Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 22:49
Un petit village au cœur des Pouilles, dans le talon de la botte, au fin fond de l’Italie. Ici, une étonnante tradition : dans les rues du village des boucheries qui sont aussi restaurants, ou plutôt des restaurants qui sont aussi boucheries, bref on ne sait pas trop. Et une technique spéciale  pour cuire la viande : Il Fornello pronto

--

''Hors des sentiers battus'' Italie : , Cisternino dans les pouilles, les restaurants boucheries par Jean Lhéritier
''Hors des sentiers battus'' Italie : , Cisternino dans les pouilles, les restaurants boucheries par Jean Lhéritier
''Hors des sentiers battus'' Italie : , Cisternino dans les pouilles, les restaurants boucheries par Jean Lhéritier
''Hors des sentiers battus'' Italie : , Cisternino dans les pouilles, les restaurants boucheries par Jean Lhéritier

Partager cet article

Repost0
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 20:54

7 / La réécriture de l'histoire 
La novlangue postmoderne dissout tout ce qui pourrait, à partir de l’analyse des conditions existantes, inciter à la révolte. Elle tente de liquider toute référence historique au nom de la critique des grands récits fondateurs. L’invention du micro-récit est son arme de dissuasion massive ; celle qui disqualifie toute analyse critique de la société marchande et conforte le jugement généralement admis qu’on ne peut plus rien changer collectivement, sous peine de sombrer dans un nouveau totalitarisme. 
Tout ce qui a été vécu sous l’angle de l’individu et de la raison, tout ce qui tendait à une libre production de l’histoire s’est dissous au profit d’une organisation néoféodale de la société dont le processus semble irréversible. 


Le préliminaire au programme politique minimum du postmodernisme est la réécriture de l’histoire : la suppression du passé passe par sa réinvention. Ce qui est réellement arrivé ne peut avoir existé et doit être effacé de la mémoire des hommes. 
À la surface de la société du chaos ne subsistent que des fragments d’événements de plus en plus difficiles à dater. Cette entreprise d’éradication de l’histoire est directement au service d’un projet politique. 
Comment les postmodernes pourraient-ils admettre que la communauté humaine soit unie par une même histoire, alors que toute leur idéologie et leurs simulacres tentent de nous prouver le contraire, en nous certifiant qu’il n’existe que des fragments de connaissance historique, fatalement ennemis ? Comment toléreraient-ils que les hommes se reconnaissent dans une histoire qui cherche la vérité des faits et n’instrumentalise pas les victimes pour trouver un coupable ; une histoire qui refuse qu’on légifère en son nom sur les horreurs et les crimes du passé ? 
Un des aspects essentiels du postmodernisme est sa dissolution du langage ancien qui reposait, comme la pensée scientifique, sur la logique, la raison et la vérité pratique. Cette dissolution s’est accompagnée de la surproduction de micro-récits irrationnels. 
Partant du prédicat qu’il ne saurait exister de recherche de la vérité, ces micro-récits ont tous comme point commun de vouloir réduire les faits et le réel à des fictions langagières. 
Dans un univers si parfaitement inhumain, les penseurs postmodernes peuvent déclarer en toute impunité – sans jamais être démentis par la gauche ni par l’extrême gauche – que le langage révolutionnaire est sexiste, et que la révolution conduit inévitablement au colonialisme ; juger obsolète la lutte de classes et inventer un nouveau et très fictif micro-récit qui justifiera leur assertion.
La réécriture postmoderne de l’histoire est unilatérale et pervertit toute approche du langage par la raison : elle récuse la liberté universelle au nom du relativisme culturel et affiche sa haine de la démocratie au nom du pluralisme des modèles d’oppression. 
Le rejet postmoderne de toute histoire révolutionnaire ne s’explique que par le refus de l’universalisme anticlérical de celle-ci. Que le prolétariat soit absent de son argumentation n’est pas innocent : on y sent l’épouvantable odeur d’œuf pourri de Dieu.
Au centre inavouable de la politique postmoderne, on trouve la déconstruction, non des procédés de l’aliénation mais des motifs de la révolte.

Figures du féminisme révolutionnaire : des Lumières à la Révolution française
Etta Palm d’Aelders 1743/1799
Hollandaise, espionne et féministe néerlandaise, elle déploya une remarquable activité en faveur de l’émancipation des femmes et de l’égalité des femmes et des hommes.
Elle fut proche d’Olympe de Gouges et soutint ses idées. 
Le 30 décembre 1790, elle lut, devant le « Cercle Social » un discours sur « L´injustice des Lois en faveur des Hommes, aux dépens de Femmes ». 
Le 1er avril 1792, accompagnée d’un groupe de femmes elle intervint à l’Assemblée pour revendiquer au nom des femmes, le droit à l’éducation, la majorité à 21 ans, la liberté politique, l’égalité des droits, la loi sur le divorce. 

Olympe de Gouges 1748/1793
Féministe révolutionnaire, elle rédigea la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ». Elle fut partisane de l’abolition de l’esclavage ; sa pièce « L’esclavage des noirs, ou l’heureux naufrage » lui valut de multiples menaces de mort, notamment de la part des propriétaires d’esclaves. 
À l’avant-garde du combat féministe, elle revendiqua l’égalité des droits civils et politiques des femmes : elle réclama l’instauration du divorce, la suppression du mariage religieux, la mise en place d’un contrat civil qui prendrait en compte les enfants nés d’une « inclination particulière », la création de maternités,
Après l’arrestation des Girondins, en juin 1793, elle qualifia Marat, d’« avorton de l’humanité », et accusa Robespierre de conduire la Révolution vers la dictature. 
Arrêtée, elle fut guillotinée le 3 novembre 1793. 
Elle déclara : « La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune. »

Louise-Félicité de Keralio 1758/1821
En 1789, en fondant le « Mercure National et étranger ou journal politique de l’Europe». elle fut la première femme à être rédactrice en chef d’un journal. 
En décembre 1790, elle publia un article intitulé « Sur l’influence des mots et le pouvoir du langage » où elle proposait d’introduire le tutoiement en signe de fraternité. Elle fut une des premières femmes à utiliser un trait d’union entre son nom de naissance et celui de son mari. Elle serait également à l’origine de la disparition de Monsieur ou Madame au profit de citoyen et citoyenne. 
Très liée à Danton, Etta Palm et Camille Desmoulins, elle anima les « Sociétés de femmes », la « Société fraternelle de l’un et l’autre sexe », et se battit contre l’esclavage colonial.
Elle fut une pionnière de l’activité politique féminine. 

Mary Wollstonecraft 1759/1797
Féministe anglaise, elle participa à un groupe qui comprenait William Godwin, Thomas Paine, William Blake et William Wordsworth. Dans son essai, « Défense des droits de la femme », elle réclama l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’éducation. Pour elle, le système éducatif transformait délibérément les femmes en êtres frivoles et incompétents. Et qu’un système éducatif offrant aux filles les mêmes avantages qu’aux garçons formerait des femmes qui seraient alors capables d’accéder à toutes les professions. 
Elle affirmait que si de nombreuses femmes étaient sottes et superficielles, la raison n’était pas à chercher dans une déficience naturelle mais dans le déni d’éducation que leur imposait les hommes. 
En 1797, elle épousa Godwin. Ce mariage heureux fut de courte durée : elle mourut onze jours après avoir donné naissance à Mary (qui épousera Shelley et rédigera Frankenstein).
Elle déclara : « Endoctrinées dès leur enfance à croire que la beauté est le sceptre de la femme, leur esprit prend la forme de leur corps et, enfermé dans cette cage dorée, ne cherche qu’à décorer sa prison ».

Théroigne de Méricourt 1762/1817
En 1789, elle fut la seule femme à suivre les débats à l’Assemblée. Dans les tribunes. vêtue  en amazone, ses ennemis la décrivaient comme une bacchante sanguinaire.
Accusée d’avoir participé aux journées des 5 et 6 octobre 1789, elle quitta Paris et se réfugia à Liège. Tentant de revenir elle fut enlevée par un groupe d’émigrés qui la livrèrent aux Autrichiens. Cette séquestration accrut sa popularité à Paris qu’elle retrouva fin 1791. Qualifiée de « catin du peuple » elle devint la cible des journalistes contre-révolutionnaires. 
Au printemps 1792, elle tenta de créer une « phalange d’amazones » et, le 10 août 1792, participa à l’invasion du palais des Tuileries par le peuple de Paris.
Le 13 mai 1793, accusée de soutenir Brissot, le chef girondin, elle fut prise à partie par des « tricoteuses » qui la traitant de brissotine, la dénudèrent et la fessèrent publiquement. La violence de cette agression fut minimisée et tournée en dérision dans la presse montagnarde. Elle échappa à la guillotine, mais sombra dans la folie.

Sophie de Condorcet 1764/1822
Avant la Révolution et pendant la Révolution, son salon fut le centre naturel de l’Europe pensante. À l’inverse de celui de Madame de Staël qui affichait les idées chrétiennes et libérales de la monarchie constitutionnelle, le sien attirait tous ceux qui étaient favorables à la libre-pensée, à la Révolution et à la République. Toute nation, comme toute science y trouvait sa place ; tous les étrangers qui, après avoir reçu les théories de la France, venaient là en chercher, en discuter l’application. 
C’était l’Américain Thomas Paine, l’Anglais Williams, l’Écossais Makintosch, le Genevois Dumont, l’Allemand Anacharsis Cloots. Tous y venaient, Beaumarchais, Chamfort, Chénier, La Fayette, Volney : tous y étaient confondus. Pendant les années décisives pour l’avenir de la République, l’ardeur révolutionnaire n’en chassa pas l’esprit. 
Entre 1801 et 1804, elle publia vingt et un volumes des œuvres de Condorcet. Outre ses remarquables « Lettres sur la sympathie », elle traduisit Thomas Paine et Adam Smith.
Un jour que Bonaparte, affirmait ne pas aimer « les femmes qui se mêlent de politique », Sophie de Condorcet lui répondit : « Vous avez raison, Général ;­ mais, dans un pays où on leur coupe la tête, il est naturel qu’elles aient envie de savoir pourquoi.

Claire Lacombe 1765/ ?
Actrice, féministe révolutionnaire, proche des Enragés elle milita contre l’accaparement des richesses, et pour le droit des femmes. En mai 1793 elle fonda avec Pauline Léon la « Société des républicaines révolutionnaires » qui revendiquait pour les femmes le droit de porter les armes. Elle joua un rôle important lors des journées du 31 mai et du 2 juin 1793, en poussant à l’insurrection. 
Elle exigea par une pétition que tous les nobles de l’armée soient destitués, et en appela à l’épuration du gouvernement. Elle fut arrêtée. Le 7 octobre 1793, elle se présenta à la barre de la Convention pour réfuter les arguments de ses accusateurs, et dénoncer l’oppression dont étaient victimes les femmes : « Nos droits sont ceux du peuple, et si l’on nous opprime, nous saurons opposer la résistance à l’oppression ».
Des femmes de la Halle accusèrent les « Républicaines révolutionnaires » de les avoir forcées à porter le bonnet rouge, réservé aux hommes. Ce fut le prétexte, pour interdire tous les clubs féminins. 

Pauline Léon 1768/1838
Elle participa à la prise de la Bastille, et fut membre du « Club des Cordeliers », et de la « Société fraternelle des patriotes de l’un et l’autre sexe ».
Elle pétitionna en faveur de l’armement des femmes. Le 6 mars 1792, elle se rendit à la tête d’une députation de citoyens à la barre de l’Assemblée Législative, où elle lut une adresse signée par 320 Parisiennes demandant la permission d’organiser une garde nationale féminine. Elle signa la pétition de la « Société patriotique du Luxembourg » qui réclamait la mort du roi. Elle fonda en mai 1793, avec Claire Lacombe la « Société des citoyennes républicaines révolutionnaires », cercle exclusivement féminin.
Le 2 juin 1793, elle conduisit une délégation de « Citoyennes républicaines révolutionnaires » qui souhaitent être admises à la Convention. Le 30 octobre, toutes les sociétés de femmes furent dissoutes. 
Manon Roland, née Jeanne Marie Phlipon 1754/1793
Pur produit des Lumières et de la Révolution, elle fut un parfait exemple de l’impossibilité faite alors aux femmes d’avoir un rôle politique.
Elle accueillit dans son salon Brissot, Buzot, Robespierre, et se rangea du côté girondin, dont elle devint l’égérie. Profitant de son statut, elle ouvrit à son mari, les portes du ministère de l’Intérieur où elle joua un rôle essentiel. Quand elle ne tenait pas la plume pour répandre ses idées, on lui reprochait d’être celle de son époux.
Après les massacres de Septembre, par la voix de Buzot, (les femmes n’ayant pas accès à la tribune) elle s’en prit de plus en plus violemment à Danton  sachant d’où venaient les attaques, s’écria : « Nous avons besoin de ministres qui voient par d’autres yeux que ceux de leur femme ». 
Son ministre de mari démissionna et quitta Paris. Elle resta sur place, fut arrêtée, embastillée à la Conciergerie, avant de monter à l’échafaud, avec une dignité remarquable, le 8 novembre 1793.
 

Voir les autres épisodes de la série:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

Partager cet article

Repost0
8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 14:00

L'alternative , c'était la liste "dream team" entre partis d'ultra goache et la société civile. La liste avait su concilier les inconciliables,avec le bon dosage arabica/robusta qui fait les bons cafés. Mais comme disait le poéte André Chénier (avec des accents de regrets) "Elle a vécu Myrto, la jeune tarrantine" https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/andr%C3%A9_ch%C3%A9nier/la_jeune_tarentine

Le couple collectif n'aura pas supporté le score du premier tour 6.5% et le confinement . Qui a tiré en premier entre l’œuf ou la poule, entre la LFI ou Caroline Forgues? Ceux qui est sûr , c'est que la saison du melon était arrivée à maturité...Et dans ces moments là, le boucher des vanités est féroce. Sauf que c'est une tempête  d'Alka-Zetzer dans un verre d'égo. Cela n'intéresse que ses protagonistes. Nous, messire , on en a gros, mais pour d'autres raisons!

Perpignan / incampagne municipale: ''l'Alternative''à gauche, c'est fini, mais c'est pas faux que , qu'est-ce qu'on s'en fout! par Nicolas Caudeville

Partager cet article

Repost0
8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 12:33

Au déconfinement , les lieux à la mode ne seront plus les bars ou les marchés, mais bien les ateliers de fabrication de masques. On va bientôt mettre comme dans les discothèques (un lieu d'avant) un "physio", pour "checker " à l'entrée! Après Jean-Marc Pujol à l'atelier citoyen des femmes des HLM's du quartier nord de Perpignan, voici la candidate verte Agnès Langevine (oui, les masques sont en tissus et donc aussi recyclable que les politiques) .

Toujours sous l'aimable tutelle du directeur des HLM's , Michel Sitja #monsieurloyal , madame la vice-présidente de la région Occitanie s'est rendu au Vernet pour un tuto sur la protection contre le virus. Il faut savoir remarquer les bonnes initiatives!

Notez que Michel Sitja et beaucoup sur la vidéo ne portent pas de masque. La vidéo étant faite pour qu'on le voit , c'eut été dommage!

 

Partager cet article

Repost0
6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 07:17

Le réalisateur de documentaire Pierre Carles (notamment " Pas vu, pas pris" ou sur Bourdieu "La sociologie est un sport de combat" https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Carles)met en ligne gracieusement sur son site https://pierrecarles.org/

son documentaire "UN PETIT FILM SUR GÉBÉ ET L'AN 01 POUR SORTIR DU CONFINEMENT"

"Fêter le travail le 1° mai ? Mais quel type de travail ? Le dessinateur utopiste Gébé posait la question dans la bande dessinée l'An 01 et le film du même nom réalisé par Jacques Doillon en 1972. Dans la BD, on s'interrogeait sur ce qu'il était nécessaire de produire, comment s'organiser collectivement (en autogestion ?) pour ce faire. Mais on se posait aussi des questions sur l'utilité d'une grande partie de la production : on se demandait s'il ne fallait pas cesser de fabriquer et de consommer certains biens et services. « L'An 01 » remettait en cause, de manière souvent drôlatique, la religion de la croissance (matérielle).
Le petit film « Gébé, on arrête tout, on réfléchit » (57 mn - montage : Pierre Carles - 2020) rend hommage à ce grand bonhomme dont l'œuvre - et pas simplement « L'An 01 » - nous parait particulièrement salutaire par les temps qui courent. Pour découvrir ce documentaire sur un site indépendant, non lié aux firmes multinationales du numérique, accompagné de bonus : http://pierrecarles.org/
"

Si problème de lecture le site voir sur la page Facebook de Pierre Carles

https://www.facebook.com/Pierre.Carles.Officiel/videos/674399406680909/?v=674399406680909

Partager cet article

Repost0
6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 06:03

En cette période de confinement pour raison de pandémie le candidat LR aux municipales suspendues Jean-Marc Pujol est toujours maire de Perpignan. Et c'est son rôle de gérer la crise dans la ville et l'agglomération. Alors quoi de mieux que de distribuer des masques .Dans la mesure où l'idée de revoter les deux tours passé l'été, se fait de plus en plus crédible, avec donc une campagne très courte :quoi de mieux que de prendre de l'avance!

Il arrive dans cette séquence, qu'on situe dans les quartiers nords de la ville (parce que les gens du nord , ont dans le cœur le soleil qu'il n'ont pas dehors)  avec le directeur des HLM Michel Sitja (anciennement son directeur de cabinet pour la ville et la communauté urbaine) , et fait fabriquer des masques par les habitantes du quartier. Lui et le maire Jean-Marc Pujol se font filmer avec des cartons de masques (une denrée rare comme l'eau dans le désert) . On entend même une voix qui dit" il n'y a pas de youyoux?" .

 

Partager cet article

Repost0
4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 16:50

Qu'enfin harem: artiste peintre décorateur et surtout dessinateur ! Ayant fait des études des beaux arts a Perpignan et Épinal ! Préfère l'école de la vie et les bouquins pour ma ressource personnelle et de l'apprentissage ! Tout mes travaux et expos se rejoignent dans l'humour et le dessin pour en extraire l’élixir de l'auto dérision

 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 5 par l'artiste perpignanais Quentin Harel

Partager cet article

Repost0
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 19:39

Je n'ai jamais été convaincu par le travail . D'autant que l'origine latine du mot est un avertissement en soi :" tripalium" instrument de torture à trois pieux. A propos de pieux, lorsque Adam et Eve sont licenciés du paradis par Dieu pour avoir consommé le fruit  l'arbre de la connaissance, lui est condamné comme dit dans la bible dans la  Genèse (chapitre 3, verset 19),  : "Tu mangeras ton pain à la sueur de ton visage jusqu'à ce que tu retournes dans la terre d'où tu as été tiré". (donc, les incroyants ne devraient pas avoir à travailler) . La femme n'ont plus ne devrait pas travailler puisque elle paye déjà "le pêcher originel par le fait "d'enfanter dans la douleur" . Noter aussi que sur le camp de la mort allemand (maintenant, on dit Nazi, pour pas discriminer) il y avait inscrit "Arbeit macht frei", "lte travail rend libre" (peut-on rire de tout?) .

Le président français Nicolas Sarkozy paraphraserait plus tard en 2007 « Le travail, c’est la liberté » http://lmsi.net/Le-travail-rend-libre-plus-qu-une

Alors quand le président de la république Emmanuel Macron, veut déconfiner rapidement pour mieux relancer l'économie et remettre les gens gens au travail , en antithèse totale avec l'esprit du 1er mai affirme "C'est grâce au travail, célébré ce jour, que la Nation tient", Il se remet dans les pas de se qui vient d'être réitérer précédemment ! (toujours cette haleine chargée de Travail, famille patrie et de STO)

Cette obsession pour le travail des autres est louche. C'est pourquoi "le monde d'après" (parce que le "nouveau monde" c'est déjà ancien) ne devrait-il pas avoir un autre rapport au travail, à la production de richesse (ou a son pillage) et sa répartition?

Pour répondre en partie à la question 2 documentaires "Attention danger travail" et Volem rien foutre al païs" de Pierre Carles, Christophe Coello et Stéphane Goxe.

"Le premier  se propose de donner la parole à certains RMIstes prenant une posture pour le moins non conventionnelle lors de leurs entretiens à l'ANPE, en affirmant refuser de chercher un travail

Le second suite à Attention danger travail qui comprenait en particulier les mêmes coréalisateurs, et part en quête de propositions alternatives expérimentées par des personnes que l'on peut associer, pour la plupart, au mouvement décroissant. Ces propositions, parmi lesquelles figurent des solutions ouvertement subversives, sont données sans ordre apparent telles des pièces portées au dossier  :

  • communautés recherchant l'autonomie des besoins, voire des mécanismes d'économie solidaire :
    • un habitat basé sur des bottes de paille comme matériau de base, comparaison de coûts...
    • les toilettes sèches au compost : une possibilité de dépolluer les cours d'eau à hauteur de 40 % dans les campagnes (dixit l'intervenant)
    • alimentation en eau depuis la rivière en contrebas et un mécanisme de pompage sans énergie induite
    • exemple d'une communauté réunissant des personnes ayant tourné le dos à l'assurance retraite
  • indépendance énergétique du foyer : comment « décrocher » le compteur EDF
  • séquence, évoquant celles de Attention danger travail, dans un Job center britannique présentant un chômeur chronique qui revendique farouchement l'unemployment en tenant tête à son interlocuteur.
  • Mouvement Okupa à Barcelone (occupation de logements laissés durablement vacants)
  • collectif Dinero gratis à Barcelone (prônant l'escamotage de denrées alimentaires dans les grands magasins de centre-ville par le biais de happenings)
  • éloge de la simplicité volontaire dans les modes de vie, en lieu et place d'une posture d'affirmation politique radicale conventionnellement attendue (type lutte des classes)."
  • Les deux films sont à disposition sur youtube , nous les avons mis à la suite de l'article
 
Coronavirus /Déconfinement :  le retour au travail nous rendra libre! Par Nicolas Caudeville
Coronavirus /Déconfinement :  le retour au travail nous rendra libre! Par Nicolas Caudeville

Partager cet article

Repost0
2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 18:44

"Nous lançons un appel à tous nos collègues professionnel.le.s de santé et du médico-social qui partent travailler la boule au ventre. Un appel aux « travailleurs et travailleuses essentiel.le.s », aux « premier.e.s de corvée », qui sont exposé.e.s pour faire tourner la machine.Un appel à toutes les personnes qui n’en peuvent plus de cette gestion de crise calamiteuse, de ce qu’elles endurent depuis des années, d’un système économique, politique et social désastreux.

https://baslesmasques.co/

Retrouvons-nous dès maintenant pour construire un mouvement populaire. Partout, nous devons nous organiser sans attendre un « après-crise » illusoire. Sans cela, les perspectives sont sombres. 
L’endettement des États aujourd’hui servira de justification aux politiques d’austérité de demain. Ces mêmes politiques qui ont déjà broyé nos services publics et nos systèmes de santé, d’éducation et de justice. Au prétexte de l’état d’urgence sanitaire, des mesures seront mises en oeuvre au service de la surveillance généralisée, du tout sécuritaire faisant infuser dans les esprits la peur, le repli et la stigmatisation
Alors construisons ensemble dès aujourd’hui, des lendemains heureux. L’avenir sera ce que nous déciderons d’en faire ! Le « monde d’après » nous le voulons juste, centré sur l’intérêt du plus grand nombre et non sur la recherche du profit au bénéfice de quelques uns.

Face à la crise actuelle, nos objectifs prioritaires sont clairs :

  • Nous exigeons que des moyens urgents soient immédiatement réunis pour faire cesser la pénurie d’équipements de protection.
  • Nous exigeons des mesures d’urgence pour une vie digne pour les plus vulnérables.
  • Nous exigeons que les aides financières octroyées avec l’argent public aillent en priorité à nos services publics et que tous les professionnels essentiels à notre société soient enfin rémunérés à leur juste valeur
  • Nous voulons mettre fin à ce système qui broie les vies au nom du profit, et construire ensemble une société plus juste, plus équitable, un monde où le soin et la solidarité seront enfin des fondamentaux.

Les actions que nous proposons, pour le moment, sont simples :

  • À tous les professionnel.le.s de santé, du médico-social et du social qui se reconnaissent dans cet appel : rejoignez-nous, partagez vos témoignages
  • À tou.te.s les travailleurs.euses « essentiel.le.s », aux « premier.e.s de corvée » qui font tourner la machine : rejoignez-nous également, partagez vos témoignages, construisons un mouvement large au-delà de nos secteurs.
  • À toutes et tous : faisons de chaque mardi une journée de mobilisation à nos fenêtres pour la défense d’un système de santé plus juste, et l’avènement d’un « monde d’après » égalitaire (concert de casseroles, banderoles, etc).

Et continuons de déposer des plaintes en justice .

Sortons de l’isolement et retrouvons-nous (sur les réseaux sociaux dans un premier temps). Partageons nos témoignages, nos idées, nos actions."

https://baslesmasques.co/

Partager cet article

Repost0
2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 17:38

6 / Le retour de la religion

Les 20 et 21 avril 1792, Condorcet présentait à l’Assemblée nationale, son Rapport sur l’instruction publique. Venu donc d’un temps que l’histoire postmoderne tente d’effacer de la mémoire des hommes, ce Rapport était un plaidoyer pour une instruction libre, égalitaire et mixte, sans influence ni contrôle de l’État et de la religion.

« De quelque opinion que l’on soit sur l’existence d’une cause première, sur l’influence des sentiments religieux, on ne peut soutenir qu’il soit utile d’enseigner la mythologie d’une religion sans dire qu’il peut être utile de tromper les hommes.

Si le romain veut faire enseigner sa religion d’après ce principe, le mahométan doit, pour la même raison, vouloir faire enseigner la sienne.

Peuvent-ils dire : La mienne est la seule vraie ? Non, car la puissance publique ne peut être juge de la vérité d’une religion. C’est donc un objet que les générations présentes et futures se doivent de laisser sans aucune influence étrangère à la raison et à la conscience de chaque individu. »

Condorcet proposait, pour s’opposer à l’obscurantisme religieux de proscrire l’enseignement de toutes les mythologies religieuses. Il formulait ainsi, en quelques lignes d’une actualité toujours brûlante, le principe même de la laïcité.

Jusqu’à ces dernières décennies, la laicité, inspirée par les « Lumières radicales », a permis à toutes les religions, à toutes les formes de spiritualités de cohabiter pacifiquement. Dès son instauration, la séparation de la religion et de l’État a récusé toute forme d’injonction divine, toute obéissance à un dieu unique, omnipotent et révélé.

Définir comme musulmans ou chrétiens des femmes et des hommes aux origines géographiques et culturelles multiples, c’est les priver de leur identité. C’est encourager un archaïsme de triste mémoire qui s’attaque à la conception laïque et démocratique de l’histoire. La réduction des êtres humains à leur origine religieuse est une négation en actes des conceptions matérialistes fondant les projets républicains, qu’ils soient d’inspiration libérale, socialiste ou libertaire.

C’est au nom du droit à la différence, de l’égalité de toutes les cultures, que le postmodernisme a transformé toute critique contre la religion en crime raciste. Il est ainsi parvenu à faire croire à une partie de la gauche et de l’extrême gauche que le refus du voile islamique était assimilable à de la xénophobie ou à une nostalgie coloniale, et non une critique de la religion oppressant les femmes.

On voit comment et par quels types de « déconstruction des discours », les immigrés d’Afrique du nord et d’Afrique noire, et jusqu’à leurs enfants et petit enfants, sont réduits à leurs seules origines religieuses. Il faut les convaincre que leur histoire et leur culture se résument à un rôle passif de victimes du passé colonial européen. Ils sont ainsi sommés de devenir des fidèles et de se soumettre à une nation musulmane qui n’existe nulle part, mais impose partout son projet liberticide. Leur seule existence « positive » passe par la religion. On les tient à l’écart d’une culture anti-islamique en terre d’islam car une telle reconnaissance impliquerait que l’Europe n’ait pas eu le monopole des Lumières.

Analyser la religion en termes de relativisme culturel et de différencialisme, c’est nier que sans contre-pouvoir laïque et effectif la tendance naturelle de toute religion est l’intégrisme. C’est rendre inattaquable la religion et ses conséquences prévisibles et fatalement mortifères.

En France, comme ailleurs, le manque de lucidité de la classe politique a cautionné le retour en force de l’aliénation religieuse. Il en va de même d’une gauche historique qui n’a cessé, ces dernières décennies, de bafouer ses anciennes valeurs ; d’une gauche qui a abandonné simultanément l’usage de la raison, la pensée dialectique et son héritage historique ; d’une gauche amnésique, incapable de comprendre qu’attaquer le port du foulard islamique, c’est aussi s’attaquer aux néo-conservateurs américains qui, au nom du « différencialisme », sont parvenus à faire interdire l’enseignement des thèses évolutionnistes. Après la construction délirante d’un racisme « anti-musulman », à quand la dénonciation d’un « racisme anti-chrétien » ?

L’imaginaire postmoderne est sous contrôle : plus il en appelle à la différence, au nom de la liberté et de la singularité, plus il aspire à légitimer durablement le modèle de l’économie marchande. C’est un imaginaire dont la fonction symbolique intègre une forte dose de fondamentalisme religieux et quelques vagues expérimentations sexuelles réservées à des privilégiés payant ainsi leur soumission. À l’image de l’ensemble des rapports sociaux de la vie quotidienne colonisée, cette liberté accordée à la jouissance est une liberté conditionnelle.

Pour étendre sa domination, la société du Chaos favorisera sans relâche toutes les formes d’intégrismes, puisqu’ils sont les garants du retour à l’obscurantisme que réclame sa souveraineté.


Voir les autres épisodes de "la société du chaos"

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

Partager cet article

Repost0