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L'archipel Contre-Attaque

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 07:41
Par Eric Cerdan, le 24 juillet

Vendredi à 2 heures du mat', je décide d'aller me dégourdir les jambes et prendre l'air.
Donc je vais faire un tour et je passe sur le quai Vauban.
Un groupe de jeunes buvant de la bière se trouve là, devant le petit Moka, à côté de la scène des jeudis de Perpinéant.
Je m'arrête un instant devant l'affiche d'une soirée (du Rachdingue, pour être précis) et j'entends des remarques homophobes et des insultes proférées à mon égard.
Je continue mon chemin, bien que cela m'ai énervé et en pensant à ces abrutis en état d'ébriété.
Je rentre chez moi, j'appelle la police en leur expliquant que j'en ai marre de ces incivilités et en leur demandant d'envoyer quelqu'un ne serait-ce que pour la tranquilité du voisinage.
Ils me disent que toutes les patrouilles sont occupées, comme par hasard.
En y repensant, je me dis que je ne vais pas rester comme ça sans rien faire.
En fait, j'aurait dû rester chez moi !
Donc je me change, je prends des ciseaux (on ne sait jamais, au cas où on me chercherait la merde) et je retourne sur les lieux pour repasser devant ces cons et les fixer du regard...
Mais de loin je me rends compte qu'ils sont en train de mettre le feu à une poubelle et qu'ils ont bloqué le quai avec les barrières censées entourer la scène du concert.
Alors qu'ils s'en vont, après leur forfait, je leur dit : "Ah, vous êtes fiers de vous hein ?!".
Je regarde la poubelle d'où la fumée sort et je décide d'essayer d'étouffer le feu en fermant celle-ci. Donc je me prends la fumée en pleine gueule bien sûr, je précise pour la suite de l'histoire...
Je coure sur la place arago, je remplis deux bouteilles d'eau trouvées près d'une poubelle, grâce au robinet au sol se trouvant à proximité.
Une fois celles-ci remplies, je vois que les pompiers arrivent sur les lieux.
Je me dit : "c'est bon, ils ont plus d'eau que moi, mais je vais quand même passer devant pour rentrer chez moi".

Je repasse sur le quai Vauban, devant une voiture stationnée derrière le camion des pompiers.
Deux agents de la Brigade Anti-Criminalité en sortent et viennent à ma rencontre...
Je leur dis : "bonsoir, j'ai vu la scène, ce sont des jeunes qui ont mis le feu à la poubelle. Je les ai croisé quand ils sont partis".
Ils me demandent plus de précisions et je leur raconte l'intégralité du premier paragraphe ci-dessus.
Ils ne me croient pas et pensent que c'est moi qui ai mis le feu à la poubelle parce que j'étais énervé après ces jeunes cons.
Il me prient de monter dans leur voiture et font marche arrière pour s'arrêter au bout du quai.
Ils me demandent de vider mes poches où ils trouvent mes ciseaux et mes deux briquets (qui ne marchent qu'à moitié d'ailleurs) et mon tabac. Je n'avais pas pris mes papiers. Puis ils me fouillent au corps.
Ils me disent que je sens la fumée, évidemment vu que j'ai essayé d'étouffer le départ de feu !
Ils appellent alors le service des caméras de vidéo-surveillance et il se trouve que j'ai été filmé en train d'essayer d'étouffer le début d'incendie...
Manque de bol car cela renforce leur conviction que je suis coupable pour eux de l'avoir allumé.
Je leur répète ce que j'ai vu mais rien à  faire, ils pensent que c'est moi qui ai fait ça et j'ai beau m'en défendre mais ils en sont persuadés.
Je leur dis que je connais leur méthode et qu'il leur faut un coupable.
Ils me disent que je vais être conduit en garde à vue si je n'avoue pas.
Je clame mon innocence et je leur dit que je ne veux pas "trinquer" pour des abrutis de pyromanes, ce dont ils me qualifient désormais.
Devant mon état d'énervement et croyant que j'allais être conduit au poste, il me demandent si je me drogue. Je leur réponds que non bien sûr et que je suis sous tranxène, en sevrage d'alcool, dont je ne bois plus une goutte.
Ce qu'il ne fallait pas que je dise vu qu'ils étaient persuadés que j'étais coupable.
Il me disent qu'ils vont faire une main courante et que ça sera mis sur mon casier judiciaire (qui est vierge au passage) et qu'ils vont m'emmener au poste.
Finalement, au bout d'un quart d'heure de prise de tête et suite à un appel sur leur talkie-walkie me disculpant, ils m'ordonnent en me parlant comme à une merde de rentrer chez moi...
De retour chez moi j'appelle de nouveau la police pour avoir une explication et pour faire valoir mes droits. Au bout du fil je me fais envoyer balader et on me conseille de me soigner, ce que je fais très assidument d'ailleurs.

... Suite ...


Finalement ce matin je suis allé expliquer mon cas à la l'hotel de police, à la préfecture et à la mairie.
Il n'y a que l'officier de police judiciaire qui peut autoriser quelqu'un à voir des images des caméras de vidéo-surveillance.
Donc j'ai lâché l'affaire...
Mais je ne sais toujours pas si je suis blanchi dans l'histoire...
Je vais les appeler comme ça je saurais...
Hé ouais, les cowboys de la BAC prennent la relève !
J'ai pas dormi de la nuit en y pensant, ni la journée tellement j'étais plongé dans mes compos... et j'ai pas sommeil !
Mais si je croise ce vieux con de la BAC, je le fusille du regard genre Clint Eastwood...

... Suite et fin, enfin !

Ce soir, je suis retourné à l'hôtel de police pour savoir où l'affaire en était et surtout si j'étais blanchi au niveau de la justice...
Je suis innocenté... Enfin !!!

La morale de cette histoire : Si vous voyez un début d'incendie la nuit, appelez les pompiers et passez votre chemin ou vous risquez de passer la nuit en garde à vue...

BAC : Bon A Coffrer...

THIS IS THE HAINE

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:15
Voici quelques extraits des remarques consignées dans les procès-verbaux des opérations électorales du 2ème tour de l'élection municipale :

Bureau 7 : "Durant la journée M. Grésèque interpelle les électeurs avant le vote, appelle le gardien de l'école puis leur propose un café".

Bureau 10 : "Avant 13 h, le candidat Jean Codognès est entré dans le bureau de vote en faisant le signe "menottes" et en disant que trois personnes de la liste Amiel-Donat avaient passé la nuit en garde à vue".

Bureau 14 : Le délégué de la liste de Jacqueline Amiel-Donat note : "Aux environs de 11 h, M. Codognès accompagné de proches est entré dans le bureau 14, après avoir salué les présents il s'est dirigé vers Mme Chantal Bruzi, avocate colistière de Jean-Paul Alduy et lui a dit à haute voix en substance : "On recherche des avocats" puis regardant dans ma direction : "Il y en a 4 de chez vous au trou dont un connu pour distribuer des cartons rouges". Ces insinuations proférées dans le bureau de vote à la cantonade sont en rapport avec des bruits malveillants colportés en ville". Chantal Bruzi fait préciser qu'au moment où ces propos ont été tenus, aucun électeur ne se trouvait devant elle.

Bureau 19 : "Les panneaux d'affichage à l'extérieur de l'école ont été changés de place et ne respectent plus l'ordre du tirage au sort. A savoir liste Alduy en premier".

Bureau 24 : "13 h 33 : lors de la visite de M. Codognès, Mme l'assesseur désignée par le président était en train de feuilleter le code électoral. Après avoir serré les mains des personnes présentes, M. Codognès a demandé à l'assesseur de bien vouloir lire l'article L. 49 du code électoral. A la fin de la lecture, M. Codognès est parti en rigolant. M. le président me demande de bien vouloir préciser qu'au moment de l'incident il n'y avait pas d'électeurs présents dans le bureau de vote".

Bureau 43 : "Entre 13 h 30 et 14 h un monsieur s'étant présenté comme "délégué" dev ant la personne "assesseur" qui délivrait les enveloppes a changé l'ordre des bulletins comme suit : 3-2-1 au lieu de 1-2-3. Le bureau s'en est aperçu 1/2 heure après".

Bureau 59 : "Présence et stationnement indu d'un délégué de la liste Amiel-Donat d'un autre bureau (60) dans le bureau 59".
Deuxième remarque : "En fin de matinée aux environs de 11 h 30 la tête de liste Jean Codognès est entré dans le bureau puis s'adressant à l'assesseur titulaire de la liste Amiel-Donat lui a déclaré à voix haute : "Il y en a 4 de chez vous qui sont au poste de police".

Bureau 61 : "Une électrice s'est présentée à la table de décharge et a refusé d'engager son vote en raison d'un assesseur (féminin) voilé à visage découvert" avant de quitter le bureau de vote. Un peu plus tard, "une autre personne électrice a manifesté son irritation pour les mêmes raisons que la personne précédente. Elle a cependant voté précisant qu'elle enverrait un courrier à la préfecture et a retiré avec nervosité sa carte d'électrice des mains de cet assesseur".

Bureau 66 : Jean Barjau, colistier délégué de la liste Amiel-Donat écrit : "15 h 19 : des rumeurs concernant une mise en examen de Mme Amiel-Donat avaient été colportées dans le bureau de vote par un représentant de la liste UMP". D'une autre écriture : "Le président n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Troisième écriture : "La déléguée de Jean Codognès n'a rien observé de tel". Encore une nouvelle écriture : "Le président délégué des bureaux 65 et 66 n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Enfin, dernière graphie : "Le délégué UMP déclare sur l'honneur n'avoir jamais entendu ou diffusé la moindre rumeur au sujet de la mise en examen de Mme Amiel-Donat et désapprouve la déclaration de M. Barjau. Je trouve que c'est grotesque et je me réserve le droit de poursuivre le porteur de toute accusation même au conditionnel"
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 20:05
Nicolas Caudeville - 26 juin 2009

Entre Poc i mas :
la dernière ligne courbe de la campagne.

Peu de jours nous rapprochent du deuxième tour.
C'est dernière ligne droite de l'histoire de l'invalidation à la chaussette.
Certains, comme Jean Codognès préfèrent se maintenir au risque de faire gagner le maire sorti.
Bataille autour de trois colistiers qui ne veulent pas participer à ce que qui ne semble être qu'une bataille de l'égo. Mais ce qui n'était qu'une rumeur persistante dimanche soir a éclaté sous la forme d'un reportage diffusé durant le débat du deuxième tour sur France-bleu Roussillon : une colistière de Jean-Paul Alduy, Marie-Claire Mas, a été surprise avec des bulletins Jean-Paul Alduy sous les aisselles !
L'info est reprise par la presse nationale. C'est à dire qu'après l'histoire de « la fraude à la chaussette », il y a un précédent.
Le monde, Médiapart, Rue89, France inter, France info, etc, reprennent la nouvelle.
En locale, la presse alduyste, comme La Clau et Perpignan tout va bien, s'empressent de minimiser et de reprendre le fameux
« chérie, ce n'est pas ce que tu crois ! »
Marie-claire Mas quant à elle répond que c'était « pour sa consommation personnelle (l'Alduysme est une drogue, avec laquelle et pour laquelle on se défonce) qu'elle « collectionne » depuis trente ans. Et que c'est aussi pour envoyer à ses petits enfants à Lourdes ( l'alduysme est une médaille miraculeuse) et en Australie ( l'alduysme est un boomerang...) « pour qu'ils puissent suivre la campagne » (comme si on suivait la campagne en recevant des bulletins)...
Avec ça, l'air d'un naturel de bourgeoise à une partie de campagne, du genre 22 v'la les flics, allumons la musique (petite), ayant l'air naturelle jouons à la marelle...
La morale de cette histoire : lorsque le politique montre son doigt, l'électeur sourcilleux ferait bien de regarder ce qu'il cache et où il le met !


Ceci n'est pas une fraude...
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 17:29
Nicolas Caudeville - Mardi 23 juin 2009
Premier tour des municipales : la foire au tout à l'égo laisse l'électeur sur son quant à soi !

Le plus beau coup du diable, c'est de faire croire qu'il n'existe pas. Et c'est apparemment ce qu'il s'est passé à Perpignan, si l'on s'en tient au résultat du premier tour. Oublié dans les urnes les émeutes de 2005, les fontaines coûteuses, le granite partout qui transforme la ville en un énorme tombeau, le clientélisme, l'arrogance allant de mise avec l'incompétence, sans oublier la fraude du bureau 4, dite ««à la chaussette», déclarée «Massive par le conseil d'état».
Il aura fallu un an et deux mois, la victoire de l'équipe de futboll ovale pour que le poisson rouge électeur ait fait le tour de son bocal et soit pris d'alzheimer. 40% pas moins sur les 53% de votant veulent un cinquième mandat pour l'homme au scooter jaune. L'homme qui plus est, à droitisé, voir ultradroitisé sa liste : soutient du MPF, du cercle algérianiste, les promoteurs du décrié «mur des disparus», de la femme de l'ex leader du FN, madame de Noell-Marchesan, avec pour programme: propreté, sécurité.
Bref, les bergers allemands seront bien gardés, la ville devant se transformer en grand loft sécuritaire peuplé d'encore plus de caméras. Dans ses conditions, pas besoin du front national (et je ne dis pas cela parce que l'ami Gwendall Gauthier fait l'ombre de son maître). D'où un pathétique 9 et quelques % qui ne lui permet pas de se maintenir au second tour. Passons maintenant à l'homme qui pensait faire la surprise. Etant donnée la taille de la bête, il était quelque peu compliqué de le dissimuler dans le gâteau.
Donc, Jean Codognès et ses projets de transformer la mairie en guinguette, glisse de la berge et s'envase dans la basse. Mais ce n'est pas parce qu'on perd que l'on doit perdre tout seul: punition collective. Lorsqu'on n'a pas les capacités de réussir, il nous reste encore la capacité de nuire. C'est pour cela que non content de ne pas fusionner avec la liste de Jacqueline Amiel-Donat (qui, elle, a fait 24,8%), ou de quitter noblement la compétition, il se maintient. «Pour tenir la promesse» qu'il a fait (ce serait bien la première fois) à ses électeurs.
On dit souvent qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Autre argument: «En additionnant les résultats des deux listes, on ne bat pas JPA pour autant. En restant cela nous permet d'exister politiquement !».
Exister. La vérité est ailleurs. Elle se trouve peut-être lors d'un repas qui se déroula avant le premier tour, entre entre l'ex premier magistrat de la ville et celui qui se voudrait son successeur au centre droit et gouache divers, on peut le nommer «Brutus». Repas au cours duquel, on aurait promis à «Brutus» une vice-présidence de l'agglo. Peut-être aussi, aura-t-il le droit de figurer en tant que monture sur la statut équestre d'un Alduy galopant vers la victoire !
Tout le monde dans sa liste formée à l'origine pour «Battre Alduy», se souvenir de leur tracte «Alduy ça suffit», n'est pas d'accord et certains partent.
Nous voilà donc avec une triangulaire. Cela fera plaisir aux 32 loges de la ville (nul n'est pas parfait, c'est une question de degrés).
La bataille est rude pour Jacqueline Amiel-Donat : un duel droite-gauche, alourdi d'un cheval de Troie. Pour ceux qui veulent voir le régne alduesque prendre fin, on prie pour un sursaut des abstentionnistes. Sans quoi, comme il est écrit dans l'introduction de «L'insurrection qui vient» : «Sous quelque angle qu'on le prenne, le présent est sans issue. Ce n'est pas la moindre de ses vertus. A ceux qui voudraient absolument espérer, il dérobe tout appui. Ce qui prétendent détenir des solutions, sont démentis dans l'heure. C'est une chose entendue que tout ne peut aller que de mal en pis. « Le futur n'a plus d'avenir» est la sagesse d'une époque qui en est arrivée, sous ses airs d'extrême normalité, au niveau de conscience des premiers punks ».



On est des champion, voilà une idée cadeaux pour les 47% d'abstentionnistes. Et spécials greatings for Jean Codognès qui par son attitude donne les clefs de la ville à celui qu'il faisait semblant de dénoncer. Pour lui le prix de ce T.shirt sera de 30 deniers d'argent.



Détail technique et en plusieurs coloris de ce qui attend les Perpignanais...
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:13
Ah si l'on pouvait voter pour le rugby ! C'est quand même plus intéressant que la politique, voire encore mieux que la politique européenne. L'Europe c'est complexe et en plus c'est pas intéressant. Sauf que c'est dans le cadre de l'Europe, commission et parlement que l'on décide de plus de 70% des lois qui seront adoptées par le parlement français... La victoire du quinze n'est une victoire collective que dans l'illusion de nos émotions, elle ne créé pas de lois, ne remplit pas notre compte en banque, la ville n'est pas plus propre, plus sécure... La victoire de l'USAP donnera l'effet d'une cuite : sur le moment on monte haut dans les tours et après , c'est déprime et la gueule de bois. C'est comme si je ne donnais plus d'orgasme à ma femme depuis longtemps , et que lui disais à chaque fois : " chérie, l'USAP a gagné " et que celle-ci s'en contentait. Alors, on va me dire que c'est notre identité catalane qui est mise en valeur. Il est évident qu'à partir d'aujourd'hui, tout le monde parle catalan dans les rues (surtout les joueurs du continent austral de ladite équipe) et ce sera désormais cargolade et rousquilles tous les dimanches. Et évidemment port de la baratine et bandera quatre barres obligatoire, compter Jordi Barre en boucle sur toutes FM locales. Oui notre vie va vraiment changé. Dans le fond, ce qu'on aime avec l'USAP, c'est ce que j'aime avec ma femme de ménage : elle fait le bouleau à ma place. Moi aussi, ce weekend (euh, je veux dire ce cap de semana), j'ai mouillé le maillot ! Bon avec de la bière d' accord, mais on mouille avec ce qu'on peu...
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:13
Nous voulons une politique de jeunesse pour la ville, pas une vitrine pour la contenir!

C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.
Les Grands Cimetières sous la lune (1938)
Citations de Georges Bernanos

«Perpignan, aime sa jeunesse» affirmait des kakémonos 6 mois avant les municipales de 2008. Quasiment un an plus tard, le 19 mars l'association «objectif jeunes»était dissoute et sa radio, Radio Zygomar disparaissait des ondes, alors même que des jeunes étaient prêt à continuer l'aventure. Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour. Qui a t-il pour la jeunesse à Perpignan? Je ne parle pas de lieu où, on la contient afin d'éviter qu'il détruise plus de 5% du mobilier urbain. Je parle de lieu d'épanouissement, de lieu où ils pourraient se construire. La jeunesse ce n'est pas contrairement à ce que l'image de la société de consommation distribue un état permanent à atteindre à grand coup de crèmes antirides. Ou encore un cœur de cible à qui l'on vend plus de toile de jeans, plus de basket et de swing gum (la musique, ils ne l'achètent plus, ils la téléchargent).La jeunesse c'est le moment de l'existence de l'enfance jusqu'au moment où l'on se fixe dans la vie, qui nous construit dans nos rapport dialectique entre la société, les autres et elle. C'est le moment «vertébrant» par excellence. Où disloquant, qui aura des répercutions sur toute l'existence, au niveau personnel bien surs,mais aussi sur la société: puisqu'ils seront les adultes de demain. Une municipalité se doit d'avoir une politique de jeunesse digne de ce nom. Et pas une série d'animation plus ou moins bien réussie donnant le prétexte à des élus blasés de poser pour la photo. Ce ne doit pas être non plus une politique comptable que l'on inscrit dans un bilan, comme un pensum, dont on répond à qui le demande: «qu'elle a le mérite d'exister!»
Les jeunes ont besoin qu'on leur transmette les clefs. Qu'on les initie en confiance à leur futur vie d'adultes. Qu'on les soutienne dans leur projet pas qu'on les récupère (eux et leurs projets). Qu'on les intègre à leur juste place dans un projet de société. Et c'est peut-être là où le bas blesse, la communauté n'ayant plus de projet de société, que celle de perdurer, elle pense ne plus avoir besoin de la remise en question de la jeunesse.
Il faut des lieux d'expressions, mais où l'on apprenne à s'exprimer. Le langage s'apprend, s'apprivoise comme le renard dans «le petit prince». Il est le plan architectural de ce qui va s'incarner dans le réel. Parce que « ce qui se conçoit aisément, s'énonce clairement». Encourager le langage SMS comme «une richesse de la culture jeune» est une tromperie.
Il faut aussi faire la promotion de cette production qu'a la jeunesse, pas parce qu'elle est «jeune», mais parce qu'elle est de bonne qualité.
Il faut favoriser le déplacement pour qu'elle est l'expérience de ce qui se fait ailleurs.
Il faut faciliter l'autonomie, en Catalogne Sud, toutes les associations de Jeunesses sont gérées par des jeunes (budgets compris). En France, c'est le contraire, ce sont majoritairement, des personnes d'un ages certains, qui «pensent le jeune».
Enfin, «les jeunes» ne sont pas une ethnie particulière avec qui il faudrait traiter de manière communautariste parce que nous en avons peur; mais notre continuité. Depuis 1968, les anciens jeunes font payer aux jeune, le prix de leur «soulèvement», de peur qu'ils leur prennent leur place. C'est le syndrome de Chronos, le père qui dévore ses enfants...Il arrête alors le temps, et par là même l'avenir...



J'avais 6 mois lorsque je vins pour la première fois en Roussillon. La femme qui me traite avec tant d'égards, c'est ma mère.
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:11
il a attendu notre ex-maire, il nous a fait attendre comme une fille qui passe du temps dans sa salle de bain pour se farder avant de sortir. Il est sorti comme une grande, et puis c'était la même personne depuis quinze ans, avec un peu plus de droite extrême, la femme de l'ex leader du front nationale, et puis le cercle algérianiste. Définitivement, les rides et les cernes perce sous un maquillage qui commence déjà à couler sous la sueur de l'angoisse. Le programme si l'on fait fi du rideau de fumée de la formule de l'épouvante absolue pour lui " Fréche, Bourquin, Amiel ": MOA, j'suis bien à la place que j'suis avec mes potes, et si vous êtes pas capable de comprendre qu'à par la retraite personne personne ne m'attend au prochain remaniement, et même pas comme député européen...C'est comme la formule "quoi de neuf en littérature : Molière!"
Et nous voila, avec cette homme le Johnny Halliday du pauvre de la politique, qui nous fait le coup de la dernière tournée. Espére t'il peut être que le réalisateur Hong-Kongais Jhonny Tho, le fera tourner dans "La vengeance de la chaussette", ou "La fraude à la vengeance". Mais cette dernière tournée si elle passe, va nous couter cher. Pas tant celui de la mise en bière de nos illusions, que celui du prix du théâtre , ainsi que des nombreuses lubies qui lui prendront afin de laisser sa trace...



Une liste vintage avec des pépites de droite extrême dedans...
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:04
Lexique: Nov langue syndicale où de l'art de la xyloglossie.

Pour faire admettre l'inadmissible, il y a l'usage de la force. Mais, dans une démocratie «pacifiée», il n'en n'est pas question. Il reste alors l'utilisation de la sophistique, art rhétorique qui consiste à faire passer des vessies pour des lanternes, et bruler le reste des illusions militantes. Et à l'intérieur de la «sophistique», il y a une sous catégorie qui fait flores : le glissement sémantique. Le glissement sémantique, c'est ce qui fait passer dans la lutte syndicale, les renoncements, la lâcheté, la complaisance face au pouvoir pour de l'intelligence stratégique, de la constructivité, et la préservation optimale des acquis sociaux et du service public...Voir l'attitude face au cas guadeloupéen, qu'on encense d'un coté, mais dont on ne voudrait à aucun prix copier la modèle: «parce qu'en métropole, la situation est différente!» . Donc autant dire: «c'est différent parce que c'est pas pareil» Ben oui, mam Michu!
Voici donc un petit lexique, que nous avons récolté au moment du congrès. Utilisez-le vous serez alors un as dans l'art de la ««dissonance cognitive»

Combativité constructive

journée d'action

temps fort

des actions par ceux qui ont des responsabilités

unité et interpro

acter

mandat d'étude

a bicyclette
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:01
Alduy 5, c'est parti! Ce matin , il fallait le mériter Jean-Paul. 7h45 sur France-bleu Roussillon, il avait réussi à faire lever la crème de la crème des journalistes politiques locaux. Alors, allait-il partir, allai-t-il pas partir. Le suspens nous étreignait jusqu'aux tréfonds! En même temps une chasse au lion sans le lion ça n'eut pas été la même chose. Les raisons qu'il évoque sont nobles, inversement proportionnelles à celles qui ont valu l'invalidation de l'élection. Il le fait parce qu'il a senti la peur "que le couple infernal", à savoir Jacqueline Amiel-Donat et Christian Bourquin deviennent les maîtres de l'univers , et du département, et de l'archipel. D'après lui, se sont les serpents qui sifflent sur nos têtes. Il vaut être le candidat du changement. Lui, il n'a pas changé d'avis l'homme qui affirmait qu'il serait celui " d'un seul mandat". Mais c'est en forgeant que l'on devient forgeron. Une mairie, il faut d'abord la chauffer à blanc, la marteler pendant un certains temps, puis la tremper dans l'eau, et enfin fixer le fer au bon cheval! d'où finalement les cinq mandats, sachant qu'un cheval bon ou mauvais, ça a quatre pattes! Il veut aussi nommer son successeur. Ayant bien vu qu'a 574 voix du bureau numéro 4 près, les électeurs n'étaient pas en capacité de faire le bon choix. Et ce coup-ci George Garcia ne pourrait pas donner un coup béquille...
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:00

Fa un any i dos mesos que els mitjons deixen planar una mala olor sobre el clima politic de Perpinyà. Una ciutat que vivint habitualment a un ritme lent era, amb aquesta situació, aturada: temporada de xiuxiueig, de negociacions discretes, de trahicions anticipades, per ser en una llista o en una altra. En resum, una autèntica obra shaekespeariana del pobre. El dia 23, dia simbòlic de Sant Jordi, el Consell d'Estat havia de donar la seva última resposta sobre el tema de la invalidació o no de l'elecció municipal de Perpinyà. Com per a la invalidació del tribunal administratiu, hi havia senyals avisadors; res no ha cremat en aquet cas! Simplement, hem vist més CRS passejant pels carrers, per prevenir disturbis (el govern de París, projecta la seva tensió interior a la província: i si segresten el batlle què farem?), el batlle canvia d’habitatge amb cartrons, parlo pas dels de l'ajuntament, però ben bé del seu propi apartament (sempre acompaynat dels CRS; definitivament, aquesta ciutat és pas segura!).

A les 14h JAD (entendre Jacqueline Amiel Donat) era a París, al Consell d'Estat, per assistir en directe a la decisió. Joan Pau Alduy era a Perpinyà, como si ja anticipava la resposta. Es desplaçava sol, cap a l'ajuntament per darrera vegada potser?

Al gran cafè de la Poste, els partidaris de la JAD, s’havien reunit esperant la seva trucada per fer un primer crit d'alegria. Martine Ruiz, vestida de negre de cap a peus, tret dels seus llavis pintats de roig, l’advocat Jean-Pierre Amadei (que havia defensat el dossier, el qui més tard donarà la descripció tècnica del procediment a la premsa, com un expert d’una final de futbol), i gent en un segon pla però que lluitaven per quedar-se en el punt de mira de la càmera... Tota la premsa era aquí, la local ben segur, els coresponsals del sud (amb l’inoxidable Pere Codonyan), però també els de París, vull dir els de la premsa nacional.com.

Un any i dos mesos marcat per emissions televisives de l’estil «C'est dans l'air » o «Combien ça coute » que reforcen l’aspecte pitoresc i picrocolesc (veure Gargantua de Rabelais) de l'al.legoria de la caverna que formata l’esperit parisenc. Tot això per saber à la fi qui i com arribarà a ser l’alcalde d'aquesta estranya ciutat. I també, l'assassi de Kennedy (massa senzill per a en Montalban de dir que és en Pepe Carvalho) o bé si de veritat la Jeanne d'arc ha cremat a Rouen o si se troba a la mateixa illa que Kennedy, Elvis Presley o Adolf Hitler?



14H20 - La trucada de JAD confirma l'annulació. Visca general del grup que negocia ja la seva plaça de jardiner o el seu vehicle personal de neteja, o fins i tot un emplaçament per vendre fruita bio. Esperem fins les17h, dues conferèncias de premsa : calia escollir el seu camp. O anar a la prefectura, o anar a l'ajuntament. El prefecte fa el descriptiu de la «mise sous tutelle de la ville», 7 savis ple de seny republicà que gestionaran el dia a dia, sense precisar les dates de les pròximes eleccions. L’ex-batlle fa la seva conferència a la sala Aragó de l'ajuntament. Ambient d’enterro, tot l'equip municipal és aquí observant Alduy comme si era en fase terminal d’un mal començat un any abans. Una remissió que s 'acabaria amb la decisió del Consell d'Estat. Joan Pau és decebut per aquesta, no se l'esperava així. Flaix, flaix fan las càmeres de foto fins que Alduy demana que parin: no ha pas dormit, diu. A la qüestió de si es representa, contesta que com ésser humà necessita un temps de reflexió, fins dimecres o dijous, «per consultar les seves famílies, política, fill i companya”. Cap representant de l'UMP, es reserven pel vespre a Pollestres.

A les 18 hores, el partit radical fa la seva trobada a Flunch. L’ex-batlle diu que és bo sentir suport en un moment com aquest! El jove adjunt, tot moreno, Vilard, confirma el seu suport i deixa entendre que si el candidat sortint no hi va es presentarà (una mica com el seu colega ja alcalde de El Soler, François Calvet). Molt sosteniment amical, però tot fa pensar més a cures paliatives per un malalt al final de la seva vida. A les 18h també, però al carrer del Teatre, els partidaris de JAD esperen el seu retorn triomfal de París, mentre s’enganxen un adhesiu: « Per un ciutat més justa ». Ella diu: « L’honor de Perpinyà és salvat». Brindem, brindem per aquest futura ciutat més justa...

A la nit a Pollestres (i no a Perpinyà, i el detall és important) l’UMP fa el seu raout oficial, per sostenir el batlle invalidat (tindrà d’ara endavant un lloc privilegiat a l’autobús, al tren, i entrarà gratis als museus). Ser partidari és bo, però com deia Talleyrand, que coneixia molt la política: «Un govern a qui se li dóna suport, és un govern que cau!»

Això mateix deixa suposar el discurs de Daniel Mach: «Has tot ben fet, però els perpinyanesos esperen mes! » En resum, t'estimem molt, però si podies deixar la plaça, tothom seria content. Gràcies i adéu...En el camp de Codognés, no s’ha volgut fer cap comentari el dia mateix, han esperat l’endemà per fer una comunicació, però no a la premsa estatal: « Perpinyà s’ho mereix », i també que a la segona volta “no s'aliarà amb la JAD”. Aquest mati, la JAD ha trobat al seu garatge una pintada on deia: « et fotrem xinesa de merda »
Ho havíem dit, aquesta campanya municipal serà curta i bruta: ja ha commençat...
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