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L'archipel Contre-Attaque

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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 00:09

Z. Dernière lettre d'un alphabet poussiéreux ?
Z. Héros qui prétendrait encore sauver les veuves et les orphelins ?
Z. Couverture d'une nouvelle secte ?
........................................
Z. Titre d'une revue indépendante et Engagée.

Elle est la récente signature de quelques irréductibles caméléons qui partent en itinérance avec Gigi (fameux camion qui enregistre des pointes à 50 km/h), avec leurs oreilles et leurs yeux affûtés, pour s'installer sur des territoires français, pour rencontrer et dire.
Ils tournent autour des mots Z, des questions Z de société, des habitants Z, des institutions Z pour enregister des réactions. Ils cherchent peut-être un peu plus qu'ailleurs une vérité formée de multiples nuages.

L'affaire Z est lente. Ils n'ont pas de papier en règle, ils ne sont pas au garde-à-vous de la neutralité nationale. Les Z ne sont pas sous le sceau de la traçabilité ni de la rentabilité. Ils sortent trois numéros par an et font appel à des collaborateurs motivés sur leurs routes.
Un Z peut apparaître dans la librairie de votre quartier ou s'intégrer à un débat houleux. Un Z peut manifester avec les autres. Enfin, un Z écrit, fait des interviews mais mange, dort et lit aux cabinets comme les autres.

zite1
Z. 1 : Les Z arrivent dans le Tarn pour rencontrer les paysans et enquêter sur des zones troubles, notamment autour du puçage des animaux... Les paysans résistent.  A quel prix...
Z  leur ouvre ses pages mais garde toujours un oeil ouvert sur d'autres : les mineurs enfermés entre quatre murs, les maternités ou véritables usines à bébé, l'affaire de la CNIL...
On pourrait leur reprocher un premier numéro trop dense, qui cherche encore ses lignes directrices depuis le centre, mais non le rouge et noir de leur belle maquette, la liberté de ton, la place des interviewés.

zite2
Z. 2 : Les Z débarquent à Marseille, future capitale en 2013. Ils y restent, s'imprègnent et questionnent notamment le plan d'urbanisme de cette ville et les délocalisations probables et inquiétantes. Comment les capitaux des entreprises Y font-ils table rase de ceux qui constituent la cité? Nettoyage en règle de la ville, pilules aseptisées....et en fond: Cadarache.

Z. 3 : A paraître bientôt, autour d'Amiens. Quand la métropole ubiquitaire nous tient... Ca fait des Z dans le dos....

Avant de refermer, quelques Z choses à faire :
- consulter leur site. http://www.zite.fr
- acheter la revue, 10 Euros, ou s'abonner : 3 numéros annuels pour 30 Euros (vous évitez alors les 52 numéros de Télérama).
- aller à leur rencontre, leur offrir le gîte et le couvert.
Prochain Z vers Nantes...
- les soutenir...

On vous aura donc prévenu au sujet de ce groupe d'anonymes qui tentent de constituer un nouvel alphabet de l'information et une relecture possible de notre monde.

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 18:23
Ban de touche au journal L'Indépendant :

Après le transfert de la rédaction de Gérard Marty pour des cieux biterrois plus heureux, c'est un autre protagoniste du documentaire de "La fraude à la chaussette" que l'on transfère, pas de manière géographique ce coup-ci mais de secteur, puisque Guillaume Clavaud passe désormais de la rubrique politique à la rubrique sportive.
On ne connait pas encore le nom de son successeur mais apparemment on n'aime guère l'ironie à la direction de L'Indépendant.
Mais il ne serait pas le seul car on nous parle de deux autres dont Valérie Pons.
Peut-être passeront-ils à la chaine TNT, dont L'Indépendant et le Conseil Général ont gagné la concession depuis deux ans déjà.
Et qu'on ne voit toujours pas surgir !

Du rififi chez les loulous de l'UMP !

De même qu'on nous dit que ça frite à droite :
Jean-Paul Alduy, qui n'est plus désormais que premier adjoint de la mairie de Perpignan depuis sa démission, continue de parader comme s'il était toujours maire.
Hier, au cours du dernier conseil municipal, il s'est répandu en se félicitant d'avoir pris de grandes décisions écologiques issues du Grenelle, alors que la conférence de Copenhague semble capoter.
Ou lorsqu'on lui dit que le nouveau maire, Jean-Marc Pujol, ne veut pas faire telle ou telle chose, il répondrait :
" Ce n'est pas grave, j'en fais mon affaire ! "
Sous-entendu : " C'est toujours moi qui commande ! "

De son coté, Jean-Marc Pujol raconte à qui veut l'entendre et à chaque interview que la plupart des grands projets de la municipalité sont issues de son imagination, comme le Théâtre de l'Archipel ou les travaux de la gare.
Ce qui ne manque pas de créer des tensions entre les deux.
Le maire Jean-Marc Pujol finira-t-il par retirer ses délégations à son premier adjoint Jean-Paul Alduy, comme celui-ci le fit à Chantal Gombert, pour lui rappeler qui est le maître ?
Rien ne va plus au conseil d'agglo de Perpignan.
La prochaine venue de Georges Frêche à l'agglo pour la signature d'accords de contrat région de 4,1 millions d'euros jette le trouble à l'UMP.
Le député maire UMP du Soler, François Calvet interpelle alors le président de l'agglo Jean-Paul Alduy en séance du conseil du 18 décembre.
D'après lui l'argument de l'UMP aux régionales contre Frêche, c'est qu'il ne fait rien pour le département.
Une signature d'un tel montant par le candidat socialiste sortant casserait cette stratégie.
Alduy alors se ferme, jette son micro et clot la séance...

Sans-titre1-copie-1.JPG
Sans-titre2.JPG

Pour y voir plus clair :
http://politique66.midiblogs.com/media/00/01/285154782.pdf
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 05:51
 

Par Nicolas Caudeville.
« Hier soir, en conseil municipal, les trois régies culturelles du Théâtre, de Campler et du Médiator ont été dissoutes au profit du futur théâtre » nous annonçait l'Indépendant, sans commentaire désagréable, prenant juste note.

Ce n'est pas rien trois régies qui ferment, et au nom de quoi ?!

Pour être fondues dans le théâtre de l'archipel, qui sera présidé par Jean-Paul Alduy soi-même, président de l'agglomération de Perpignan, récemment maire démissionnaire, et qui aura pour directeur Domenech Reixach dont le CDD prendra fin en 2010.

Pourquoi fondre les trois régies ?

C'est comme mettre la culture au mont de piété.

Parce que comme déjà maintes et maintes fois dit, voire écrit, ce théâtre va coûter très cher (32 millions d'euros pour sa construction, 6 millions par ans pour son fonctionnement selon l'opposition municipale), pendant longtemps et rapportant des sommes conséquentes à son constructeur (Fondeville, aussi constructeur du quatrième pont) vu le montage financier au travers d'un partenariat public/privé (sur lequel coure un recours au tribunal administratif déposé par maître Dillenshneider à la demande d'une habitante de l'agglomération).

Du coup on nous annonce que « l'offre sera concentrée et structurée avec le souci de trouver des équilibres entre tous les genres artistiques ".

 

Ce qui veut dire en clair une réduction drastique de la proposition culturelle de la ville, déjà que ce n'était pas tous les jours dimanche !

Pour justifier cela, Jean-Marc Pujol, le nouveau maire de Perpignan, plus spécialisé en comptabilité qu'en culture, affirme que l'on va concentrer en qualité les spectacles par rapport à la quantité.

N'est-ce pas une manière de dire qu'avant il y avait plus de 400 spectacles par an, mais la plupart était l'œuvre de « balnaves » !

C'est remettre en doute outre les trois ex-directeurs des anciennes régies, Maurice Halimi ancien et nouvel adjoint à la culture et aussi dans le même sac la directrice à la culture Marie Costa.

Tous ces gens auraient été dispendieux et auraient manqué de goût pendant des années, et l'ancien maire aurait laissé faire, alors que Jean-Marc Pujol, adjoint aux finances de l'époque aurait fait taire les cris déchirant de la faillite municipale en lui...

Même en film de série Z à Bollywood ce scénario ne serait crédible.

Déjà, parce que Maurice Halimi serait chevalier des arts et lettres pour rien et je ne veux pas le croire (déjà que j'ai appris pour le père noël).

La vérité c'est que dans ce projet, à sa conception, il y avait déjà quelque-chose de pourri au royaume de l'alduysme.

Ce projet n'a d'existence que pour mettre un pansement sur l'égo de deux mégalos :

Jean Nouvel et Jean-Paul Alduy.

Le premier n'avait pas supporté que son projet place méditerranée soit retoqué des années auparavant par Paul, le père de l'autre.

Le second a le défaut de la plupart des politiciens ancré dans une mairie de province, l'ambition des escargots : laisser une trace brillante derrière soi.

Jean-Paul Alduy a toujours parlé du théâtre de l'archipel comme d'un objet urbanistique qui embellirait la ville.

Son contenu culturel dans le fond, on en a jamais débattu sérieusement. Du reste en a-t'on jamais parlé sérieusement à Perpignan.

Souvenons-nous du vieux slogan municipal « La culture pour tous et par tous ! » :

Cela tenait déjà de la gaudriole.

La vérité c'est que l'ancien maire Jean-Paul Alduy s'est fait construire le mausolée dans lequel il vivra pour l'éternité : le grenat c'est lui !

Et pour les artistes locaux qui croyaient qu'en faisant allégeance via « L'archipel des théâtres » ils auraient droit aux miettes du dessert, qu'ils se rappellent des paroles de la chanson « J'ai du bon tabac dans ma tabatières... ».

Un dernier détail, « La Casa Musicale » ne fait pas partie de la charrette de la guillotine culturelle parce que son directeur Michel Valé a toujours menacé de démissionner si celle-ci était transformée en régie.


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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 18:10
Par Nicolas Caudeville.
Le problème du catalanisme en France, c'est qu'il est une minorité qui se réclame de la majorité qui ne veut pas partager le catalan et la culture avec générosité, mais veut perpétuer la possibilité de garder leur morceau de trottoir, en expliquant que celui-ci est le palais de Dieu sur terre.
La plupart des catalanistes touchent leurs salaires en étant fonctionnaires d'état ou des collectivités territoriales et se comptent pour que cela continue.
La plupart des manifestants venaient du Sud, avec leurs propres slogans et leurs propres revendications, en décalage total avec les réalités, comme la dépossession du peu d'autonomie que pouvaient les conseils généraux avoir du pays, par les nouvelles réformes des collectivités territoriales.
Les départements sont à nouveau sous la tutelle des régions et du bon vouloir des présidents de celle-ci et jusqu'à présent, il n'a pas été fait montre de beaucoup de d'empressement pour notre développement, qu'il s'agisse de l'aéroport ou de l'université.
Parce que les présidents se voient plus représentants de la ville de Montpellier et de l'Hérault que de la région Languedoc-Roussillon.
Les Pyrénées-Orientales ne sont que le dépôt au fond de la bouteille pour eux, et ce n'est pas le poids des politiques locaux, droite et gauche confondues qui pourrait les faire changer d'avis. Que risquent t'ils à nous mécontenter :
Tout au plus une sardane autour de la préfecture !
La seule revendication valable de cette manifestation du 7 novembre aurait pu être pour une région catalane. Mais évidemment, de cela il n'a pas été question une seule seconde. On préfère crier "Indenpendencia", ça ne mange pas de pain. Tout le monde sait très bien qu'ils n'ont pas de quoi la payer. Regardez les leaders locaux : Ils étaient tous jeunes dans les années 70.
Donc, que monsieur Amiel, la préfecture et la république française se rassurent, si tant est qu'ils fussent vraiment inquiets, les catalanistes ne sont pas un danger, que pour la culture catalane qu'ils étouffent doucement en ne la laissant pas respirer...

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 19:54

On ne sait ce qu'il y a dans l'air... les vingt ans de la chute du mur, mais Perpignan vire au n'importe quoi, plus que d'habitude me direz-vous ?

C'est vrai qu'après le tueur en série de la gare, les émeutes de 2005, « La fraude à la chaussette », la réélection d'Alduy maire par 53% des 47% de votants, l'ouverture à Romain Grau, la démission et la remise du poste à un jeune maire de 63 ans, à peine dont on nous assure qu'il a « toujours été de centre droit » (après l'affaire Jean Sarkozy, on avait fini par croire qu'il y avait acharnement sur la jeunesse), que pouvait-il arriver de plus ?

Ce ne sont pas quatre mariages et un enterrement, mais un mariage avec un enterrement de vie de garçon et 2 médaillés...

Mais commençons par les médailles.

Autrefois, les médailles on les gagnait au front, face à la mitraille de l'ennemi brandissant le drapeau et la baïonnette, on démontait la position adverse, ou mère méritante de 15 enfants, on vous récompensait d'avoir repeuplé la France, ou se jetant dans le fleuve bouillonnant, au mépris du danger, on sauvait l'aveugle qui avait basculé par dessus la rambarde...

Certe, c'est une idée du mérite et du courage qui fleure bon l'image d'Épinal et la troisième république.

Aujourd'hui, il semblerait que pour avoir les médailles, objets pendants qui doivent nous rendre plus égaux que d'autres face à la république, on doit se contenter d'avoir tenu sa position à son poste d'élu municipal et d'avoir des amis dans le gouvernement en place .

Ainsi, à la suite de Danièle Pagès il y a un an, le nouveau maire Jean-Marc Pujol vient d'être nommé « chevalier de la légion d'honneur ». De son coté Maurice Halimi, l'adjoint à la culture, vient d'être nommé lui « chevalier des arts et lettres ».

Comme quoi, on est pas obligé de faire « pour » la culture, mais « à » la culture pour être fait chevalier. Et comme dans les deux cas, ni la culture, ni l'honneur n'ont porté plainte les dossiers seront classés « sans suite ». Comme le disait Ambrose Bierce dans « Le dictionnaire du diable » : « Médaille, petit disque de métal, donné en récompense pour des vertus, des talents ou des services plus ou moins authentiques. »

Venons-y maintenant au mariage, « La clau » site porte-parole officieux de l'alduysme justifiait la démission de notre bon maire, 4 mois après sa réélection par l'envie de se recentrer sur sa vie familiale sa jeune compagne et son jeune fils. Et comme pour lui donner raison, Jean-Paul Alduy décide de se marier. Mais qui dit mariage dit enterrement de vie de garçon pour ce jeune président d'agglo ? Non, gageons que ses amis n'auront pas eu le mauvais gout de lui faire franchir la frontière pour l'emmener dans une boite de strip-tease de Figuéres, se noyer dans l'alcool et la luxure... Et encore moins de lui offrir un de ces strings figurant une trompe d'éléphant.

Jean-Paul Alduy n'est pas du genre à se vautrer dans le grotesque... Ce mariage n'est pas un coup de « people-isation » comme certaines épices masquent l'état avancé de la viande, mais la juste incarnation de l'amour.

On enchaine les informations superficielles, qui comme au niveau national, ne sont là que pour « un effet Houdini » ! à savoir, l'art d'attirer l'attention sur quelque chose pour faire oublier le reste. Le reste c'est notamment que l'antenne de la ville de Perpignan à Barcelone va être fermée, passait qu'elle était de la gestion de la mairie à celle de l'agglo, pour en ouvrir une moins cher à Gérone : mais ceci est une autre histoire !


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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:53
On vous l'avait bien dit, et même écrit ! Il l'avait déjà planifié depuis plus de deux ans. L'homme qui s'était accroché à son fauteuil de maire avec les dents jusqu'à s'en faire saigner les gencives, laisse planer le doute sur sa démission. Attention, démission du poste de maire de Perpignan, pas celui de la présidence de l'agglomération: pas folle la guêpe !
Maintenant qu'il a « lavé son honneur » dans les urnes (on peut tout faire avec des urnes, et contrairement aux baillonnettes, même s'assoir dessus...), pense que s'occuper de la gestion au quotidien ce n'est pas pour lui. Lui, il veut comme dans la chanson « aller plus haut ». C'est pourquoi il se propose d'optimiser «l'outil» agglomération.
Avec son nouveau siège au cœur de la nouvelle gare, centre d'affaire du centre du monde, son étoile de la mort à lui, il projettera ses nouvelles frontières, urbanismus ubber alles !
Pour la mairie de Perpignan, comme le disait le général de Gaulle: « L'intendance suivra ! »
Mais, qui est au fait cette fameuse intendance ? Non point les sept sages qui gérèrent le temps d'une invalidation par le conseil d'état, une élection à forte odeur de chaussette. Plutôt le triumvirat composé de Jean-Marc Pujol, Pierre Parrat, et Danielle Pagés (les 3P) «supers adjoints» qui, cette été, ont géré la ville, alors que le premier magistrat de la ville profitait des embruns sur son voilier quelque part en mer Méditerranée.
Au cour d'un conseil municipal dont on nous dit qu'il est calé pour le mois de novembre, il fera valider ses désidératas par sa majorité (et même certains de sa minorité), laissant la mairie à son premier adjoint Jean-Marc Pujol, gardant pour lui le morceau du boucher.
Aux dernières élections, les électeurs, du moins ceux qui se sont déplacés (53% d'abstention), ont élus à 53% Jean-Paul Alduy, pas pour se faire refiler le médicament générique ensuite. La tromperie sur la marchandise reste du moins légale puisque c'est un scrutin de liste. Mais moralement (oui, je sais brandir la morale, comme brandir la justice a comme un goût de suranné en ces temps « post-moderne »), celui qui avait « Perpignan au cœur » nous fait le coup du pace-maker, de la transplantation cardiaque. Comme un enfant après le matin de noël, après avoir fait une scène pour avoir ses cadeaux. Il fait la moue puis les délaisse. Pour un peu, il revendrait sa mairie sur E-Bay !
Jean-Marc Pujol maire, l'homme du mur des disparus, que dire de lui, si ce n'est qu'il est plus à droite que habile...
Jean-Paul Alduy nous l'avait bien dit une fois réélu ; s'inscrivant dans la figure de Burt Lancaster, le Guépard de Visconti, reprenant mal la phrase de Lampéduza :
« Il fallait que tout change pour que rien ne bouge ! »
     




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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:18
Perpignan s/Roussillon, 17 juillet 2024

Chers tous,

Je suis enfin de retour dans mon Perpignan d’amour, mon Perpignan natal, après quinze ans d’absence.
Figurez-vous qu’ici les choses ont bien changé !
A vrai dire, le Département est méconnaissable et j’envisage sérieusement de m’y réinstaller pour y finir ma carrière, après ces années
<< d’éxil professionnel ».
Et moi qui croyais que rien ne bougerait jamais…
J’ai débarqué à l’aéroport Pyrénées-Roussillon-Méditerranée la semaine dernière pour assister, comme je vous l’avais dit, aux huitièmes Festes de Perpinya. Il y avait un monde fou ! Une semaine de folie dans tout le centre-ville avec des corridas, des bodegas et des animations pour tous, ça attire des gens… D’autant plus, que c’était l’occasion cette année de fêter le douzième titre de l’USAP. Tout ça s’est fait pendant les Festes, à Paul Goze. Vous auriez vu ça…
25000 personnes dans ce stade flambant neuf, c’était génial et émouvant. Les supporters des Dragons qui siègent maintenant à Aimé Giral et les footeux de Brutus sont venus eux aussi pour communier dans ce moment de joie (et d’ivresse !).
Vous verriez ça à l’arrivée à « La llabanère new look » !
Tu débarques dans un aéroport entièrement refait, top moderne, qui communique en sous-sol avec la gare TGV. Il y a des touristes partout ! Il faut dire qu’avec le tram-écolo, qui utilise l’ancienne voie ferrée et qui te mène directement à la gare Dali, tu peux te laisser porter jusqu’à la mer ou choisir la voie de la Cerdagne en deux coups de cuillère à pot.
En fait, ils on fait un truc terrible ! Le tram comprend trois lignes.
La première part de l’aéroport et va jusqu’à Paul Goze, à côté du Méga-Ultra-Castillet, en passant par l’ancienne gare et la place Catalogne, puis en traversant la ville directement vers le sud. A l’arrivée, tu as un immense parking où les gens ont pris l’habitude de laisser leur bagnole quand ils vont en ville (comme les rivesaltais au nord). La deuxième ligne part du Soler, passe elle aussi par l’ancienne gare et la place Catalogne et va directement à Canet. Et là, le clou du spectacle ! Une troisième ligne fait le Barcarès-Collioure en passant par Canet.
En résumé, on peut se rendre de l’aéroport à Collioure en 40 mn sans véhicule et aller de l’aéroport à Font-Romeu en moins d’une heure pareil, sans bagnole.
Il paraît que quand l’équipe municipale qui a succédé à J.P. Alduy en 2015 a parlé de tout ça, les gens, -qui l’ont pourtant élue !-,  n’y croyaient pas vraiment… Comment allaient-ils financer ces projets pharaoniques ?
Eh bien avec le « PPP » comme ils ont dit.
Un partenariat avec des investisseurs privés.
Il faut dire aussi que la perspective de 2 millions de touristes pendant l’été et près d’un million pendant la saison hivernale, ça n’a pas manqué d’attirer les hommes d’affaires.
Depuis que le département est devenu une Région autonome à statut particulier, et que le Conseil du Roussillon coordonne toutes les actions, on y voit plus clair sur le potentiel du coin paraît-il.
Ca fait quand même  600000 habitants à l’année et 2 millions de visiteurs rien que l’été…
Et quand je vous dis que tout a changé, c’est rien de le dire. Tu te ballades dans le centre-ville, c’est génial. Les gens laissent leurs bagnoles sur les parkings de périphérie pour la plupart, ça donne un air paisible et très chaleureux aux rues. En plus, comme les couleurs des devantures et des terrasses sont axées sur le sang-et-or et  le beige, tu n’as pas l’impression d’être sans cesse agressé par des pubs…
Et puis cette jeunesse, cette jeunesse… Depuis qu’ils ont rapatrié la fac en centre-ville et cédé l’ancienne pour faire le nouveau Lycée, tu vois des étudiants partout. Il paraît qu’il y en 20000 à l’année. Les cours ont lieu au Palais des Congrès, à l’ancien Palais de Justice et le gros du campus se trouve à la citadelle ! On vient de partout pour étudier ici. Rien d’étonnant.
Le tram, en haut de la rue Jean Bourrat t’emmène à la plage en 10mn ! et au ski en 1h ! Ca a permis des tas de choses. D’abord, les Erasmus viennent nombreux et l’Université d’été accueille 5000 étudiants. Surtout, le campus à la citadelle a accéléré la rénovation de Saint-Jacques. Tu y trouves désormais une vraie mixité sociale, de la musique, des échoppes, des étudiants, tu t’y croirais au sud de l’Espagne ! Surtout le soir, et toute l’année en plus !
Bon, il faut dire aussi que toutes ces activités ont un peu remonté le moral des troupes… Perpignan, ville culturelle, qui l’eut crû ?
Entre la renaissance de Saint-Jacques et le plan-Clodion qui a créé la zone franche entre la ville et l’aéroport, ils ont pu attirer des commerçants et des entreprises qui ont favorisé l’emploi. Même sur ce terrain là y’a du mieux. Et ça se voit dans l’atmosphère générale… Il paraît là aussi que le programme de bus électriques pour désenclaver les quartiers a eu un succès phénoménal…
En bref, il ne manque plus qu’à finir le deuxième hôpital, à côté de P. Goze, et tout ira pour le mieux… en tout cas c’est ce que disent les gens ici.
Certains se font même du souci car la campagne de pub à la télé attire de plus en plus de monde. Il va peut-être saturer avant d’être inauguré…
Ca ne fait rien… il saute aux Yeux que notre ville d’amour, notre ville de toujours a fait son retour dans la modernité et qu’elle rivalise, sinon de taille, du moins de performance et d’ingéniosité avec les Toulouse, Montpellier et autres Barcelone. C’est évident aujourd’hui. Elle a su se trouver sa place. Le Conseil du Roussillon, c’est vrai, donne le ton. La catalane est avant tout roussillonnaise, ne dépendant d’aucune autre et fière de son particularisme… je ne blague pas, ça m’a foutu la larme à l’œil. Il ne me tarde pas de repartir comme ce fut le cas par le passé. Il y a un avenir ici dorénavant.

Bien à vous tous.
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 18:27
Par Nicolas Caudeville, le 10 août 2009.

Lettre aux artistes dans le besoin qui attendent les subventions, comme les hébreux la manne dans le désert.

Comme le disait un dirigeant de la firme Coca-Cola :
« La répétition vient à bout de tout. Une goutte d'eau finira toujours par traverser un rocher. Si vous frappez juste et sans discontinuer, le clou s'enfoncera dans la tête ! ».

Ce qui n'était hier qu'une chose insignifiante, devient l'évidente réalité d'aujourd'hui. Ce qui permet de vous vendre un œuf au prix du bœuf, ce qui n'en demeure pas moins du vol (au dessous d'un nid de cocus).
Commencer par le volet de la marchandise pour parler de culture?
Mais, c'est que dans ce monde « du tout vaut tout » , c'est devenu la persistance rétinienne à la mode.
Cela est valable au plan national comme au plan local :
Des gens s'auto-instituent « experts », parlent avec des tons ronflants et entendus, minant leurs phrases de chausses-trappes dialectiques où ils vous poussent pour mieux vous y voir tomber.
Des phrases du genre :
« Vous n'êtes pas sans ignorer que... » et « Vous êtes d'accord avec moi sur le fait que... », qui demandent votre assentiment dès le départ, comme un blanc sein pour mieux vous faire gober des idées aux hormones ensuite.
Ces personnes, par cet hypnotisme dialectique obtiennent même des postes à responsabilité où ils exercent avec délectation leur nuisance déconstructive. Parce que, aux décideurs qu'ils ont convaincu, ils offrent pour miroir leurs yeux dans le reflet desquels ils sont magnifiques.
Voilà toute la différence entre l'orfèvre qui vous vend de l'or 24 carats et le faiseur qui fourgue son paté doré à l'or dur.
Ainsi toute une politique culturelle de la ville peut être bouleversé par le choix de son directeur .
En théorie, l'élu décide et le directeur du service exécute, puisqu'il a la fonction de ministre (on l'oublie souvent, les ministres les premiers, ministre signifie : serviteur).
Mais il est des domestiques qui pensent qu'ils ont plus de distinction que leur maître. Alors le masque de Janus bien fixé, ils endorment le maître par des sourires d'un coté et mènent leurs guerres privées de l'autre.
Le directeur du service culturel est alors le prince dans le réel.
Il s'entoure aussi d'une cour et distribue alors les prébendes à ses affidés. Affidés qui, bien sûr n'ont que le talent (car c'en est un) de savoir tendre le miroir sous le bon angle : celui qui reflète le bon profil.
Mais une fois les courtisans payés que restent-ils pour les artistes, ceux qui sont la colonne vertébrale de la politique culturelle de la ville ?
Rien ou peu !
Pour ceux qui ne sont à la recherche que du statut social d'artiste, ce n'est pas très grave, puisque on a qu'à acheter leur dignité.
Et celle-ci vaut si peu.
Mais pour les autres ? Car il faut bien vivre. Et la république française interdit de vendre son sang et ses organes.

Problème supplémentaire, ceux qui détiennent la bourse détiennent aussi les lieux pour se produire et montrer son art.
C'est une tarte à la crème que de dire que l'oignon fait la force. Et à en éplucher la question, on finit toujours par pleurer.
Que la difficulté de s'unir passe par le fait que la mesure du poids de mes intérêts personnels est trop lourde face à la légèreté de l'intérêt général.

Mais un peu vaut mieux que rien tu l'auras !
Donc, rencontrez-vous. Menez des projets en commun. Non dans un esprit de concurrence mais de complémentarité, de transversalité.
Ainsi face aux usurpateurs du culturel, vous pourrez répondre à la question de Staline: « Les artistes combien de divisions ? »
Les décideurs en la matière ne vous paressent grands que parce que vous êtes à genoux.
Alors, pour que votre environnement change, faites l'insurrection culturelle !
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 07:41
Par Eric Cerdan, le 24 juillet

Vendredi à 2 heures du mat', je décide d'aller me dégourdir les jambes et prendre l'air.
Donc je vais faire un tour et je passe sur le quai Vauban.
Un groupe de jeunes buvant de la bière se trouve là, devant le petit Moka, à côté de la scène des jeudis de Perpinéant.
Je m'arrête un instant devant l'affiche d'une soirée (du Rachdingue, pour être précis) et j'entends des remarques homophobes et des insultes proférées à mon égard.
Je continue mon chemin, bien que cela m'ai énervé et en pensant à ces abrutis en état d'ébriété.
Je rentre chez moi, j'appelle la police en leur expliquant que j'en ai marre de ces incivilités et en leur demandant d'envoyer quelqu'un ne serait-ce que pour la tranquilité du voisinage.
Ils me disent que toutes les patrouilles sont occupées, comme par hasard.
En y repensant, je me dis que je ne vais pas rester comme ça sans rien faire.
En fait, j'aurait dû rester chez moi !
Donc je me change, je prends des ciseaux (on ne sait jamais, au cas où on me chercherait la merde) et je retourne sur les lieux pour repasser devant ces cons et les fixer du regard...
Mais de loin je me rends compte qu'ils sont en train de mettre le feu à une poubelle et qu'ils ont bloqué le quai avec les barrières censées entourer la scène du concert.
Alors qu'ils s'en vont, après leur forfait, je leur dit : "Ah, vous êtes fiers de vous hein ?!".
Je regarde la poubelle d'où la fumée sort et je décide d'essayer d'étouffer le feu en fermant celle-ci. Donc je me prends la fumée en pleine gueule bien sûr, je précise pour la suite de l'histoire...
Je coure sur la place arago, je remplis deux bouteilles d'eau trouvées près d'une poubelle, grâce au robinet au sol se trouvant à proximité.
Une fois celles-ci remplies, je vois que les pompiers arrivent sur les lieux.
Je me dit : "c'est bon, ils ont plus d'eau que moi, mais je vais quand même passer devant pour rentrer chez moi".

Je repasse sur le quai Vauban, devant une voiture stationnée derrière le camion des pompiers.
Deux agents de la Brigade Anti-Criminalité en sortent et viennent à ma rencontre...
Je leur dis : "bonsoir, j'ai vu la scène, ce sont des jeunes qui ont mis le feu à la poubelle. Je les ai croisé quand ils sont partis".
Ils me demandent plus de précisions et je leur raconte l'intégralité du premier paragraphe ci-dessus.
Ils ne me croient pas et pensent que c'est moi qui ai mis le feu à la poubelle parce que j'étais énervé après ces jeunes cons.
Il me prient de monter dans leur voiture et font marche arrière pour s'arrêter au bout du quai.
Ils me demandent de vider mes poches où ils trouvent mes ciseaux et mes deux briquets (qui ne marchent qu'à moitié d'ailleurs) et mon tabac. Je n'avais pas pris mes papiers. Puis ils me fouillent au corps.
Ils me disent que je sens la fumée, évidemment vu que j'ai essayé d'étouffer le départ de feu !
Ils appellent alors le service des caméras de vidéo-surveillance et il se trouve que j'ai été filmé en train d'essayer d'étouffer le début d'incendie...
Manque de bol car cela renforce leur conviction que je suis coupable pour eux de l'avoir allumé.
Je leur répète ce que j'ai vu mais rien à  faire, ils pensent que c'est moi qui ai fait ça et j'ai beau m'en défendre mais ils en sont persuadés.
Je leur dis que je connais leur méthode et qu'il leur faut un coupable.
Ils me disent que je vais être conduit en garde à vue si je n'avoue pas.
Je clame mon innocence et je leur dit que je ne veux pas "trinquer" pour des abrutis de pyromanes, ce dont ils me qualifient désormais.
Devant mon état d'énervement et croyant que j'allais être conduit au poste, il me demandent si je me drogue. Je leur réponds que non bien sûr et que je suis sous tranxène, en sevrage d'alcool, dont je ne bois plus une goutte.
Ce qu'il ne fallait pas que je dise vu qu'ils étaient persuadés que j'étais coupable.
Il me disent qu'ils vont faire une main courante et que ça sera mis sur mon casier judiciaire (qui est vierge au passage) et qu'ils vont m'emmener au poste.
Finalement, au bout d'un quart d'heure de prise de tête et suite à un appel sur leur talkie-walkie me disculpant, ils m'ordonnent en me parlant comme à une merde de rentrer chez moi...
De retour chez moi j'appelle de nouveau la police pour avoir une explication et pour faire valoir mes droits. Au bout du fil je me fais envoyer balader et on me conseille de me soigner, ce que je fais très assidument d'ailleurs.

... Suite ...


Finalement ce matin je suis allé expliquer mon cas à la l'hotel de police, à la préfecture et à la mairie.
Il n'y a que l'officier de police judiciaire qui peut autoriser quelqu'un à voir des images des caméras de vidéo-surveillance.
Donc j'ai lâché l'affaire...
Mais je ne sais toujours pas si je suis blanchi dans l'histoire...
Je vais les appeler comme ça je saurais...
Hé ouais, les cowboys de la BAC prennent la relève !
J'ai pas dormi de la nuit en y pensant, ni la journée tellement j'étais plongé dans mes compos... et j'ai pas sommeil !
Mais si je croise ce vieux con de la BAC, je le fusille du regard genre Clint Eastwood...

... Suite et fin, enfin !

Ce soir, je suis retourné à l'hôtel de police pour savoir où l'affaire en était et surtout si j'étais blanchi au niveau de la justice...
Je suis innocenté... Enfin !!!

La morale de cette histoire : Si vous voyez un début d'incendie la nuit, appelez les pompiers et passez votre chemin ou vous risquez de passer la nuit en garde à vue...

BAC : Bon A Coffrer...

THIS IS THE HAINE

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Published by L'archipel contre-attaque ! - dans ARTICLES
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 20:15
Voici quelques extraits des remarques consignées dans les procès-verbaux des opérations électorales du 2ème tour de l'élection municipale :

Bureau 7 : "Durant la journée M. Grésèque interpelle les électeurs avant le vote, appelle le gardien de l'école puis leur propose un café".

Bureau 10 : "Avant 13 h, le candidat Jean Codognès est entré dans le bureau de vote en faisant le signe "menottes" et en disant que trois personnes de la liste Amiel-Donat avaient passé la nuit en garde à vue".

Bureau 14 : Le délégué de la liste de Jacqueline Amiel-Donat note : "Aux environs de 11 h, M. Codognès accompagné de proches est entré dans le bureau 14, après avoir salué les présents il s'est dirigé vers Mme Chantal Bruzi, avocate colistière de Jean-Paul Alduy et lui a dit à haute voix en substance : "On recherche des avocats" puis regardant dans ma direction : "Il y en a 4 de chez vous au trou dont un connu pour distribuer des cartons rouges". Ces insinuations proférées dans le bureau de vote à la cantonade sont en rapport avec des bruits malveillants colportés en ville". Chantal Bruzi fait préciser qu'au moment où ces propos ont été tenus, aucun électeur ne se trouvait devant elle.

Bureau 19 : "Les panneaux d'affichage à l'extérieur de l'école ont été changés de place et ne respectent plus l'ordre du tirage au sort. A savoir liste Alduy en premier".

Bureau 24 : "13 h 33 : lors de la visite de M. Codognès, Mme l'assesseur désignée par le président était en train de feuilleter le code électoral. Après avoir serré les mains des personnes présentes, M. Codognès a demandé à l'assesseur de bien vouloir lire l'article L. 49 du code électoral. A la fin de la lecture, M. Codognès est parti en rigolant. M. le président me demande de bien vouloir préciser qu'au moment de l'incident il n'y avait pas d'électeurs présents dans le bureau de vote".

Bureau 43 : "Entre 13 h 30 et 14 h un monsieur s'étant présenté comme "délégué" dev ant la personne "assesseur" qui délivrait les enveloppes a changé l'ordre des bulletins comme suit : 3-2-1 au lieu de 1-2-3. Le bureau s'en est aperçu 1/2 heure après".

Bureau 59 : "Présence et stationnement indu d'un délégué de la liste Amiel-Donat d'un autre bureau (60) dans le bureau 59".
Deuxième remarque : "En fin de matinée aux environs de 11 h 30 la tête de liste Jean Codognès est entré dans le bureau puis s'adressant à l'assesseur titulaire de la liste Amiel-Donat lui a déclaré à voix haute : "Il y en a 4 de chez vous qui sont au poste de police".

Bureau 61 : "Une électrice s'est présentée à la table de décharge et a refusé d'engager son vote en raison d'un assesseur (féminin) voilé à visage découvert" avant de quitter le bureau de vote. Un peu plus tard, "une autre personne électrice a manifesté son irritation pour les mêmes raisons que la personne précédente. Elle a cependant voté précisant qu'elle enverrait un courrier à la préfecture et a retiré avec nervosité sa carte d'électrice des mains de cet assesseur".

Bureau 66 : Jean Barjau, colistier délégué de la liste Amiel-Donat écrit : "15 h 19 : des rumeurs concernant une mise en examen de Mme Amiel-Donat avaient été colportées dans le bureau de vote par un représentant de la liste UMP". D'une autre écriture : "Le président n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Troisième écriture : "La déléguée de Jean Codognès n'a rien observé de tel". Encore une nouvelle écriture : "Le président délégué des bureaux 65 et 66 n'a rien remarqué au sujet ci-dessus". Enfin, dernière graphie : "Le délégué UMP déclare sur l'honneur n'avoir jamais entendu ou diffusé la moindre rumeur au sujet de la mise en examen de Mme Amiel-Donat et désapprouve la déclaration de M. Barjau. Je trouve que c'est grotesque et je me réserve le droit de poursuivre le porteur de toute accusation même au conditionnel"
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