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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 19:17
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 18:00
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 17:57
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 17:54
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 20:25
Nicolas Caudeville - Vendredi 19 juin 2009
Débat France-Bleu Roussillon en direct du Bar chez Gilles place Cassanyes : les candidats à la municipale s'invite chez le populo !

Riche idée de la part de la station radio que de s'inviter pour le grand débat du premier tour au quartier St Jacques, à la place Cassanyes (député à la constituante) et dans le plus vieux bar de Perpignan, « Chez Gilles ». Dans une campagne atone, où un Jean-Paul Alduy et son équipe font « comme si de rien » (voir l'affaire Halimi, où l'ex adjoint à la culture, se permet de convoquer les cadres à la culture municipaux, ainsi que les associations théâtreuse, faisant valoir son ancien titre non valable, vue l'invalidation pour leur dire que la politique culturelle de l'ancien maire, « c'est bon comme les quenelles petit Jean, c'est bon: mangez-en. Sans compter que leurs adversaires eux, font des méchouis d'enfants »), façon je danse « le mia »: « Pas de pacotille, chemise ouverte, chaine en or qui brille ! ». Il faut dire qu'un récent sondage IFOP, effectuer sur 620 personnes (en vérité, 350 personnes, les autres n'ayant pas voulu répondre) d'une population de plus 40000 votants, le donne à 36% (soit 1% de plus par rapport au premier sondage), sans compter le sondage du deuxième tour, qui le donne gagnant dans la plupart des configurations (Dans la mesure où Jean Codognès pour se distinguer, juge plus opportun de taper sur Jacqueline Amiel-Donat que sur le maire sorti, rajoutant au passage avec un air bravache de gamin impertinent qui joue à l'adulte : « qu'il n'est pas question de fusionner au second tour avec des corrompus ». On suppose qu'il fait référence à l'équipe portant dossard chaussette. Bref, lui aussi fait son hommage à Boris Vian : j'suis snob !
Donc JPA, l'homme du peuple parmi le peuple circule sur son scooter jaune, auquel il aimerait bien qu'on se rallie: oui, oui. (La vérité, c'est que lui et son équipe circule dans des 4x4 noirs BMW) Et se rend en un lieu qu'il ne fréquente pas souvent (il préfère la place de la république, plus chic et moins rebelle) la place Cassanyes. Sur place, dans le bar, on a installer des calicots au couleur de France Bleu. Gérard Marty le rédact chef, ainsi que Guillaume Clavaud, ainsi que de nombreux journalistes, les autres candidats sont déjà en position. Tout le matériel technique est monté. Dehors et aux abords, les partisans des uns et des autres se massent. Les caméras tournent, les flashs crépitent (et oui, c'est la radio !). On est à l'antenne. Les candidats exposent les thèmes de leur programme. Jean Codognès, toujours en gamin facétieux dit : «on vit et on meurt à St Jacques: je pense au jeune Bey Béchir...» Rivière fait référence à la politique de « l'ancien maire » pour mettre en valeur la sienne. JPA continue dans le « j'ai tout bien fait, si vous comprenez pas, c'est que z'étes zidiots, et arrêtez de m'attaquer, z'étes méchant avec moa. J'ai encore le droit de finir mes phrases » (une phrase qui dure depuis plus de quinze ans). Cufy veut mettre le peuple au conseil municipal, Ramon Faura parle de l'âme du quartier. Jacqueline Amiel-Donat veut mettre la fac de droit place du Puig. Derrière le bon peuple discute, tend l'oreille, boit des bières, maugrée. Il fait chaud. Des fois, on s'accuse. JPA "j'ai appris le catalan, ce qui n'est pas le cas de Jacqueline Amiel-Donat" (je crois qu'il a trouvé la faille. Et encore lorsqu'il apprendra que celle-ci ne sait pas préparer la panse de brebis farcie) Cufy: "ne me coupez pas monsieur Alduy !" Alors que celui-ci empoignait le micro. Gérard Marty n'a pas fini de rendre l'antenne qu'Alduy est déjà parti. Les autres candidats vont voir leur partisans qui les applaudissent. Gérard Marty décompresse un demi et une cigarette à la main. Il a réussi à gérer le cirque finalement. Débat beaucoup plus vivant que celui de France 3 Montpellier, qui n'a pas permis à Ramon Faura et Michael Cufy d'y participer, leur reléguant quelques minutes le lendemain... Avec ce débat c'est la campagne qui débute enfin...à 3 jours du premier tour: c'est un peu court.



Non ce n'est pas JPA qui dit "et là, l'ours lui dit, toi t'es pas venu que pour la chasse !"qui fait rire JAD: il parle de son bilan
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