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L'archipel Contre-Attaque

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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:29


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Naissance : 1er octobre 1939.
Décès : 31 mars 2010.
Mandat : Députée.
Début du mandat : 19 Juin 2002.

Circonscription : deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales.
Groupe parlementaire : Union pour un mouvement populaire.

Arlette Franco est née le 1er octobre 1939 à Perpignan (Pyrénées-Orientales).
Elle était depuis le 19 juin 2002 députée de la 2e circonscription des Pyrénées-Orientales, membre du groupe UMP.
Elue une première fois le 16 juin 2002, elle fut réélue le 17 juin 2007 avec 59,78 % des suffrages exprimés.
Elle faisait partie du groupe UMP.
Le 9 mars 2008, la liste qu'elle conduit remporte dès le premier tour l'élection municipale de Canet-en-Roussillon avec 63,88 %.

des suffrages exprimés (40,22 % des inscrits).

Mandats :
Conseillère municipale :
22/03/1971 - 20/03/1977 :
conseillère municipale de Canet-en-Roussillon.
21/03/1977 - 13/03/1983 :
Adjointe de Jacques Coupet, maire de Canet-en-Roussillon Saint-Nazaire.
14/03/1983 - 19/03/1989 :
Adjointe de Jacques Coupet, maire de Canet-en-Roussillon.
20/03/1989 - 18/06/1995 :
Maire de Canet-en-Roussillon.
19/06/1995 - 18/03/2001 :
Maire de Canet-en-Roussillon.
19/03/2001 - 16/03/2008 :
Maire de Canet-en-Roussillon.
Depuis le 17/03/2008 :
Maire de Canet-en-Roussillon.

Conseillère régionale :

23/03/1992 - 15/03/1998 :
Vice-présidente du Conseil régional du Languedoc-Roussillon
16/03/1998 - 12/07/2002 :
Membre du conseil régional du Languedoc-Roussillon

Députée :

19/06/2002 - 19/06/2007 : députée
Depuis le 20/06/2007 : députée

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 03:57

«I són aquí... i són aquí... i són aquí els catalans!»

La Casa de la Generalitat a Perpinyà vient de présenter le Petit guide du supporter catalan, qu’elle a conçue en collaboration avec l’USAP mais aussi avec le Futbol Club Barcelona et les Dragons Catalans. Ce guide de 36 pages, intégralement bilingue catalan-français, présente un historique de ces trois clubs phares du sport d’élite catalan mais donne également de nombreuses information sur la Catalogne, la langue catalane, l’histoire et la culture catalanes, etc. Son objectif est de mieux cohésionner les supporters de trois clubs qui font de l’identité catalane un moteur qui les fait avancer... et gagner. Ce livret a été tiré à 28.000 exemplaires qui seront tous distribués en Catalogne Nord.
La présentation a également inclue un jingle conçu par Gerard Jacquet et qui reprend le slogan favori des supporters catalans: «I són aquí, i són aquí, i són aquí els catalans!». Ce jingle a été offert aux clubs mais aussi aux radios locales afin qu’elles puissent le diffuser au cours de leurs émissions sportives.

24 mars 2010


«I són aquí... i són aquí... i són aquí els catalans!»

La Casa de la Generalitat a Perpinyà acaba de presentar la Petita guia del supòrter català que ha concebuda en col•laboració amb l’USAP, però també amb el Futbol Club Barcelona i els Dragons Catalans. Aquesta guia de 36 pàgines, íntegrament bilingüe català-francès, presenta un historial d’aquests tres clubs fars de l’esport d’elit català però també dóna moltes informacions diverses sobre Catalunya, la llengua catalana, la història i la cultura catalanes, etc. El seu objectiu és donar més cohesió als supòrters de tres clubs que fan de la identitat catalana un motor per avançar... i guanyar. Aquest llibret ha estat publicat a 28.000 exemplars que seran tots distribuïts a Catalunya Nord. També s’ha presentat un jingle concebut per Gerard Jacquet que reprèn l’eslògan favorit dels supòrters catalans: «I són aquí, i són aquí, i són aquí els catalans!». Aquest jingle ha estat ofert als clubs però també a les ràdios locals perquè el puguin difondre durant les seves emissions esportives.

24 de març de 2010


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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 23:46

8 h 30 : Accueil des participants.
9 h : Ouverture du Colloque par M. Benkhelil, Président de l’Université de Perpignan.
9 h 15 : Discours introductif de Philippe Ségur, Professeur à l’Université de Perpignan.

I – LA TRAÇABILITÉ CROISÉE DE L’INDIVIDU

Les nouveaux instruments ordinaires de la surveillance.
Sous la présidence de M. Yves Picod, Doyen de la Faculté de droit de Perpignan.

9 h 30 : La vidéosurveillance, l’individu sur écran (Patrice Lalzace)
9 h 45 : La carte bancaire, l’individu sur les comptes (Sébastien Yernaux)
10 h : Le renseignement électronique, l’individu sur ches (Christian Moreno)
10 h 15 : Le téléphone portable, l’individu sur les ondes (Eléonore Escape)
10 h 45 : Discussion
11 h : Pause

Les nouvelles formes de surveillance et d’intrusion.
Sous la présidence de Mme Eugénie Brouillet, Professeure à l’Université de Laval.

11 h 15 : Le hacking : jeu, malveillance, violations de la vie privée (Aurore Carnelutti).
11 h 30 : La biométrie : enjeux et risques des techniques nouvelles d’identication
(Marjorie Gréco).
11 h 45 : La surveillance de demain : puces RFID et implants sous-cutanés
(Anne-Lise Madinier).
12 h : Discussion.

II – LES MODALITÉS ÉTATIQUES DE LA SURVEILLANCE

Les instruments de surveillance judiciaire.
Sous la présidence de M. le colonel Eric Bio-Farina (ancien chef du Bureau de la Préparation aux Crises Majeures au sein de la Direction de la Protection et de la Sécurité de l’Etat).

14 h 30 : Les nouveaux pouvoirs de police en matière d’investigation informatique
(Aïda Bergoens).
14 h 45 : Les écoutes téléphoniques : interceptions judiciaires et interceptions de sécurité (Anati Houmadi).

Les systèmes de surveillance militaire.

15 h : Le système ECHELON (Aurore Duchemann).
15 h 15 : Le système HERISSON (Claire Benoit).
15 h 30 : Discussion.
15 h 45 : Pause.

Les moyens indirects de surveillance et de contrôle.
Sous la présidence de M. François Féral, Directeur du CERTAP-CDED.

16 h : La maîtrise de l’information (Emmanuelle Lachaud).
16 h 15 : La criminalisation de la vie quotidienne (Tiany Dalaine).
16 h 30 : La communication répressive : la culpabilisation (Nicolas Diaz).
16 h 45 : Discussion.
17 h 15 : Conclusion par M. Guy Carcassonne,
Professeur à l’Université Paris X-Nanterre.

Contact : Tél 04 68 66 17 16
email : marie-francoise.caillens@univ-perp.fr
 


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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:50

Le jeudi 8 avril 2010 à partir de 9 h, douze étudiants en quatrième année de la Faculté de droit de Perpignan présenteront en public dans les locaux de l’Université (dans l'amphi 4) le résultat de leur travail de recherche, mené sous la direction du professeur Philippe Ségur, sur un sujet qui est aujourd’hui au cœur de débat citoyen :
Sommes-nous entrés dans une société de surveillance généralisée ?
Quels en sont les motifs légitimes ?
Quels en sont les risques pour les droits individuels et les libertés ?
Sur des thèmes aussi divers que la vidéosurveillance, les cartes bancaires, les puces électroniques, le téléphone portable, la biométrie, le piratage informatique, les systèmes d’écoute, les investigations informatiques et le renseignement militaire, cette question voit, en effet, s’affronter deux droits fondamentaux des régimes démocratiques :
le droit à la sécurité et le droit au respect de la vie privée.
Comment donc les concilier ?

cameras

Par leur travail d’enquête, les étudiants de la Faculté de droit ont pour ambition de dresser, sans parti pris, un état des lieux de la question. Ils montreront par là même que l’on peut poursuivre ses études tout en faisant preuve, déjà, de qualités de chercheurs et que l’on peut activement s’impliquer dans l’une des réflexions les plus nécessaires et les plus urgentes de la citoyenneté d’aujourd’hui.

Pour soutenir leur démarche, trois personnalités de marque viendront présider les séances : Guy Carcassonne, professeur à l’Université de Paris-Nanterre et membre du Comité de Révision de la Constitution, Eugénie Brouillet, professeur de droit constitutionnel et de libertés fondamentales à l’Université Laval (Québec) et le colonel Eric Bio-Farina, ancien chef du Bureau de la Préparation aux Crises Majeures au sein de la Direction de la Protection et de la Sécurité de l’Etat.
Venez nombreux !

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 13:52


Attendre les résultats de ce premier tour, c'était comme attendre la fin du film "Jeanne D'arc" et s'étonner qu'encore une fois, elle finisse au bûcher. Je ne parle pas du score d'Hélène Mandroux qui avec ses 7%, à défaut de faire le plein des voix, n'aurait pas dû écouter celle de la rue de Solférino. Lénine disait: « Il ne faut jamais avoir vingt ans d'avance ! ». Sous entendu : il ne faut pas vendre la peau du George avant de l'avoir tué.

Mais les grands gagnants de cette élection sont les abstentionnistes avec 53%. Encore une fois, cette fois-ci plutôt la droite (cette abstention-la étant plus en faveur de la gauche) nous affirme qu'on les a mal compris, que ce n'est pas ce qu'on pourrait croire... Et si justement le fait qu'à chaque élection, la hausse de l'abstention (sans compter les votes blancs) ne ferait démontrer que dans le corps électoral, ils soient de plus en plus nombreux à comprendre que les enjeux de la démocratie ne se situent plus dans les urnes, mais comme pour l'environnement dans les gestes du quotidien. Et ne pas tomber dans la rhétorique des « experts » en analyse politique qui expliquent qu'il y a un désintérêt pour la chose publique et sa gestion. Ce serait plutôt l'inverse. Mais dans la mesure où, par l'attitude pusillanime, les politiciens, sans parler de leur manque de sérieux quant à ne pouvoir traiter des fonds des problèmes, donnent l'édifiante impression de « jouer à la marchande », pourquoi les électeurs eux-même devraient-ils faire mieux ? Comme le disait avec cynisme un psychologue appelé à analyser dans le cadre du procès d'Outreau « A salaire de femme de ménage, analyse de femme de ménage » . On entend souvent qu'on peut choisir dans le moins mauvais et voter quand même. S'il en était de même pour la médecine, l'état du malade serait proche de l'agonie. Pourquoi serions-nous plus exigeant avec les médecins qu'avec les politiciens. N'ont-ils pas la santé de notre société en surveillance ? Demandons comme pour les médecins, si ce n'est le « devoir de résultat », au moins le « devoir de moyens ». Une solution pourrait régler le problème rapidement (outre l'interdiction du cumul des mandats, du genre un ministre qui voudrait être président de région), l'institution d'un quorum, minimum d'un corps de votant sans lequel l'élection pourrait être validée. Mais je fiche mon billet que jamais le sujet ne sera, ne serait-ce que mis en débat. On sortira plutôt un lapin d'un chapeau et montrant le ciel du doigt, en criant « au la belle bleue ! ». La décomposition sera alors lente mais irrésistible. Et vous verrez que pour continuer à faire avancer la machine, où l'on encore tolère la démocratie que par ce que elle permet encore de nourrir la consommation, on finira par désigner des ennemis de l'intérieur, comme à Tarmac, et des ennemis de l'extérieur, les émigrés... Alors attendez-vous à avoir un résultat dans les urnes, comme dans les scenarios déjà écrit des sondages : Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 13:33


Ayé, dimanche prochain on retourne aux urnes.

Cela fait quelques mois déjà que l'on baigne dans cette ambiance dans les médias, entre des tremblements de terre en Haïti et au Chili, une tempête et des inondations en Vendée et la neige en mars dans les PO !

Comme une bande annonce lancinante, le dé-rouloir de Star Wars :

Il y a dans très peu de temps dans votre galaxie...

Avec un président Nicolas Sarkozy qui est dans la droite ligne de la chanson de Nolwen Leroy : « faut-il, faut-il pas » nationaliser ou laisser régionales les résultats de l'élection ?

Au vu des sondages, il est actuellement dans le « faut-il pas ! ».

Il disait que les élections régionales auraient un impact régional.

L'UMP de manière générale est plutôt dans l'humeur de la chanson d'Olivia Ruiz «  reviens à la maison j'te ferai des crêpes aux champignons » quant à son électorat.

Alors clins d'yeux à l'extrême droite, tapis de bombes avec le débat sur l'identité nationale, qui se retourne contre eux et devient glissant comme une peau de banane.

Ou l'affaire Ali Soumaré, accusé par le maire UMP de Franconville (tout est dans le nom) d'être « un délinquant récidiviste », alors que ce n'était qu'un homonyme, coupable d'être d'origine malienne, pour des personnes qui ont accès aux fichiers de police et qui en font un usage plus que dangereux...

Et les socialistes, ils chantent déjà « We are the champions my friend » du groupe Queen. Au détail près d'un caillou dans la chaussure qui s'appelle George Frêche.

Martine Aubry la secrétaire nationale se saisit en février d'une déclaration de George dans "L'Express" datant de Décembre, à propos d'un Fabius qui en avait autant à son égard.

Et là, Frêche, de mayonnaise régionale devient mayonnaise nationale, passant de plateau en plateau média pour s'affirmer en produit de caractère face aux produits politiques fadasse de la capitale.

Avec une Hélène Mandroux qui peine à s'affirmer en tant que vraie tête de liste socialiste.

Le 8 mars où Martine profite de la journée de la femme pour la visiter, elle offre face caméra, et par contumace, un panier garni à George pour lui apprendre à être plus prévenant envers la dame... redonnant du même coup du comburant médiatique à Frêche qui surfe en haut des sondages.

Les verts quant à eux veulent refaire le score et plus des européennes, commencent à poser des conditions, veulent la direction des régions pour eux, commencent à attaquer le bilan des régions socialistes avec qui ils ont gouverné, bref : font « leurs intéressantes » .

Et il est où, le Modem, son inexistence ne fait même pas un silence assourdissant.

Son président François Bayrou est tellement obsédé par la présidentielle qu'il oublie qu'entre, il y a d'autres élections, laissant se noyer au passage ce qui reste de militants.

En Languedoc-Roussillon, même pas de liste et démission en bloc de ceux qui aurait pu être des têtes de liste autour de Marc Dufour, la présidente du Modem PO.

Alors, il ne faut pas s'étonner que le taux d'abstention soit annoncé comme fort.

Avec une campagne qui, au lieu de débattre du fond, le touche !

On aurait dû parler de perspective de développement des régions, de la restructuration de leurs économies, du renforcement de nos universités, d'un futur ensemble, d'un projet de société... Et aussi de l'impact de la réforme des collectivités territoriales qui va réduire les prérogatives de la région et transformer les conseillers régionaux en conseillers territoriaux, avec au passage une reprise de pouvoir de l'état centraliste.

Et on nous voudrait enthousiaste dimanche !

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Débat sur les régionales à l'université de Perpignan

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 17:10


« Jouer la cour des grands », cela claque comme la phrase de Malraux : « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas ! », c'est de Jean-Paul Alduy, le GU, le grand urbaniste dont on apprend qu'à la suite d'une rencontre avec le maire de Rivesaltes, André Bascou, que la gare TGV ne serait plus situé au centre du monde mais à Rivesaltes (finalement, on rejoint la logique générale qui consiste à construire les gares TGV, comme les aéroports à l'extérieur des villes). Quid des nouvelles constructions à St-Assiscle ? Du coup, leur nécessité sont moindres. Adieu vaches, cochons, couvées, centre d'affaires international, centre de fitness en forme de ballon de rugby aux couleurs d'Arlequin... Les constructions seront terminées, les entreprises espagnoles seront trop contentes d'avoir un marché en cette période de crise. Mais pour la gare, encore une fois cela ferait beaucoup de travaux, de gêne pour les riverains, de dépenses publiques pour rien ? On aura sûrement des réponses de la part de qui de droit.

 

Toujours dans la rubrique de l'aménagement urbain, on a apprit que le boulevard Clémenceau de Perpignan allait passer en sens unique ! Et vlan, d'un coup comme ça, un jour de grand vent, l'idée est passée « por el cap » d'un élu, d'un conseiller d'un élu, un peu comme ces kakémonos sur le boulevard Wilson, peuplés de cubes pleins de visages, portant cette phrase sibylline dans ce contexte, aux accents d'un film de Lelouche : les uns et les autres. Mais, dans ce cas, il y a une explication qui n'a rien à voir avec l'arrivée des extraterrestres ou le « Feng shui ». L'union européenne à ouvert une subvention pour ce type de transformation urbaine, sens unique, passage de bus et vélo (détail : pas de piste cyclable prévue dans le sens inverse, les vélos seront sensés faire le grand tour comme les voitures, autant dire qu'on les verra rouler sur le trottoir), mais cette ligne budgétaire n'est ouverte que dans un temps donné, c'est pourquoi la municipalité de Perpignan a prit sa décision rapidement.

 

Maintenant venons-en à la rubrique « people », on se demande toujours à Perpignan où est « the place to be ». Et bien pour les amateurs de stars, il faudra être ce vendredi 5 mars, au bar le Code Bar, avenue du maréchal Leclerc pour la cocktail party « Apéro avec Jean-Paul Alduy et Jean-Marc Pujol ». Forment-il un nouveau duo comique, comme les regrettés Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, non ? En lisant le contenu de l'invitation sur Facebook, que nous donnent nos deux compères, vous serez interpellé et édifié par leurs raisons « Vous avez été nombreux à nous apporter votre soutien durant une période qui fut difficile pour nous et nous tenions, lors de cette soirée, à vous rencontrer et à vous exprimer toute notre gratitude.
Ce sera l'occasion de passer ainsi du virtuel au réel et de faire la connaissance de nos "amis" Facebookiens.
Ensemble, nous tâcherons d'être à votre écoute, de dialoguer et d'échanger sur un certain nombre de sujets, dans un cadre festif et détendu.

Nous comptons sur vous. Invitez vos amis.

Amicalement,

Jean-Paul ALDUY et Jean-Marc PUJOL »

Toujours dans la quête de son image de nouveau maire, Jean-Marc Pujol, parrainé par le roi du best seller politique local, l'ex maire président d'agglo Jean-Paul Alduy, se la joue d'jeun's et veut transformer l'essai de son réseau social.

Pour une fois ces temps-ci, ce n'est pas une idée du bon monsieur Sitja. On a confié à la fine fleur des jeunes pop, le fils d'un des maires UMP de la côte, le jeune Fabrice Rallo, le soin de l'organisation. Il s'était illustré, il y a un certain temps par un « speed dating » avec le maire d'alors Jean-Paul Alduy qui souhaitait redorer lui aussi son image...roger pierre et jean-marc Thybault

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 01:28

J'allume la radio:

quelques voix hystériques au bout du fil,

le téléphone sonne,

les féministes....

 

En colère,

mesdames,

contre la dame Badinter,

philosophe féministe qui aurait « deux trains de retard »,

 

Deux jours après,

je lis les nouveaux propos de la pédopsychiatre,

Edwige Antier,

qui dresse un tableau bleu et idyllique de l'accouchement

et du rôle de mère

Ah, doux enfants, chers E.T., êtres fragiles, qui réclament de l'attention....

 

Badinter déraille?

La société serait-elle à l'heure d'un discours moralisateur et précautionneux?

Aucune correspondance ni arrêt à la station des ancêtres:

T'allaites pas toi?

Tu laves pas tes couches toi?
Tu mets pas des protections hygiéniques lavables comme ta grand-mère?

T'arrêtes pas de bosser pour t'occuper de ton p'ti bout?

T'as pas vu qu'il y a plein de microbes dans les crèches?

 

 

Je contemple le soleil,

une montée de péridurale dans le dos,

quand on me montre le modèle scandinave de certaines femmes qui allaitent leurs enfants jusqu'à 7 ans..

quand, de ma fenêtre et sur mon étendoir magique,

mes magnifiques couches lavables porteront la trace de mes désirs déçus d'aventurière et de femme de pouvoir....

Quand même....

 

Le choix....

D'être ou pas dans une norme qui pousse à un retour à l'état de nature.

 

I want to choose, she wants to choose....

Ca sonne comme un cliché mais il semble bon de se refaire un instantané dans ce train des extrêmes.

 

 

A lire : Le conflit. Elisabeth Badinter.

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 18:43

Après la diverse rafale de médailles sur les poitrines de 2009, que pouvait-on inventer de plus pour que les élus de la ville de Perpignan et d'ailleurs « brillent comme des miroirs de bordel »; ou soit lumineux comme des lucioles. C'est sur qu'après, un médaillé des arts et lettres, et un légionnaire de l'honneur: la barre étant élevée, comme au rugby, le « drop » devrait être fort pour passer en les deux poteaux.

Alors, on a pas hésité (la commission municipale perpignanaise idoine, avec le nouveau maire Jean-Marc Pujol en wagon de tête) à nommer le quatrième pont Jean-Paul Alduy. Je vous rassure, l'ex premier édile, actuel président de l'agglo, le visionnaire de l'archipel, celui que d'aucun appelait le GU, le Grand Urbaniste, grand traducteur incompris d'Avéroés, n'est pas mort. Mais comme il semble manquer déjà au membre de ceux qui travaillent à l'A...L...G...U...L...A (à la gloire du grand urbaniste de l'archipel) il fallait édifier les esprits des 53% de ceux qui avait voté pour lui, des 47% de mauvais sujets, et des 54% d'abstentionnistes qui, part leur timidité, n'avaient pas su montrer leur amour. Mais déjà des aigris des mal intentionnés, ont commencé à dénoncer le procédé :"que cela rappelait les pharaons, les dictateurs sud-américains, voire les soviétiques stalinisants, ou les derniers morceaux de mur soviétoïdes de la Corée du Nord".

Clotilde Ripoull, notre Aung San Suu Kyi, qui ayant compris que dans l'ouverture municipale, elle ne pourrait glisser un seul talon, recommence d'attaquer la mairie. Dans un courrier à la préfecture des Pyrénées-Orientés, elle rappelle :  « la procédure légale et habituelle pour la dénomination des rues, places et monuments passe par une délibération municipale » depuis les lois de décentralisation de 1982. Le ministère de l'intérieur répond à cette question en 2000 : « Le caractère même d'hommage public, implique certaines règles dictées par l'usage consistant à limiter cette dénomination à des personnalités qui se sont illustrées pour services rendus à l'état ou pour leur contribution imminente au développement de la science, des arts ou des lettres, afin d'éviter toute polémique il convient d'attribuer une telle dénomination qu'à des personnes défuntes ». Même l'ONU a un avis la-dessus : « Les pratiques relatives aux désignations toponymiques, aux désignations toponymiques commémoratives, recommandent que les autorités nationales compétentes découragent l'attribution de noms de personnes vivantes à des lieux ».

A Perpignan, on en est pas à son coup d'essai en la matière. On est au stade de la transformation. Jean-Paul Alduy avait déjà transformé l'avenue de Villeneuve au quartier moulin à vent, en avenue Paul Alduy, son père. Bien sûr, cela ne venait pas de lui, mais d'une pétition de la part de 7000 honnêtes citoyens qui trouvaient que "quand même bon, on pourrait faire un effort pour un si grand homme". On a donc inauguré en présence du nom du porteur de l'avenue, de l'ancien président du conseil général... en bas de l'avenue. Puis, des bus de la CTP, ont remonté tous ces petits vieux (il faut avouer que sans quoi les cacochymes n'eurent pas tenu à pied jusqu'en au de la côte) pour les mener à l'annexe mairie, à coté de l'église St-Paul...

Que ça a l'air gros me direz-vous. Ils vont tout de même pas oser ! Hé bein, post-polémique, avant des élections régionales, Jean-Marc Pujol, le gouverneur de la ville de Perpignan, sait que ce qui devait s'inaugurer vendredi dernier pourrait bien se faire au printemps. Après tout, les filles y sont en jupes, les papillons plus folâtres, et les électeurs plus oublieux... Quant à Jean-Paul Alduy, il s'est déclaré lui-même « gêné » du procédé (surtout après que le procédé ait été exposé). Le ridicule tue moins que les accidents de voitures et la ceinture de sécurité n'est pas obligatoire !



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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 07:12

Hugo Prat disait dans la bouche de son héros Corto Maltese : « L'autorité, on l'a jusqu'au moment où on l'exerce ! ». Partout en France, pour faire oublier les problèmes sociaux, on multiplie les démonstrations de force. Avec le chiffre record de 800 000 gardes à vue en 2009, de Julien Coupat à la jeune fille de 14 ans, trouvée à son domicile, menottée et emmenée en garde à vue en pyjama, on est à même de se demander et selon la formule consacrée : « La police surveille les voyous, mais qui surveille la police ? » Même à Perpignan, la municipalité va faire rajouter 150 caméras de plus ! On rappellera que le meurtre de Driss Graïb, le 29 mai 2005 (qui donna lieu à des émeutes) a eu lieu sous une caméra
qui ne marchait pas, à St Mathieu... Le sentiment d'insécurité s'est transformé en paranoïa généralisée. Les lois sécuritaires assassinent lentement et sûrement les libertés individuelles. Nous sommes arrivés dans le monde de « 1984 », « Big Brother is watching you » mais ce n'est pas grave puisque je passe à la télé...

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Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme
Paris, le 9 février 2010

Loppsi : vers le contrôle social total

Le projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (Loppsi), dont les députés entament la discussion, est porteur d'un saut qualitatif considérable dans la construction d'une société de la surveillance, du soupçon et de la peur.

Même s'il se présente comme un fourre-tout hétéroclite, sa logique est claire : il s'agit de renforcer, d'intégrer et de concentrer tous les instruments disponibles de fichage, de traçage et de contrôle social dont les gouvernants actuels sont sans cesse plus demandeurs.

C'est la multiplication des systèmes de vidéosurveillance, y compris désormais des manifestations, alors que toutes les expériences étrangères concluent à leur inefficacité dans la plupart des cas; l'interconnexion des fichiers de police alors que la Cnil a établi que ces fichiers sont truffés d’erreurs; le filtrage policier des sites Internet et la chasse aux internautes; la création d’une justice virtuelle par la systématisation de la visioconférence pour les auditions de détenus ou d’étrangers en rétention administrative.

C'est surtout la légalisation des « mouchards électroniques » introduits dans les ordinateurs personnels à l'insu des citoyens espionnés. Et le superfichier « Périclès » pourra croiser tous les renseignements fournis par ces fichiers, par les puces téléphoniques, les factures de paiement en ligne, les numéros de pièces d'identité...

A quoi s'ajoutent un couvre-feu pour les mineurs à partir de 13 ans, un nouveau contrat de responsabilité parentale renforçant la pénalisation des familles en difficulté, et la création d’une véritable milice policière accompagnée de l'élargissement des pouvoirs des polices municipales.

La Ligue des droits de l'Homme invite chaque parlementaire à mesurer la responsabilité qui est la sienne devant le changement de société dont ce projet de loi est porteur. Elle appelle les citoyens à refuser d'être traités comme de présumés délinquants sous contrôle étatique permanent, dans les moindres recoins de leur vie privée.

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