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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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1 août 2020 6 01 /08 /août /2020 18:33
Par l'auteur de "résistance au chaos" , "servitude et simulacre" et "la société du chaos"
 
Pour présenter cet entretien je citerai John Stuart Mill, l'auteur de
De la liberté (1859) Jordi Vidal http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/


"Quand  la vérité n'est pas librement et ouvertement débattue, notre
croyance, aussi juste soit-elle, sera comme un dogme mort et non comme
une vérité vivante."

"Celui qui ne connaît que ses propres arguments connaît mal sa cause."

"Le dicton, d'après lequel la vérité triomphe toujours de la
persécution, est un des plaisants mensonges que les hommes répètent
l'un après l'autre jusqu'à ce qu'ils passent en lieux communs, mais
que toute expérience réfute."
 
 

 

Instrumental aux effets sonores inter-galactiques tout-à-fait époustouflants! Il démontre entre autre qu'il est possible de faire une mélodie avec des cloches de Noël, ou d'église.

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 21:38

Il vivait en plein centre ville, près de la place des poilus où il avait son atelier, mais ce serait une paella et pas son grand age qui aurait eu raison de de lui. L'archipel contre attaque l'avait rencontré sous les bons offices d'un fan Thierry Grillet, il nous avait parler de lui et du dernier décor qu'il avait peint pour le "cabaret futur" d'Alix Reig. http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/10/a-perpignan-le-futur-est-un-cabaret-interview-alix-reig-jean-pierre-duluq-par-nicolas-caudeville.html .

Une de ses derniers exposition avait été faite dans une annexe mairie: en espérant que sa mort lui fasse accéder à une véritable reconnaissance de sa ville aux musée Rigaud! De même que pour le regretté Pierre Guyot...http://metbarran.canalblog.com/archives/2018/06/07/36469344.html

Le fameux critique Met Barran , lui rendait hommage de son son vivant dans un article de 2017  "DULUCQ: Peintre et Prince enchanteur"que nous reproduisons ici http://metbarran.canalblog.com/archives/2017/11/24/35895542.html

"Il n'est pas une ville, Perpignan par exemple, qui n'ait son "peuple" de peintres, sculpteurs & others artworkers comme l'on dit du côté de l'avenue du Lycée. Mais tous ces artworkers n'aiment pas la ville de la même manière, même s'ils en apprécient les collectionneurs qui les ont remarqués, ou les lieux d'art où quelquefois on les invite à se montrer (musée? galerie? café? boutique?). Ainsi va et passe l'aléatoire vie artistique de la cité. Il est des artistes (ou que l'on dit tels sans faire une moue désobligeante) si chevillés à la ville (natale, ou adoptive) et depuis si longtemps épris  d'elle qu'ils la connaissent par tous ses attraits et ses atouts. Tout simplement parce qu'ils en battent le pavé (please pris ici comme synonyme de macadam), qu'ils en regardent les vitrines, qu'ils en fréquentent les terrasses, qu'ils en aiment les gens et vivent au rythme de l'horloge de leur train train quotidien...Avec les chérissant  ce privilège de pouvoir les observer, les étudier, les saisir dans leur décor (oui, une ville est un théâtre, même si toutes les scènes qui le composent n'ont pas le même éclat architectural ou social et si tous les visages des personnages ne sont pas à la fête). Et, ensuite, les "restituer" par le geste et dans le mouvement d'un crayon ou d'un pinceau (et non dans l'instantané d'un clic du "visa pour l'image") sur papier ou toile. Dessins et tableaux, croquis et paysages. Des images-témoins des saisons, des climats, des couleurs. De gens qui y vivent, travaillent, se toisent ou s'évitent. Il est des peintres qui font de leur ville un sujet et un partenaire. Ils lui content fleurette et signent le récit de leur idylle en traits et coloris. Mais de pareils amoureux sont rares, on les reconnaît à leur chevalet, et à leur boîte à couleurs. Il en est un particulièrement reconnu; il s'appelle Jean-Pierre Dulucq; c'est Haget ou Doisneau avec... des pinceaux et des tubes. Avec son atelier-résidence, au coeur de la ville, il en es devenu poète et metteur en scène, il rend en rythmes et vibrations à la rue, à la place, à la terrasse ou à la boutique, ce qu'elles lui ont donné en étonnements et émotions au point du jour à la tombée de la nuit, au plus clair de la vie aussi. Peintre, Dulucq, sa modestie dût-elle en pâtir, déclarons-le: Peintre et Prince enchanteur du Centre de Perpignan. Son talent une nouvelle fois est porté à la vue du grand public grâce à  une exposition qui aura lieu du 4 décembre 2017 au 2 février 2018 dans les locaux de la Mairie de quartier Centre historique, 12 rue Jeanne d'Arc. Le vernissage est prévu le mercredi 6 décembre à 19 h. Mais lorsque l'on est Peintre et Prince enchanteur on est ...bien légitimement courtisé. Ainsi, mais cette fois-ci montrant une autre facette de son talent: le portrait, on pourra l'admirer également à la Maison de la Catalanité , place J.-S. Pons, où comme peintre, il partagera la souveraineté du lieu (du 7 décembre  2017 au 12 janvier 2018) avec la très expressive sculptrice Renée Bouigue pour une exposition appelée "Féminines" (vernissage vendredi 8 décembre à 18 h 30) "

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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 15:11

Désormais forban du conseil municipal de Perpignan après que le maire Jean-Marc Pujol, lui ait retiré ses délégations à la ville et autres représentations,
le candidat aux élections municipales de Perpignan 2020, Olivier Amiel était en direct sur l'Ubu TV pour l'archipel contre-attaque interviewé par Thierry Grillet et Nicolas Caudeville au menu le train de Fret, la création culturelle locale, Perpignan dans l'axe Barcelone Toulouse, la réouverture de l'école des beaux-arts, la probité en politique, le soutien à la création culturelle locale...

Il est un des rares candidats à faire déjà état de son programme, quand les autres tardent à faire état du leurre. Mais le jeune candidat a-t-il assez de densité , ne tombera-t-il facilement dans le piège de ses courtisans (il en a déjà ) pour garder l'acuité que nécessite d'assurer le destin d'une ville de 120 000 habitants? 

 

Perpignan/ Municipales 2020: un maire gaulliste social et souverainiste pour gouverner la ville? interview Olivier Amiel candidat par  Thierry Grillet et Nicolas Caudeville

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 15:37

L'école des beaux arts de Perpignan a fermé au mois de juin dernier. L'artiste et provocateur belge Jan Bucquoy interrogé aujourd'hui, jour qui aurait été le jour anniversaire des 200 ans de l'école d'art , nous  a répondu qu'il soutenait la décision du maire Jean-Marc Pujol! "Parce que les artistes ne doivent pas sortir de l'académie, mais de la rue. Que la société à plus besoin de plombier!"

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 15:01

C'était le 17 juin 1817 à 18 h que s'inaugura l'école des beaux arts de Perpignan. Mais sous les coups de boutoirs de Jean-Paul Alduy d'abord en 2006, puis de manière définitive par Jean-Marc Pujol en juin dernier. Par ailleurs l'université de Perpignan n'a pas ouvert son masters  faute de combattants. Il reste encore toute la bibliothèque des beaux arts à intégrer dans le fond de la médiathèque municipale. Ceux là même qu'aurait du récupérer l'université si le master art avait ouvert. 

Monsieur Pujol  et son équipe sont aussi alaise avec la culture qu'une poule avec un couteau!

Par que quand on leur parle de culture, ils ne sortent pas leur révolver, mais bel et bien leur bétonnière! 

Parce que l'expression dit, "quand le bâtiment va, tout va". C'est tout ce qu'il ont retenu de l'esprit maçon!

 

Perpignan: Aujourd'hui à 18h l'école des beaux arts aurait eu 200 ans si Jean Marc Pujol ne l'avait pas fermée en juin! par Nicolas Caudeville
Perpignan: Aujourd'hui à 18h l'école des beaux arts aurait eu 200 ans si Jean Marc Pujol ne l'avait pas fermée en juin! par Nicolas Caudeville
Perpignan: Aujourd'hui à 18h l'école des beaux arts aurait eu 200 ans si Jean Marc Pujol ne l'avait pas fermée en juin! par Nicolas Caudeville
Perpignan: Aujourd'hui à 18h l'école des beaux arts aurait eu 200 ans si Jean Marc Pujol ne l'avait pas fermée en juin! par Nicolas Caudeville
Perpignan: Aujourd'hui à 18h l'école des beaux arts aurait eu 200 ans si Jean Marc Pujol ne l'avait pas fermée en juin! par Nicolas Caudeville

d'autres articles sur les beaux arts de Perpignan:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/beaux-arts/

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 13:56

L'école des beaux arts de Perpignan, l'école des beaux arts humiliée, mais l'école des beaux arts libérée de ses étudiants et de ses professeurs au mois de juin dernier. Et désormais son bâtiment est déclassé et peut être mis en vente par la mairie de Perpignan 

M. Jean-Marc
PUJOL
8.02 - 3, Rue Maréchal Foch -Déclassement d'un immeuble du
domaine public communal:c'est passé comme une lettre à la poste au dernier Conseil Municipal le 2 rue FOCH c'est notre ancienne école des Beaux Arts
 
Pour comprendre ce qu'est un déclassement cliquer ici http://www.9-nancy.notaires.fr/documents/droit/182469183477DP02DECLASSEMENT.pdf
 
La procédure fait paraître une volonté délibérée de ne pas ré-affecter le bâtiment communal...pourquoi? pour qui?
On suivra la suite pour vous, le futur prix de vente et l'acheteur!
 

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 14:32
http://artfabetic.fr/
http://artfabetic.fr/

L'artfabetic (http://artfabetic.fr/ est sorti "Tout artiste plasticien - qu'il soit peintre, sculpteur, dessinateur, aquarelliste, créateur de bijoux ou céramiste; qu'il utilise de la matière, un support ou un procédé pour créer - mérite d'être reconnu. Artfabetic a comme finalité de référencer le plus grand nombre d'artistes plasticiens possible pour autant que pour chacun d'eux création rime avec passion.

Le dictionnaire biographique des artistes plasticiens de France trouvera sa réelle place au fil du temps. Non seulement par le biais des notices biographiques publiées mais également dans la diversité des artistes référencés.

Le questionnaire - fruit d'une collaboration étroite entre des historiens d'art, des critiques d'art et les auteurs - semble à première vue fastidieux ... avant de révéler ses caractères académique et scientifique au fur et à mesure qu'il est complété.

Artfabetic est un projet qui vous concerne tous. Artfabetic vivra et surtout perdurera à condition que tous les acteurs du monde des Arts s'associent à sa démarche et contribuent au référencement des artistes qui les entourent!"

Julien Dumas et Céline Marcadon en sont les auteurs et les éditeurs (avec le soutient de nombreux collaborateurs, dont les artistes eux-mêmes), un dictionnaire des artistes français et catalans. Retrouvez le à Perpignan à la librairie Torcatis et à la galerie plaça Nova 35 rue des augustins . Avec ses 3100 noms d'artistes actifs, il se veut la continuation du "Bénézit"

Entretien ,qui au-delà de la présentation d'un livre qui fera référence, est une discussion sur l'art dans la ville, au moment où la municipalité de Perpignan a commis deux péchés: la fermeture d'une école qui allait avoir 200 ans en 2017 et la destruction à coup de pelleteuse de son centre historique http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/07/perpignan-destruction-du-centre-ville-le-tueur-en-serie-a-encore-frappe-a-la-pharmacie-deloncle-l-archipel-de-la-terreur-par-nicolas.

Voir aussi:

Pyrénées-Orientales/artothèque: loué soit l'art d'ici! interview Evina Blanc Loos par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2016/06/pyrenees-orientales-artotheque-loue-soit-l-art-d-ici-interview-evina-blanc-loos-par-nicolas-caudeville.html

http://artfabetic.fr/

http://artfabetic.fr/

http://artfabetic.fr/

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 15:48
Perpignan! l'école des beaux arts est morte! par Nicolas Caudeville

En 2017 , l'école des beaux art s de Perpignan allait avoir 200 ans, mais le comptable Jean-Marc Pujol et maire approximatif en a décidé autrement.C'est en général le mauvais maçon qui accuse ses outils. Ce n'est pas parce l'équipe municipale manque d'imagination pour optimiser l'école et en faire un instrument de rayonnement de la ville, que l'outil en lui-même soit émoussé.

Ainsi, si les édiles considérait que l'école si l'enseignement était devenu "post moderne", les édiles de la ville aurait pu décider de lui redonner une voix plus classique avec du dessin, de la sculpture, de la photographie et hybrider le tout avec les nouvelles technologies digitales pour redonner des débouchés aux étudiants de l'école. Cela aurait nécessité en amont une réflexion avec des personnes de la partie et indépendantes qui aurait pu rédiger une proposition sous la forme d'un plan stratégique de développement, rendu public ensuite, débattu et voir soumis à référendum.

Parce que là encore ce qui a tué l'école c'est le manque de transparence, qu' a nourri l'illégitimité des acteurs de l'histoire (dont chacun pensait que l'autre était moins légitime que lui) .Puisque l'école des beaux n'appartient ni aux élus, ni aux élèves, ni aux professeurs, mais bien aux citoyens de la ville.

C'est le problème de la politique au détail, pas de vision d'ensemble qui permet son articulation globale qui permet les déperditions inutiles .

Encore un coup de poignard à un centre ville moribond...

Ha les mauvais compagnons que voilà, qui veulent les secrets du maître, sans y mettre l'humilité, le travail et la patience, qui ont fait que le maître est devenu le maître!

La culture d'une ville est une chose trop sérieuse pour la confier aux élus et aux vagues représentants de celle-ci!

Qu'aurait-on dit, si le Front-National prenant la ville aux dernière élections, avait décidé de fermer l'école des beaux arts?!

Cette dernière année n'aura pas été des plus brillante puisqu'il ne resté plus que 20 élèves inscrits.

Ainsi donc, en juin 2016, l'école est finie (mais oui, mais oui) .

L'intégrale ici:

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/beaux-arts/

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:34
Perpignan:Le cadavre par Serge Fauchier  Peintre

Le cadavre, ou cette roue de la charrette qui faille et fait le plus de bruit…Le cadavre, même la charogne, seuls ceux qui savent trouveront tout de suite l’allusion (ô combien noble, regard aux temps qui sont les nôtres). La roue qui grince fut de tout temps (depuis ceux platoniciens qui en dénonçaient les méfaits) dénoncée et combattue. Voilà qu’elle fait retour aujourd’hui aux propos dispensés dans les pages d’un journal. La roue grinçante fait bruits et fumées et elle sent, mais sans elle l’attelage s’écroule… Qu’importe, disent-ils, nous mettrons une attelle, et à l’illusion, personne ne se rendra compte du subterfuge ! Erreur, car là où il est question de remplacer, la vie subsiste, jamais aussi présente et dévoreuse de savoirs et de sensations.
Fermer une école d’art ? Ca peut se faire. Questions économiques ? Vas donc. Questions de rentabilité ? Oui-da. Tout se justifie aujourd’hui en ces temps de détresse. Mais une école d’art, il ne faut pas l’oublier, est le lieu de toutes les rencontres, celui ou le banal s’efface derrière la singularité qui trouve à s’affirmer, celui où, d’un seul coup, je me découvre autonome, ne relevant d’aucune autorité pour réaliser ma pensée. L’école d’art sert à cela.
Ceux qui s’acharnent et s’évertuent (verbe sciemment choisi) à en précipiter la perte, s’exposent pour des années et des décennies, si leur Dieu leur prête vie, à l’opprobre de tous ceux qui, leur vie durant, leur vie à venir, se souviendront de leur action.
Ils seront ceux qui auront fermé le lieu où s’exprimaient les libertés qu’ils se refusent.

Serge Fauchier
Peintre

Voir aussi, sur l'école des beaux arts

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/tag/beaux-arts/

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 11:09
Perpignan/ école des beaux-arts: Clotilde Ripoull fait rien que d'énerver Jean-Marc Pujol! par Nicolas Caudeville

Il y a peu, l'opposante à la municipalité pujoliste Clotilde Ripoull prenait sa plume pour écrire à Ségolène Neuville la secrétaire d'état au handicap et à l'exclusion pour s'alarmer de la volonté municipale de fermer l'école d'art qui allait bientôt avoir 200 ans. Hier, sur son blog "officiel" Jean-Marc Pujol s’émouvait du fait, par un billet (un des rares billets qui sur son blog, traite de Perpignan) intitulé "Mme Ripoull, cessez d’enfumer les Perpignanais !" Dans cet article, où on le sent très énervé contre son opposante, il lui dénie le droit d'écrire à qui que ce soit pour dénoncer certaines actions municipales. Au nom de quelle légitimité, se demande-t-il, se permet-elle de critiquer?

"Mme Ripoull dénigre Perpignan et ses habitants, à travers des attaques visant son équipe municipale et sa gestion" Non, monsieur Pujol, c'est vous et votre équipe municipale qu'elle dénigre. Ne vous servez pas des perpignanais comme bouclier humain contre des critiques justifier.

Il enchaîne ensuite par "Depuis le temps, puisque à ses yeux Perpignan serait devenue invivable, on peut s’étonner qu’elle n’ait pas envisagé d’en partir… "

Là, je répondrai, que ce serait trop simple d'abandonner cette ville moribonde à son triste sort. Quoi qu'ait fait la ville de Perpignan, les peines allant avec ses maires successifs, sont trop lourdes et depuis trop longtemps. Et qu'avec seulement près de votes 17 000 pour Jean-Marc Pujol au second tours (et encore face au front national, c'est loin d'un Chirac post 21 avril: c'est le problème de l’indistinction.), on ne peut pas dire que la légitimité soi bruyante.

"Mme Ripoull, candidate multicartes (puisque selon la chaîne de télévision M6 elle serait maintenant « de gauche »), a été battue en 2008, en 2009 et en 2014. Les Perpignanais n’en ont pas voulu. Nous pensions que ces trois avertissements, ses trois échecs successifs, coup sur coup, venus des urnes, l’auraient ramené à la réalité."

Lui, qui dénonce le dénigrement, s'y lance avec allégresse. Et prétendant que Clotilde Ripoull n'est pas représentative, démontre le contraire en lui offrant ce billet, comme une médaille d'honneur. Un ami marocain avait cette phrase magnifique: "Que fait un gros caillou lorsqu'on le met à coté d'un petit caillou: il ne s'en occupe pas!" Apparemment, ce "petit" caillou qu'est Clotilde Ripoull est dans votre chaussure et vous empêche de marcher droit...

Post-Scriptum: à aucun moment vous ne répondez dans votre billet, aux arguments que développe votre opposante au sujet de l'école d'art. Aussi, préférez vous, vous focalisez sur la forme.

Clotilde Ripoull

Présidente de Perpignan Équilibre

Candidate à la Mairie de Perpignan en 2014

Conseillère municipale d'opposition de 2008 à 2014

Madame Ségolène Neuville

Secrétaire d'État

Députée des Pyrénées-Orientales

Perpignan, le 8 juin 2015

Madame la Ministre,

Comme ça avait été le cas en 2006, la Mairie de Perpignan veut aujourd'hui clore après presque 200 ans (1817-20...) l'histoire de l'école d'art (HEART) aux motifs qu'elle serait "inutile", "coûteuse", "pas assez rentable" ou "n'aurait pas assez d'élèves"...

Sans aucune stratégie culturelle, économique ou touristique, sans projet pour la jeunesse, la formation ou l'emploi, le Maire de Perpignan, poursuit la longue liste de fermetures arbitraires.

Un mauvais rapport de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES), offre à la Mairie le prétexte pour fermer la HEART (Haute école d'art).

Or, ce rapport relève de nombreuses et anciennes défaillances de la municipalité qui montrent plutôt une stratégie délibérée de fermeture de la part de Jean-Marc Pujol.

- En 2010, dès la création du nouveau master, la mairie refuse de financer une partie du poste budgétaire d'un enseignant de l'UPVD empêchant la coopération entre les deux entités : Université et HEART. Ce blocage conduit l'UPVD à démissionner du conseil d'administration de l'école. Cependant, durant la même période, la ville a continué à augmenter les postes d'enseignants conduisant aujourd'hui à un budget "personnels" de 800 000 euros par an, entièrement à sa charge.

- En 2013, la création du Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin - contre lequel j'ai été la seule à m'opposer en conseil municipal car l'absence de projet culturel global et les finances de la ville ne le permettaient pas - a amputé selon l'AERES "la capacité d’accueil de l'école] (...) de moitié ce qui explique l'impossibilité d'atteindre les objectifs fixés".

- Enfin, alors même que la Mairie dépensait à la va vite 700 000 euros pour le nouveau centre d'art contemporain, les 5 dernières années de l'école ont été marquées par l'absence total d'investissements dans les outils numériques ce qui la rend obsolète et impropre à un enseignement supérieur de qualité.

L'école de Perpignan, soutenue budgétairement par l’État via la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) à hauteur de seulement 10 % ne semble pas être une priorité dans le contexte actuel de baisse du budget de la culture et dans la poursuite d'une stratégie évidente d'aménagement du territoire autour de métropoles. Cette politique conduit à un regroupement des structures universitaires sur les grosses agglomérations telles Montpellier et bientôt Toulouse et ceci, trop souvent, au détriment des Pyrénées-Orientales.

Le chef de l’État, François Hollande a fait des jeunes "la priorité" de son quinquennat. Lors du dernier festival de Cannes Manuel Valls a déclaré : "Cela a été une erreur (..) de baisser le budget de la Culture.". De ce point de vue, les intentions de votre majorité sont claires. L'action que je vous propose d'engager va donc dans ce sens.

Perpignan est malheureusement trop souvent abonnée aux mauvais classements économiques et sociaux. Fermer l'école d'art enfoncera toujours plus notre ville dans le marasme qui l’étouffe.

Madame, vous êtes députée des Pyrénées-Orientales, élue sur la circonscription de l'école d'art, aujourd'hui Ministre, vous devez intervenir pour sauver cette école et permettre à notre ville de conserver cet atout.

A cet effet, je vous demande localement de saisir la DRAC pour qu'elle précise ses intentions et s'engage fermement à soutenir la HEART.

Parallèlement, de par votre position, il vous appartient de convaincre la Ministre de la Culture, Fleur Pellerin de se saisir de ce dossier et de réunir tous les acteurs politiques concernés (Europe, État, Région, Conseil départemental, Agglomération, Ville, associations...) afin de construire une solution durable pour sauver cette école.

Pourquoi ne pas permettre que la HEART rejoigne le cercle des dix écoles d’art supérieur d’État directement gérées par le ministère de la Culture ? Cette décision pourrait s'inscrire dans un dispositif transfrontalier et européen qui permettrait de mobiliser d'autres moyens.

Les action sont possibles, aujourd'hui, seule la volonté politique manque pour sauver une école qui fait partie du patrimoine de Perpignan, qui contribue à l'attractivité culturelle du département et qui ne doit surtout pas faire les frais de la mauvaise gestion de la mairie et de son manque total de vision d'avenir. C'est cette volonté politique, cette capacité d'agir pour le département qu'avec les élèves de la HEART,que je vous demande de concrétiser dans l'intérêt général.

Je me tiens bien sûr à votre disposition et vous assure; Madame la Ministre, de mes sentiments les meilleurs

Voir aussi:

Perpignan:Jean-Marc Pujol veut fermer le marché Cassanyes 4 jours sur 7 pour faire des économies! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-jean-marc-pujol-veut-fermer-le-marche-cassanyes-4-jours-sur-7-pour-faire-des-economies-par-nicolas-caudeville.html

Barcelone, élection d'une maire indignée: Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan a peur des rouges à la frontière sud! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/barcelone-election-d-une-maire-indignee-jean-marc-pujol-maire-de-perpignan-a-peur-des-rouges-a-la-frontiere-sud-par-nicolas-caudevil

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