait existé. Tout, absolument tout a déjà été photographié, filmé, dessiné. Alors pourquoi vouloir encore créer de nouvelles images ? »
Erró, extraits de « Se none vero è ben trovato ». Ed. La Pierre d’Alun.

Lors d’une visite que j’ai eu le plaisir de faire à son atelier, Erró m’a offert un petit recueil compilant des propos sur sa peinture entre 1964 et 2004. Certains passages comme ceux qui précèdent m’ont semblé très proches des questions que développe une partie du travail que j’ai mené à l’école de Grenoble sur le rapport entre la peinture et l’image. À la même période, Olivier Gourvil, enseignant sur le site de Valence et qui dirige le « réseau peinture », ainsi que la ligne de recherche en peinture de l’ESAD-GV, m’a proposé de participer à cette ligne de recherche par un projet. Ce sont ces deux éléments réunis qui ont fait germé l’idée de cette exposition.
Comment ceux qui peignent et dessinent s’emparent des images ou les défient?
C’est la question centrale de l’exposition. J’ai choisi pour tenter d’y répondre, de faire remonter la chronologie de cette interrogation (qui évidemment est bien antérieure), jusqu’à deux artistes dont les débuts sont contemporain de la naissance du pop-art, c’est à dire d’un moment où certains artistes, notamment des peintres, s’emparent des images de masse. Chez ces deux artistes qui dans leur jeunesse ont fréquenté les surréalistes, on trouve une composante ready-made : Erró, à un moment de sa carrière décide de ne plus inventer ses propres images, mais collecte, archive, et se crée une banque d’images. Ces images, il se les approprie, les découpe, les colle, créant une nouvelle composition, puis les projette pour les peindre et les faire siennes. Jean-Jacques Lebel quant à lui, intègre des images directement à sa peinture, comme Rauschenberg à la même époque.
Aujourd’hui, les écrans sont partout, ce qui fait que devant nos yeux, défile un flot incessant d’images. Ces images peuvent traverser la planète en un clic, et nous pouvons les emporter dans notre poche.
Ce constat, les artistes, il me semble, ne peuvent pas en faire l’économie aujourd’hui. À mon sens une grande part des enjeux de la peinture contemporaine (et du dessin) est d’utiliser ses propres outils à l’aune de ce constat.
À chaque apparition de nouvelles technologies de l’image, nombreux sont ceux qui prédisaient la mort de la peinture, mais à chaque fois les artistes ont su lui donner un nouveau souffle, et ce, parce qu’ils en ont déplacé les enjeux, prenant parfois ces images même comme modèle.
La nouvelle vivacité du dessin et de la peinture dans le paysage de la création contemporaine, avec la multiplicité de formes que prennent ces deux médiums du dessin et de la peinture, semble paradoxalement être une conséquence de ce flot écrasant d’images.
Le choix des artistes couvre volontairement plusieurs générations, certains d’horizons différents, mais la plupart d’entre eux sont basés en France où l’ont été. Ce choix d’artiste est très subjectif, car je ne voulais surtout pas que l’exposition tourne à la démonstration, ni prenne une posture trop universitaire ; ce n’est pas une exposition de curateur, mais plutôt une expérience.
J’avais aussi à cœur de montrer au centre de cette école qui a tellement rayonné sur la scène artistique, ce qu’elle avait malgré tout refoulé pendant longtemps.

Frédéric Léglise
Commissaire exposition"

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 17:13
Cavale: des rues de Perpignan, au fort de la Galline à Port Vendres! interview par Nicolas Caudeville
Cavale: des rues de Perpignan, au fort de la Galline à Port Vendres! interview par Nicolas Caudeville
Cavale: des rues de Perpignan, au fort de la Galline à Port Vendres! interview par Nicolas Caudeville
Cavale: des rues de Perpignan, au fort de la Galline à Port Vendres! interview par Nicolas Caudeville

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 16:00
Jacques Manya, maire de Collioure, développement territorial, ITW Nicolas Caudeville

Jacques Manya,Le nouveau maire, élu au premier tour avec 54,26% des suffrages, est médecin urgentiste. Il porte un regard pour le développement résonné de la ville, voyant en la culture un outil économique et touristique, pas une charge. La culture est un investissement.

Voir aussi:

Collioure:Pierre Parcé exposition photo « Coeur de schiste » château royale! interview Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/08/collioure-pierre-parce-exposition-photo-coeur-de-schiste-chateau-royale-interview-nicolas-caudeville.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_sharebar

Collioure/Gildas Girodeau, coordonnateur festival d'une mer à l'autre: la Méditerranée n'est pas une frontière, c'est un pays! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/08/collioure-gildas-girodeau-coordonnateur-festival-d-une-mer-a-l-autre-la-mediterranee-n-est-pas-une-frontiere-c-est-un-pays-interview

CAVALE musique à imagination libre, sort son nouvel album "Partir" interview Prêle Abelanet,Olivier Chevoppe par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/cavale-musique-a-imagination-libre-sort-son-nouvel-album-partir-interview-prele-abelanet-olivier-chevoppe-par-nicolas-caudeville.htm

Collioure/Gildas Girodeau, coordonnateur festival d'une mer à l'autre: la Méditerranée n'est pas une frontière, c'est un pays! interview par Nicolas Caudeville

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 19:34

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 15:39
Livre: 'Franco la muerte' que reste-il du franquisme des années plus tard? par Laurent Novart

Coll., Franco la muerte, Arcane 17, 205.

En juillet 2016, cela fera 80 ans qu’éclatait la Guerre d’Espagne. La victoire des nationalistes en novembre 1939 soumit le pays à une chape de plomb nationale-catholique. La fin de la dictature, la transition démocratique et l’imposition par décret de l’amnésie n’exorcisèrent ni les fantômes, ni ne cicatrisèrent les plaies des corps et des mémoires. L’Espagne n’en finit pas de solder ce passé comme l’illustre l’ouverture des fosses communes, les campagnes du mouvement Manos Limpias ou la dernière sortie d’un maire PP justifiant les condamnations à mort des républicains.

Cette guerre est à la fois un enjeu historique, politique mais c’est aussi mythe : pour les premiers concernés d’abord, tous les espagnols civils ou anciens-combattants, les brigadistes mais aussi ceux qui ont pris le chemin de Retirada, ainsi que le mouvement antifasciste et l’imaginaire de la Gauche au sens large. Le problème de l’aspect mythique de cette guerre est qu’il en découle un manichéisme fondamental : affrontement entre une République et un soulèvement militaire, entre la liberté et le fascisme, la Révolution et la Réaction, le camp du bien et celui du mal.

Cet ouvrage se présente d’emblée comme un règlement de compte vis-à-vis de ce « Franco de porc » qui, ultime insulte à la face de ses victimes mourut dans son lit. Malgré Vernon Sullivan, j’ai assez peu de goût sur le fait de cracher sur les tombes, fussent-elles celles des pires salauds. Et puis, à quoi bon, quand la guerre est finie, et bien perdue, faire comme si elle pouvait être gagnée quatre-vingts ans après et avoir l’impression d’une revanche de papier.

Quelques nouvelles n’échappent pas à un certain prêchi-prêcha digne des pires moments des films de Ken Loach avec la réconciliation irénique des forces antifascistes contre le Fascisme. Nous voyons ainsi les certaines figures imposées de prolétaires hommes et femmes analphabètes avides d’instruction et de justice sociale aux consciences de classe pures, prêts à résister naturellement au fascisme, et bien sûr, en face, celles des franquistes ontologiquement pervers et tarés dont l’archétype serait la figure italienne d’Attila dans 1900 de Bertolucci.

Il n’empêche que ce recueil Franco la Muerte est une bonne piqûre de rappel. Son originalité réside dans le fait que l’ensemble de ces nouvelles se situe après la victoire des nationalistes. Dans la période qui voit l’installation du régime de Franco et de ce monde habillé de cilice aux couleurs aussi gaies que le vert des uniformes de la Guardia Civil, le bleu de la chemise des phalangistes et le noir des prêtres.

C’est un monde dur aux vaincus qui font l’objet d’une répression sans pitié et dont la cruauté n’épargne ni les hommes, ni les femmes ni les animaux. Une croisade qui se poursuit au nom de la Limpieza afin de purger le pays des germes marxistes, et pour l’instauration d’un ordre nouveau avec « ceux qui commandent et ceux qui doivent être commandés ». Une Espagne franquiste, à l’atmosphère viciée où se côtoie la peur, la torture, les exécutions et dans laquelle le catholicisme à la morale la plus rétrograde fait cohabiter le chapelet qu’on égrène et les virées au bordel. C’est un régime enfin, qui à l’image du Caudillo n’en finit pas de mourir, et dont la mort par le supplice du garrot d’un jeune de 26 ans ne pouvait être autre chose que le plus sinistre symbole.

C’est un recueil éprouvant et drôle avec des passages humoristiques et quasi-oniriques. Le surréalisme même n’est pas loin avec la réconciliation des communistes et des anarchistes ou la leçon de bonne gouvernance par la peur dans un dialogue entre Francisco Franco travaillé par une armée de morts-vivants et de Joseph Staline. N’hésitez pas non plus à le lire si vous souhaitez connaître le nom du premier astronaute espagnol. Si votre survie dans l’au-delà vous travaille, rassurez-vous, Franco et ses croisés ne sont pas au Paradis. Vous y retrouverez, tous les sans-dieux, les anonymes des fosses communes mais aussi de plus célèbres comme Greta Taro,

Durutti, Andrès Nin le POUMiste ainsi qu’Azaña… Enfin, si vous avez une vocation refoulée de médecin, jetez un œil à certaines nouvelles qui vous donneront le détail de la physiologie franquiste en phase terminale.

Ce livre pose une question importante en ce qui concerne les héritiers du franquisme. S’il est indispensable de se rappeler ce qu’a été historiquement ce fascisme faut-il pour autant craindre les petits de l’Ogre ? Il me semble que si l’on entend par « petits » les plus ou moins jeunes illuminé-e-s défilant encore dans leurs costumes de carnavals morbides, on risque de se tromper de combat en se focalisant sur ces adversaires si aisément identifiables et que je crois minoritaires ou folkloriques. Le problème actuel est que l’on assiste à une transformation des manifestations de l’extrême-droite, et de ses militants. Le « fascisme », touche de nouveaux publics, utilise de nouveaux codes, de nouvelles attitudes, de nouvelles logiques dont l’analyse est loin d’être achevée.

Cette extrême-droite a su, à la suite des déstructurations des mondes populaires, du mouvement ouvrier, et de son abandon par la gauche « responsable » au nom de la fin des idéologies, dicter l’agenda des causes du peuple. Elle recycle ses thèmes classiques, sous des oripeaux apolitiques, la défense des valeurs morales contre le « relativisme » et le libéralisme, pour la défense des identités européennes contre l’immigration, pour l’héritage culturel catholique contre l’islamisme, pour l’ordre contre la décadence des institutions et la déliquescence de la société... En même temps, elle a gauchi ses discours en s’adressant aux « petits » et à leur paupérisation. Récusant l’universalisme, elle place ses combats pour la justice sociale sur le terrain de l’accès privilégié aux droits sociaux (chômage, santé, logements, allocations diverses…) des nationaux contre les parasites allogènes et leurs défenses dans des conflits culturels qui se déclarent au sein des cités populaires en brandissant le thème de la laïcité.

Ces discours efficaces et bien rôdés, révolutionnant les catégories classiques, progressent politiquement. Ils ne sont plus seulement portés par des réactionnaires, des soldats de guerres perdues, d’idéologues se présentant comme des résistants au Système, ou de révolutionnaires romantiques voulant crever la Gueuse, ils imprègnent aussi les mondes populaires, dont une partie n’y est pas insensible.

Le combat contre ces nouveaux mouvements ne peut se satisfaire de simples condamnations morales. A la suite de Sternhell, il faut rappeler que jamais cette droite aussi prolétarienne et révolutionnaire soit-elle dans ses discours, ne remettait en cause les structures économiques et sociales de la société capitaliste qu’elle vomit. Il faut alors avoir recours à plusieurs gros mots oubliés. A la question posée par le recueil, d’autres viennent à l’esprit. L’antifascisme est-il secondaire ? N’est-il finalement qu’un aspect d’une politique de gauche (premier gros mot) qui se place au niveau des luttes sociales dans la contestation des nouveaux rapports de production, de la justice, de l’égalité et de la défense des nouvelles classes populaires ? Dans ce cas-là, peut-être alors n’a-t-il jamais été aussi urgent de reconstruire et de se réapproprier de nouvelles formes de conscience de classe (deuxième gros mot) ? Cette conscience commune de l’exploitation (troisième gros mot) qui identifie ses véritables ennemis et qui substitue à la compétition entre groupes sociaux ethnicisés et divisés une affirmation positive et universaliste de soi.

R.A.S

Voir aussi:

"Il n'y a pas pas de mémoire du franquisme, parce que le franquisme est toujours d'actualité! Conférence mémoire, regard croisés sur le franquisme les écrivains A Cervéra et G Girodeau

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-il-n-y-a-pas-pas-de-memoire-du-franquisme-parce-que-le-franquisme-est-toujours-d-actualite-en-espa-115664008.html

St Valentin:Un plat de sang andalou, conférence sur la trilogie de David M Thomas (avec) à la librairie torcatis! par Sébastien Navarro

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-st-valentin-un-plat-de-sang-andalou-conference-sur-la-trilogie-de-david-m-thomas-avec-a-la-librai-122525375.html

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 10:10
Collioure:Pierre Parcé exposition photo « Coeur de schiste » château royale! interview Nicolas Caudeville

Pierre Parcé est photographe.Il vit et travaille à Banyuls sur Mer.

Une vie, un parcours photographique semé de petites pierres de schiste en forme de cœurs ; les êtres rencontrés, les êtres photographiés.
Cet été, au Château royal de Collioure, un exposé plus qu’une exposition, un cours de grammaire photographique mettant en scène des pratiques de différentes écoles. L’école pictorialiste de la fin du XIXe, l’approche documentaire du reportage, l’école dite humaniste, le portrait de studio à la chambre de grand format. Entretien sur l'image, l'ombre, la lumière, le contraste, avec un de ses alchimistes

Voir aussi:

Un regards sur le pays catalan "rétrospective Pierre Parcé" interview de P Parcé et J Casagran par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-un-regards-sur-le-pays-catalan-retrospective-pierre-parce-interview-de-p-parce-et-j-casagran-par-n-115935397.html

Du beau: exposition paysage des vignes de Banyuls XXème siècle/XXIème siécle, à la dynamiterie de Paulilles de Léon à Pierre Parcé . interview de Pierre par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/01/du-beau-exposition-paysage-des-vignes-de-banyuls-xxeme-siecle-xxieme-siecle-a-la-dynamiterie-de-paulilles-de-leon-a-pierre-parce-i.h

Catalogne Nord, notre image a-telle un futur la vidéo de la conférence!

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/06/catalogne-nord-notre-image-a-telle-un-futur-la-video-de-la-conference.html

Collioure:Pierre Parcé exposition photo « Coeur de schiste » château royale! interview Nicolas Caudeville
Collioure:Pierre Parcé exposition photo « Coeur de schiste » château royale! interview Nicolas Caudeville
Collioure:Pierre Parcé exposition photo « Coeur de schiste » château royale! interview Nicolas Caudeville

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 15:23
Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau est une huile sur toile de l'artiste surréaliste espagnol Salvador Dalí réalisée en 1943. Elle représente l'éclosion d'un homme hors d'un œuf sur lequel apparaît une mappemonde.
Enfant géopolitique observant la naissance de l'homme nouveau est une huile sur toile de l'artiste surréaliste espagnol Salvador Dalí réalisée en 1943. Elle représente l'éclosion d'un homme hors d'un œuf sur lequel apparaît une mappemonde.

Dali disait, “La peinture est la face visible de l’iceberg de ma pensée.” derrière le peintre et l’histrion se cachait-il autre chose? Les peintures de Dali alignaient dans le bon ordre, comme les lames du tarot, nous délivrent-elle un message. Pourquoi Salvador Dalí considérait la gare de Perpignan comme le lieu privilégié de son inspiration : « C'est toujours à la gare de Perpignan […] que me viennent les idées les plus géniales de ma vie […] L'arrivée à la gare de Perpignan est l'occasion d'une véritable éjaculation mentale qui atteint alors sa plus grande et sublime hauteur spéculative […] Eh bien, ce 19 septembre, j'ai eu à la gare de Perpignan une espèce d'extase cosmogonique plus forte que les précédentes. J'ai eu une vision exacte de la constitution de l'univers. L'univers qui est l'une des choses les plus limitées qui existe serait, toutes proportions gardées, semblable par sa structure à la gare de Perpignan. » À partir de 1960, Dalí se référa à plusieurs reprises à la gare comme « centre cosmique de l'univers », entre autres formules. La première d'entre elle fut liée, selon le peintre, à l'intuition d'une représentation de la troisième dimension à base de stéréoscopie. Cette citation fut reprise lors d'une conférence en 1983 à propos de La Queue d'aronde avec le mathématicien René Thom qui assura au peintre « que l'Espagne pivote précisément – pas dans la zone de – mais exactement là où se trouve l'actuelle gare de Perpignan ».


En retour, la rénovation de la gare effectuée au début du xxie siècle intègre plusieurs éléments de l'univers du peintre : le plafond du hall est peint dans son style (maquette de Robert d'Hoosche peinte avec Charançonnet sur commande de la SNCF), et le dallage posé devant la station s'inspire du tableau La Gare de Perpignan. Le centre commercial créé à cette occasion a été baptisé el Centre del Món (ce qui signifie « centre du monde » en catalan).

Monique Massot passionnée du Maître tente une théorie , pour ce qui n'avait jamais encore été décrypté!

Perpignan: Salvador Dali annonçait l’avènement de l'homme nouveau! interview Monique Massot par Nicolas Caudeville

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