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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 18:36

Samedi.
Putain de soleil
et quelques gouttes de pluie acide sur le nez.

Samedi
Place Cassanyes.
A la vitesse de la tram',
ils sont arrivés,
les mecs baraqués,
ils nous ont expulsé du périmètre de sécurité,
orienté ailleurs
et baraca...

Fin de vie.
Plus de baraques,
d'ovnis tripiers non identifiés au milieu de la place,
plus de Chez Gilles,
faut dire qu'avec une patronne russe nommée Anouchka,
ça pouvait pas tenir longtemps,
et baraca...

Bon, on l'aurait rebaptisé son bar,
Chez Arlette,
on aurait bu des smoothies dernier cri,
et de nos chaises polies,
on aurait contemplé une place blanche,
cliniquement orientée vers la république,
où des mecs en costumes bleus nous auraient vanté les mérites de l'ordre dans le monde.
Et baraca...

Samedi prochain,
je ferai la visite guidée avec les hommes bleus,
gonflés à la baraque,
je passerai par le quatrième pont,
un coup d'oeil pour l'archipel,
un air de tgv dans la face,
avec des planches de baraque sous les bras.
Et baraca...

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 17:23

C'est un moment fondamental pour nous tous : décider ou non si un homme - quels qu'en soient les mérites passés - pèse plus qu'un mouvement collectif.

C'est à plus de 85% que les militants, y compris en Languedoc Roussillon et dans ce département des P.O., ont voté pour la rénovation du PS : non cumul, transparence et démocratie interne, débats d'idées et parité homme-femme dans nos instances ...
Plus de 85% parce qu'il n'y avait pas eu une consigne, pas une minute de débat préalable, pas une pression, pas un enjeu... et pourtant quel enjeu !!! Chaque militant a voté selon sa conviction et sa seule conviction. C'est à partir de ce référendum interne que notre parti est en train de se reconstruire, de se renforcer (les sondages le montrent), de se crédibiliser :

Oui, nous pouvons être une alternative gouvernementale crédible en 2012 !

Pas seulement pour la présidentielle mais les législatives aussi. Oui, nous pouvons répondre à l'attente des français floués par le "travailler plus pour gagner plus". Oui, Martine AUBRY est en train tout doucement mais aujourd'hui incontestablement, de montrer aux français qu'ils ont raison d'espérer dans le PS et la Gauche unie !
Allons nous ici, dans les P.O., rentrer encore en dissidence ? cette dissidence qui nous a conduit en 2007 à perdre tous les mandats de parlementaires... cette dissidence qui nous a conduit en 2009 à renforcer l'UMP des P.O. qui compte à présent une députée européenne en plus... fidèle d'Alduy... cette même dissidence qui risque de nous conduire à favoriser les Verts (conduits par Agnès Langevine, compagne de Codognes !!!), à favoriser l'UMP, à nous couper des seuls liens avec le National : Fabius et Aubry ( pour lesquels nous avons voté majoritairement) mais aussi Hamon et Royal...
Nous sommes PS et nous voudrions "faire un bras de fer" contre notre parti, toutes motions confondues ??? Nous sommes PS et nous voudrions renier nos convictions pour un homme qui publie en octobre 2009 le livre "Il faut saborder le PS", pour un homme qui n'a de cesse de rappeler que Sarkozy et lui sont pareils "comme des gouttes d'eau" (L'Express, le même article...) sans oublier tout le reste...
Nous sommes PS et nous voudrions maintenir en place un homme qui n'aura de cesse jusqu'en 2014 de pratiquer la politique de la terre brûlée tellement il a de rancoeur contre le PS et les "enfants" de François Miterrand parce qu'il n'a pas été appelé à devenir ministre ???

En 2004, un de ses premiers actes a été de baptiser un placard à balais de "Salle François Miterrand" : "à petit homme, petite salle" a t-il affirmé à ce moment là... Sans compter sur ce qu'il fait dans le département : passons sur "les catalans sont des cons" car, pour lui, tout le monde est "con", mais plus grave quand il vient lors de telle ou telle campagne pour dire qu'il vient soutenir Christian Bourquin "qui est un ami" mais qu'il se croit obligé de déclarer que "Alduy est l'homme le plus intelligent du département " et que "Arlette Franco est quelqu'un de bien". Pas un mot pour les socialistes (dont il n'a pas besoin parait-il) pas un mot pour les militants, des mots, oui, mais grossiers, vulgaires... Alors oui, il a dit, pour mieux se rattraper de la consécration par lui d'Alduy lors de l'inauguration de l'hôtel de l'agglomération (et alors qu'il a laissé Christian Bourquin en bas, au milieu des UMP présents...) en décembre 2009, qu'il n'y avait jamais eu de président de région catalan et pourquoi pas un président catalan en 2014 ?
Mais il a dit la même chose dans le Gard et dans l'Aude !!! Et puis se prend-il pour le patriarche de la famille Alduy ou du Prince Rainier de Monaco ??? Nous sommes PS et nous acceptons qu'entre 2004 (liste d'union de la gauche) et 2010, il nous ait fâché avec tous les autres partis de gauche : PC, PRG, Verts... NPA et Front de Gauche aujourd'hui ??? Alors même que le PS national est en train de retisser les liens de compréhension et de respect entre tous les partis de Gauche ??? Et nous le suivrions encore pour nous fâcher avec le PS !!! Alors Christian et Jacques, et vous tous, ressaisissez vous !!! Vous êtes nos représentants du PS dans le département. Allez vous nous conduire dans l'abîme pour je ne sais quels calculs ou quels enjeux... Nous n'avons que trop souffert de cette situation et de ce black out imposé. Restons fidèles à nos valeurs, restons fidèles à nos convictions, restons fidèles à notre parti !!! Alors bien sûr, vous pouvez croire que la prise d'acte prévue pour le Bureau National de mardi prochain, de la mise hors du parti de tous ceux et celles qui soutiendront Georges Freche, c'est "du bidon"... comme était "du bidon" la décision de Martine Aubry qui ne devait pas être suivie par le BN de mardi dernier (40 voix, 5 contre, dont 4 du Languedoc Roussillon et 5 abstentions)... comme serait du bidon la venue de Martine Aubry dans les prochains jours... comme serait du bidon la reprise de la fédération par d'autres que nos représentants...
On peut continuer de rêver : "après le vote des régionales, le PS nous réintégrera... "Vous pouvez continuer de rêver effectivement, après ce sera trop tard !!! Sénatoriales, cantonales, législatives... la Rose et le poing seront brandis par d'autres... et pas nécessairement les meilleurs, j'en suis d'accord !!! Aujourd'hui, le Languedoc-Roussillon est dans la ligne de mire de toute la France et c'est ici que le PS affirmera sa volonté de renouveau : 73% des électeurs de gauche approuvent la décision de ne pas investir Georges Freche, 63% des militants PS l'approuvent également. Et parmi ceux qui désapprouvent, 71% sont Front National !!! Quelle triste popularité ...
Le "bras de fer" c'est contre le Gouvernement actuel qu'il faut le faire, c'est contre l'UMP, c'est contre le libéralisme financier, tueur de vies humaines et créateur de pauvreté... ce n'est pas contre notre parti, le PS.

Jacqueline AMIEL-DONAT
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 16:35

Communiqué de presse :

« CHANTAL GOMBERT quitte le MODEM et reprend sa liberté ».

Mon engagement a toujours été citoyen avant d’être politique.
Membre de la Confédération de l’UDF depuis 1979, j’ai adhéré à la démarche de François BAYROU lors du premier tour des élections présidentielles de 2007 (réduction de la dette, un emploi sans charge, l’aspect humaniste de gouvernance…) et je pensais qu’avec le Mouvement Démocrate nous allions dans ce XXI° siècle faire de « la politique autrement » !

Or, aujourd’hui je vois qu’il n’en est rien :
Le Modem c’est la dégénérescence de la démocratie :
- Un mouvement qui ne respecte pas le choix de sa base et qui renie le vote de ses militants.
- Une ligne politique floue et à géométrie variable.
- Un mouvement qui manque de communication en interne (non présentation des comptes, refus de cautionner ses candidats…).
- Un dirigisme « parisien », une mainmise sans respect des antennes départementales.
- Un chef qui ne pense qu’à former une écurie présidentielle en vue de 2012.
- Le choix de la « peoplisation » des candidats, alors que le Modem critique officiellement cette pratique !

Face à toutes ces dérives, c’est avec soulagement que je quitte cette formation pseudo-démocrate, qui maintenant je le comprends, font que Vous citoyens ne croyez plus dans cette politique et ses représentants !

Depuis des années, je défends les valeurs de l’honnêteté et de la démocratie, quels que soient les femmes ou les hommes ! Il est regrettable de choisir des têtes de listes, en fonction seulement de leur retentissement médiatique et de se cantonner dans l’opportunisme politique.

Aujourd’hui mon propre Mouvement politique se renie ! Alors je tire ma révérence :
je refuse de cautionner des personnes qui s’assoient sur la Démocratie, et ne pratiquent que le fait du prince !

J’ai toujours eu l’honneur de ne pas être une alimentaire de vie politique, les observateurs avertis que sont les citoyens le savent bien. Je suis fière de mes actions et je ne reconnais plus mes valeurs dans le Modem. Je prends donc le recul nécessaire pour retourner à mes fondamentaux, ce pourquoi j’ai toujours eu une action associative, citoyenne, proche des gens.
Donc après les démissions de Nicolas ABOUT (président du groupe centriste au Sénat), de Didier Bariani, figure de l’UDF MODEM de Paris, de nombreux autres présidents Modem de différents départements de France (Meurthe-et-Moselle, Manche, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Rhône, Pays de Loire, etc.….) et d’autres à venir… j’ai décidé de quitter à mon tour le Modem, et de reprendre ma liberté !

L'illusion est de courte durée et finit par lasser ! Je mets mes actes en accord avec mes paroles.
Que ceux qui se réjouissent aujourd’hui s’interrogent car demain c’est eux qui seront trompés !

Chantal Gombert

Bonjour ,

je vous souhaite bonne réception du texte joint qui est mon communiqué officiel expliquant ma décision de quitter le Mouvement Démocrate.
En tant que Présidente, en tant que simple adhérente et à fortiori, de tête de liste départementale pour les Pyrénées Orientales lors des élections régionales de mars prochain.

Merci par avance de votre attention, et bonne  lecture !
cordialement,

Chantal Gombert.
jusqu'à ce jour , Présidente du Mouvement Démocrate des P.O.

contact :

chgombert66@gmail.com
portable = 06.32.54.82.72.
www.les-democrates66.com

ATT00001

Chers amis, chers adhérents,

La presse a donné un certain nombre d'informations qui ont pu vous choquer ou tout au moins vous surprendre : je n'étais pas dans le secret des dieux et j'ai été tout aussi surpris que nombre d'entre vous. Je reste dubitative sur le respect par certains des règles démocratiques et en particulier quand on remet en cause une élection, fut-elle interne. J'ai l'impression qu'on s'assoit sur les adhérents, sur les mouvements départementaux, sur le conseil national.

Respectueuse de la démocratie, des adhérents et des militants, je vous décris la situation : 

1 - Les présidents départementaux de L'Hérault, du Gard, des P.O et de l'Aude étaient favorables à une liste en alliance au 1er tour (sans choix de liste). La présidente de la Lozère était pour une liste indépendante. La prise de position des quatre présidents pour des listes en alliance au 1er tour était dûe au fait que le MoDem est au creux de la vague et que la barre des 5% semblait difficile à atteindre.

2 - En Conseil National, François BAYROU a imposé des listes autonomes et demandé l'unanimité du Conseil National. Les représentants de la région Languedoc-Roussillon se sont rangés derrière François BAYROU.
 
3 - Des difficultés faisant jour pour choisir un tête de liste régional, en particulier entre deux mouvements départementaux : L'Hérault et le Gard, François BAYROU a décidé de venir à Montpellier (19 décembre) "mettre de l'ordre" suivant ses paroles. Il a imposé une primaire entre 2 tickets : DUFOUR/CANU et LABROUSSE/DREVET.

4 - Le Ticket DUFOUR/CANU remporte l'élection par 60,94% contre 36% à l'autre ticket et 3% de votes blancs. Cette élection permettait à une liste autonome d'être présente à ces régionales. 

5 - un sondage est publié par Midi Libre qui donne 3% au MoDem et 7% à Génération Ecologie Indépendante. 

6 - Le 24 Janvier lors du lancement de la campagne des régionales, François BAYROU a présenté à la tribune et en présence des médias nationaux et internationaux Marc DUFOUR comme le tête de liste régional pour la région Languedoc Roussillon. 

7 - Trois jours après, se ravisant, François BAYROU a téléphoné à Marc DUFOUR pour lui demander, compte tenu de ce sondage, de laisser sa place à DREVET, prétextant que la liste obtiendrait plus de voix et s'asseyant ainsi sur le vote des adhérents, sur le vote du Conseil National qui avait validé des listes autonomes.

8 - Après de multiples tractations et dans l'intérêt supérieur du Mouvement démocrate, Marc DUFOUR a proposé de laisser la tête de liste régionale et départementale dans l'Hérault à DREVET, tout en acceptant de figurer dernier de la liste comme il l'a annoncé lors du 19/20 de France 3 Languedoc-Roussillon du 31 janvier.
Afin de ne pas perdre l'âme du MoDem, cette proposition s'accompagne de plusieurs conditions dont le maintien des têtes de listes départementales, y compris les N°2, telles qu'elles ont été proposées par Marc DUFOUR et retenues par PARIS. De plus, il est exigé que les listes départementales soient composées au minimum de 80% de MoDem locaux, selon les choix de Marc DUFOUR et ceci afin de préserver l'image d'une liste MoDem qui serait conduite par un « non MoDem ».
A l'heure ou je vous adresse ce message, j'avoue ne pas pouvoir répondre à vos multiples interrogations, que vous m'adressez individuellement, par mail ou par téléphone. La seule réponse que je peux vous donner ce soir, c'est qu'en tant que Démocrate je ne supporterai pas de voir bafouer nos valeurs, et que je respecte trop l'être humain pour rentrer dans de serviles compromissions !

Merci de votre attention,
à très bientôt
Chantal Gombert
Présidente du Mouvement Démocrate des P.O.

Perpignan, le 03/02/2010

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 22:25

 

Comment édifier les esprits ? Avant, c'était plus simple : Un bon prêche en chaire par un jésuite et on emportait l'affaire et les assentiments. Désormais, l'ensemble des supports communicatifs forme un maelström qui s'apparente aux acouphènes, ne raccrochant plus au passage l'attention du pékin moyen. Mais la section Q des services de communication de la mairie de Perpignan au mis au point un gadget qui rend infaillible la capacité de laisser une trace dans la mémoire collective. Basé sur un processus cognitif qui impressionne le cortex préfontal médian, siège de la mémoire, dont on sait que pour constituer des souvenirs durables, il est important d'accrocher les nouvelles informations à celles déjà existantes. Plus l'information est riche, plus elle s'accrochera à des réseaux déjà présents dans le cerveau et plus la trace mnésique sera importante. Une importante charge émotionnelle génère la sécrétion de certaines substances par l'amygdale, lesquelles favorisent la mémorisation. Donc, il suffit de créer un objet usuel que l'on utilisera pour support, poser l'image sur laquelle on veut communiquer. Le marque-page est donc l'objet idéal et insoupçonnable pour diffuser un message qui comme des gouttes d'eau vont imprégner les cellules neuronales au quotidien. Associez à votre marque-page l'image du nouveau maire Jean-Marc Pujol. Et vous aurez l'arme secrète d'une campagne subliminale...


marquepujol

  Malgrès l'étonnement de nos chers lecteurs, nous tenons à confirmer que le marque-page ci-dessus n'est PAS un montage ni une énième parodie de notre part. VOILA...


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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 20:06

Le nouveau maire de Perpignan doit gagner la bataille de l'image pour s'imposer.

Après avoir pendant longtemps fait la première partie du maire-sénateur vedette Jean-Paul Alduy (depuis 1995), il est bien compliqué de s'imposer au poste de premier adjoint surtout lorsqu'on a pas la fibre du « music-hall » et le tempérament d'un Bérégovoy ! Jean-Paul Alduy, c'était le Claude François de la politique locale : « il faisait Zip quand il tournait, Bap quand il roulait, Brr quand il marchait... ». On ne sait pas ce que c'était, et on ne le saura jamais. En plus, il avait tout un tas de gadgets captivants, un peu comme Barbie ou Big-Jim : un scooter jaune, un théâtre de l'archipel, une fontaine colorée et musicale, une maison de l'agglo... Du coup quand on doit prendre la suite, on a pas intérêt à se la jouer « ligue d'impro » quant à sa communication. Comme on ne lâche pas une équipe qui gagne, il garde Sandra Cognet. Jean-Michel Sitja serait l'âme de sa nouvelle image, la grosse carte de vœux, en forme de croix peuplée de carrés d'images idylliques de la ville, dont une avec la photo affable de Jean-Marc Pujol. C'est lui encore pour la grand messe des vœux à la chapelle des dominicains, ambiance son et lumière, avec un discours du type "Malraux" pour l'entrée de Jean Moulin au Panthéon : « entre ici, Jean Moulin avec ton cortège d'ombres... ».

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« Je ne peux pas commencer mon discours sans m'adresser à Jean-Paul Alduy pour lui dire toute mon affection et mon admiration. Mon affection, Jean-Paul, car je sais que tu as traversé des moments difficiles en 2009 et que ton INTÉGRITÉ PERSONNELLE a difficilement supporté les attaques injustes dont tu as fait l'objet. Mon affection, Jean-Paul, car je sais que seules tes convictions, l'amour de ta famille et la présence silencieuse de tes vrais amis ont accompagné ce chemin douloureux. Ce fût une période où comme le dit le Timon de Shakespeare " RIEN DANS CE MONDE MAUDIT, N'EST CLAIR ET DROIT SAUF L'INFAMIE OUVERTE ET SANS VERGOGNE " ».

Pour un peu, il y aurait des accents "Mittérandiens" comme après la mort de Bérégovoy : « l'honneur laissé aux chiens ». Qui étaient les chiens de ce temps là, quelles étaient les caravanes de 53% qui passaient. D'ailleurs cette caravane d'éloges pour l'ancien maire n'est-elle pas là pour mettre en terre l'image de celle-ci, pour qu'elle repose en paix et enfin imposer la sienne. On a aussi d'autres référence littéraires comme l'a écrit Maurice BARRES " LA VIE EST INSUPPORTABLE A QUI N'A PAS A TOUTE HEURE SOUS LA MAIN UN ENTHOUSIASME ".

On ne cite pas Maurice Barrès comme on cite « la ballade des gens heureux de Gérard Lenormand ».

Maurice Barrès, né le 19 août 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 5 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), était écrivain et homme politique, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée était « le culte du moi » : Barrès affirmait que
« notre premier devoir est de défendre notre moi contre les Barbares, c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité ».
Le second axe est résumé par l'expression « La terre et les morts » qu'approfondissent les trois volumes du Roman de l'énergie nationale : Les Déracinés (1897), L'Appel au soldat (1900) et Leurs Figures (1902) qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale.

Je sais, ce n'est pas ce que je crois. En réalité Barrès est un penseur de centre-droit, là où Jean-Marc Pujol a laissé macérer sa pensée, de sa jeunesse à son âge mûr.

Bref, entre le discours et la mise en scène, on commence à comprendre que Jean-Marc Pujol est bien décidé à ne pas être seulement le Medvedev de Poutine, mais Vladimir lui-même... Sur le terrain c'est différent, on ne fait plus semblant d'écouter sans entendre. C'est du genre « pliez-vous à nos décisions pour le bien de la collectivité ». Il confère la transformation de la place Cassanyes et le règlement de « l'affaire des baraques » du genre : « Rasez-moi ces baraques et de près ! » Quand aux commerçants, ils n'auront qu'à s'offrir un camion réfrigéré ! Autant dire que les français manquent de pain et qu'ils mangent de la brioche...

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 00:09

Z. Dernière lettre d'un alphabet poussiéreux ?
Z. Héros qui prétendrait encore sauver les veuves et les orphelins ?
Z. Couverture d'une nouvelle secte ?
........................................
Z. Titre d'une revue indépendante et Engagée.

Elle est la récente signature de quelques irréductibles caméléons qui partent en itinérance avec Gigi (fameux camion qui enregistre des pointes à 50 km/h), avec leurs oreilles et leurs yeux affûtés, pour s'installer sur des territoires français, pour rencontrer et dire.
Ils tournent autour des mots Z, des questions Z de société, des habitants Z, des institutions Z pour enregister des réactions. Ils cherchent peut-être un peu plus qu'ailleurs une vérité formée de multiples nuages.

L'affaire Z est lente. Ils n'ont pas de papier en règle, ils ne sont pas au garde-à-vous de la neutralité nationale. Les Z ne sont pas sous le sceau de la traçabilité ni de la rentabilité. Ils sortent trois numéros par an et font appel à des collaborateurs motivés sur leurs routes.
Un Z peut apparaître dans la librairie de votre quartier ou s'intégrer à un débat houleux. Un Z peut manifester avec les autres. Enfin, un Z écrit, fait des interviews mais mange, dort et lit aux cabinets comme les autres.

zite1
Z. 1 : Les Z arrivent dans le Tarn pour rencontrer les paysans et enquêter sur des zones troubles, notamment autour du puçage des animaux... Les paysans résistent.  A quel prix...
Z  leur ouvre ses pages mais garde toujours un oeil ouvert sur d'autres : les mineurs enfermés entre quatre murs, les maternités ou véritables usines à bébé, l'affaire de la CNIL...
On pourrait leur reprocher un premier numéro trop dense, qui cherche encore ses lignes directrices depuis le centre, mais non le rouge et noir de leur belle maquette, la liberté de ton, la place des interviewés.

zite2
Z. 2 : Les Z débarquent à Marseille, future capitale en 2013. Ils y restent, s'imprègnent et questionnent notamment le plan d'urbanisme de cette ville et les délocalisations probables et inquiétantes. Comment les capitaux des entreprises Y font-ils table rase de ceux qui constituent la cité? Nettoyage en règle de la ville, pilules aseptisées....et en fond: Cadarache.

Z. 3 : A paraître bientôt, autour d'Amiens. Quand la métropole ubiquitaire nous tient... Ca fait des Z dans le dos....

Avant de refermer, quelques Z choses à faire :
- consulter leur site. http://www.zite.fr
- acheter la revue, 10 Euros, ou s'abonner : 3 numéros annuels pour 30 Euros (vous évitez alors les 52 numéros de Télérama).
- aller à leur rencontre, leur offrir le gîte et le couvert.
Prochain Z vers Nantes...
- les soutenir...

On vous aura donc prévenu au sujet de ce groupe d'anonymes qui tentent de constituer un nouvel alphabet de l'information et une relecture possible de notre monde.

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 18:23
Ban de touche au journal L'Indépendant :

Après le transfert de la rédaction de Gérard Marty pour des cieux biterrois plus heureux, c'est un autre protagoniste du documentaire de "La fraude à la chaussette" que l'on transfère, pas de manière géographique ce coup-ci mais de secteur, puisque Guillaume Clavaud passe désormais de la rubrique politique à la rubrique sportive.
On ne connait pas encore le nom de son successeur mais apparemment on n'aime guère l'ironie à la direction de L'Indépendant.
Mais il ne serait pas le seul car on nous parle de deux autres dont Valérie Pons.
Peut-être passeront-ils à la chaine TNT, dont L'Indépendant et le Conseil Général ont gagné la concession depuis deux ans déjà.
Et qu'on ne voit toujours pas surgir !

Du rififi chez les loulous de l'UMP !

De même qu'on nous dit que ça frite à droite :
Jean-Paul Alduy, qui n'est plus désormais que premier adjoint de la mairie de Perpignan depuis sa démission, continue de parader comme s'il était toujours maire.
Hier, au cours du dernier conseil municipal, il s'est répandu en se félicitant d'avoir pris de grandes décisions écologiques issues du Grenelle, alors que la conférence de Copenhague semble capoter.
Ou lorsqu'on lui dit que le nouveau maire, Jean-Marc Pujol, ne veut pas faire telle ou telle chose, il répondrait :
" Ce n'est pas grave, j'en fais mon affaire ! "
Sous-entendu : " C'est toujours moi qui commande ! "

De son coté, Jean-Marc Pujol raconte à qui veut l'entendre et à chaque interview que la plupart des grands projets de la municipalité sont issues de son imagination, comme le Théâtre de l'Archipel ou les travaux de la gare.
Ce qui ne manque pas de créer des tensions entre les deux.
Le maire Jean-Marc Pujol finira-t-il par retirer ses délégations à son premier adjoint Jean-Paul Alduy, comme celui-ci le fit à Chantal Gombert, pour lui rappeler qui est le maître ?
Rien ne va plus au conseil d'agglo de Perpignan.
La prochaine venue de Georges Frêche à l'agglo pour la signature d'accords de contrat région de 4,1 millions d'euros jette le trouble à l'UMP.
Le député maire UMP du Soler, François Calvet interpelle alors le président de l'agglo Jean-Paul Alduy en séance du conseil du 18 décembre.
D'après lui l'argument de l'UMP aux régionales contre Frêche, c'est qu'il ne fait rien pour le département.
Une signature d'un tel montant par le candidat socialiste sortant casserait cette stratégie.
Alduy alors se ferme, jette son micro et clot la séance...

Sans-titre1-copie-1.JPG
Sans-titre2.JPG

Pour y voir plus clair :
http://politique66.midiblogs.com/media/00/01/285154782.pdf
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 05:51
 

Par Nicolas Caudeville.
« Hier soir, en conseil municipal, les trois régies culturelles du Théâtre, de Campler et du Médiator ont été dissoutes au profit du futur théâtre » nous annonçait l'Indépendant, sans commentaire désagréable, prenant juste note.

Ce n'est pas rien trois régies qui ferment, et au nom de quoi ?!

Pour être fondues dans le théâtre de l'archipel, qui sera présidé par Jean-Paul Alduy soi-même, président de l'agglomération de Perpignan, récemment maire démissionnaire, et qui aura pour directeur Domenech Reixach dont le CDD prendra fin en 2010.

Pourquoi fondre les trois régies ?

C'est comme mettre la culture au mont de piété.

Parce que comme déjà maintes et maintes fois dit, voire écrit, ce théâtre va coûter très cher (32 millions d'euros pour sa construction, 6 millions par ans pour son fonctionnement selon l'opposition municipale), pendant longtemps et rapportant des sommes conséquentes à son constructeur (Fondeville, aussi constructeur du quatrième pont) vu le montage financier au travers d'un partenariat public/privé (sur lequel coure un recours au tribunal administratif déposé par maître Dillenshneider à la demande d'une habitante de l'agglomération).

Du coup on nous annonce que « l'offre sera concentrée et structurée avec le souci de trouver des équilibres entre tous les genres artistiques ".

 

Ce qui veut dire en clair une réduction drastique de la proposition culturelle de la ville, déjà que ce n'était pas tous les jours dimanche !

Pour justifier cela, Jean-Marc Pujol, le nouveau maire de Perpignan, plus spécialisé en comptabilité qu'en culture, affirme que l'on va concentrer en qualité les spectacles par rapport à la quantité.

N'est-ce pas une manière de dire qu'avant il y avait plus de 400 spectacles par an, mais la plupart était l'œuvre de « balnaves » !

C'est remettre en doute outre les trois ex-directeurs des anciennes régies, Maurice Halimi ancien et nouvel adjoint à la culture et aussi dans le même sac la directrice à la culture Marie Costa.

Tous ces gens auraient été dispendieux et auraient manqué de goût pendant des années, et l'ancien maire aurait laissé faire, alors que Jean-Marc Pujol, adjoint aux finances de l'époque aurait fait taire les cris déchirant de la faillite municipale en lui...

Même en film de série Z à Bollywood ce scénario ne serait crédible.

Déjà, parce que Maurice Halimi serait chevalier des arts et lettres pour rien et je ne veux pas le croire (déjà que j'ai appris pour le père noël).

La vérité c'est que dans ce projet, à sa conception, il y avait déjà quelque-chose de pourri au royaume de l'alduysme.

Ce projet n'a d'existence que pour mettre un pansement sur l'égo de deux mégalos :

Jean Nouvel et Jean-Paul Alduy.

Le premier n'avait pas supporté que son projet place méditerranée soit retoqué des années auparavant par Paul, le père de l'autre.

Le second a le défaut de la plupart des politiciens ancré dans une mairie de province, l'ambition des escargots : laisser une trace brillante derrière soi.

Jean-Paul Alduy a toujours parlé du théâtre de l'archipel comme d'un objet urbanistique qui embellirait la ville.

Son contenu culturel dans le fond, on en a jamais débattu sérieusement. Du reste en a-t'on jamais parlé sérieusement à Perpignan.

Souvenons-nous du vieux slogan municipal « La culture pour tous et par tous ! » :

Cela tenait déjà de la gaudriole.

La vérité c'est que l'ancien maire Jean-Paul Alduy s'est fait construire le mausolée dans lequel il vivra pour l'éternité : le grenat c'est lui !

Et pour les artistes locaux qui croyaient qu'en faisant allégeance via « L'archipel des théâtres » ils auraient droit aux miettes du dessert, qu'ils se rappellent des paroles de la chanson « J'ai du bon tabac dans ma tabatières... ».

Un dernier détail, « La Casa Musicale » ne fait pas partie de la charrette de la guillotine culturelle parce que son directeur Michel Valé a toujours menacé de démissionner si celle-ci était transformée en régie.


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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 18:10
Par Nicolas Caudeville.
Le problème du catalanisme en France, c'est qu'il est une minorité qui se réclame de la majorité qui ne veut pas partager le catalan et la culture avec générosité, mais veut perpétuer la possibilité de garder leur morceau de trottoir, en expliquant que celui-ci est le palais de Dieu sur terre.
La plupart des catalanistes touchent leurs salaires en étant fonctionnaires d'état ou des collectivités territoriales et se comptent pour que cela continue.
La plupart des manifestants venaient du Sud, avec leurs propres slogans et leurs propres revendications, en décalage total avec les réalités, comme la dépossession du peu d'autonomie que pouvaient les conseils généraux avoir du pays, par les nouvelles réformes des collectivités territoriales.
Les départements sont à nouveau sous la tutelle des régions et du bon vouloir des présidents de celle-ci et jusqu'à présent, il n'a pas été fait montre de beaucoup de d'empressement pour notre développement, qu'il s'agisse de l'aéroport ou de l'université.
Parce que les présidents se voient plus représentants de la ville de Montpellier et de l'Hérault que de la région Languedoc-Roussillon.
Les Pyrénées-Orientales ne sont que le dépôt au fond de la bouteille pour eux, et ce n'est pas le poids des politiques locaux, droite et gauche confondues qui pourrait les faire changer d'avis. Que risquent t'ils à nous mécontenter :
Tout au plus une sardane autour de la préfecture !
La seule revendication valable de cette manifestation du 7 novembre aurait pu être pour une région catalane. Mais évidemment, de cela il n'a pas été question une seule seconde. On préfère crier "Indenpendencia", ça ne mange pas de pain. Tout le monde sait très bien qu'ils n'ont pas de quoi la payer. Regardez les leaders locaux : Ils étaient tous jeunes dans les années 70.
Donc, que monsieur Amiel, la préfecture et la république française se rassurent, si tant est qu'ils fussent vraiment inquiets, les catalanistes ne sont pas un danger, que pour la culture catalane qu'ils étouffent doucement en ne la laissant pas respirer...

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 19:54

On ne sait ce qu'il y a dans l'air... les vingt ans de la chute du mur, mais Perpignan vire au n'importe quoi, plus que d'habitude me direz-vous ?

C'est vrai qu'après le tueur en série de la gare, les émeutes de 2005, « La fraude à la chaussette », la réélection d'Alduy maire par 53% des 47% de votants, l'ouverture à Romain Grau, la démission et la remise du poste à un jeune maire de 63 ans, à peine dont on nous assure qu'il a « toujours été de centre droit » (après l'affaire Jean Sarkozy, on avait fini par croire qu'il y avait acharnement sur la jeunesse), que pouvait-il arriver de plus ?

Ce ne sont pas quatre mariages et un enterrement, mais un mariage avec un enterrement de vie de garçon et 2 médaillés...

Mais commençons par les médailles.

Autrefois, les médailles on les gagnait au front, face à la mitraille de l'ennemi brandissant le drapeau et la baïonnette, on démontait la position adverse, ou mère méritante de 15 enfants, on vous récompensait d'avoir repeuplé la France, ou se jetant dans le fleuve bouillonnant, au mépris du danger, on sauvait l'aveugle qui avait basculé par dessus la rambarde...

Certe, c'est une idée du mérite et du courage qui fleure bon l'image d'Épinal et la troisième république.

Aujourd'hui, il semblerait que pour avoir les médailles, objets pendants qui doivent nous rendre plus égaux que d'autres face à la république, on doit se contenter d'avoir tenu sa position à son poste d'élu municipal et d'avoir des amis dans le gouvernement en place .

Ainsi, à la suite de Danièle Pagès il y a un an, le nouveau maire Jean-Marc Pujol vient d'être nommé « chevalier de la légion d'honneur ». De son coté Maurice Halimi, l'adjoint à la culture, vient d'être nommé lui « chevalier des arts et lettres ».

Comme quoi, on est pas obligé de faire « pour » la culture, mais « à » la culture pour être fait chevalier. Et comme dans les deux cas, ni la culture, ni l'honneur n'ont porté plainte les dossiers seront classés « sans suite ». Comme le disait Ambrose Bierce dans « Le dictionnaire du diable » : « Médaille, petit disque de métal, donné en récompense pour des vertus, des talents ou des services plus ou moins authentiques. »

Venons-y maintenant au mariage, « La clau » site porte-parole officieux de l'alduysme justifiait la démission de notre bon maire, 4 mois après sa réélection par l'envie de se recentrer sur sa vie familiale sa jeune compagne et son jeune fils. Et comme pour lui donner raison, Jean-Paul Alduy décide de se marier. Mais qui dit mariage dit enterrement de vie de garçon pour ce jeune président d'agglo ? Non, gageons que ses amis n'auront pas eu le mauvais gout de lui faire franchir la frontière pour l'emmener dans une boite de strip-tease de Figuéres, se noyer dans l'alcool et la luxure... Et encore moins de lui offrir un de ces strings figurant une trompe d'éléphant.

Jean-Paul Alduy n'est pas du genre à se vautrer dans le grotesque... Ce mariage n'est pas un coup de « people-isation » comme certaines épices masquent l'état avancé de la viande, mais la juste incarnation de l'amour.

On enchaine les informations superficielles, qui comme au niveau national, ne sont là que pour « un effet Houdini » ! à savoir, l'art d'attirer l'attention sur quelque chose pour faire oublier le reste. Le reste c'est notamment que l'antenne de la ville de Perpignan à Barcelone va être fermée, passait qu'elle était de la gestion de la mairie à celle de l'agglo, pour en ouvrir une moins cher à Gérone : mais ceci est une autre histoire !


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