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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 16:00

Les cailloux de la colère Fut un temps Perpignan était une ville agricole. Une ville de céréales. Une ville où on produisait du grain. À l’époque, à Perpignan, on avait du grain à moudre. Ça a bien changé, faut dire. Le petit truc à savoir c’est que le grain ça se pèse, le grain ça s’évalue, le grain ça se mesure. Et pour mesurer le grain de quoi a-t-on besoin ? D’une mesure ! D’une mesure agricole pour être précis.

La ville possédait donc, en ces temps anciens, d’assez élégants blocs de pierre taillés. Évidés, l’on y versait les grains pour les peser. Un bloc, une céréale. Une céréale, un bloc. La mesure se prenait place Rigaud, nous dit-on. La rumeur passe et prétend que la ville possédait des originaux en métal. Ils auraient disparu dans les années 50. Peut-être agrémentent-ils le patio de l’hôtel particulier d’un riche notable amoureux des belles choses et peu scrupuleux.

Le caillou n’a plus la cote par chez nous, fut-il beau, fut-il porteur de la mémoire de notre ville.

Non, non, le caillou on s’en fout ! D’ailleurs la ville ne jouit pas d’un dépôt lapidaire digne de ce nom. D’ailleurs la ville ne jouit pas, tout court. Mais ça, c’est un autre problème. Les deux dernières mesures agricoles qu’il nous reste subissent les avanies de la météo, au fond d’un champ, près d’un ruisseau. Alors que dans d’autres villes ce genre d’objet trône au milieu de places publiques et fait le bonheur des touristes.

Mais ici, question touristes, c’est plutôt : paye ta place de parking et ferme ta gueule.

D’aucuns rajouteront : connard ! Perpignan doit se ressaisir. Perpignan doit créer un vrai dépôt lapidaire. Perpignan doit créer un musée autour de ce dépôt. Perpignan doit valoriser son histoire, fut-elle minérale. Et se faisant, il faut sauver ces mesures de pierre. Pour redevenir fiers de qui nous sommes, le chemin ne peut que passer par là.

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 16:09

 

Il n’y a pas si, longtemps la communication de la mairie affirmait que l’UPVD « investissait » Saint-Jacques.
« Investir un lieu » est une expression militaire signifiant « encercler une place dont on veut faire le siège en coupant ses communications ».
L’aspect martial de cette communication laissait penser que la mairie était en guerre avec le Centre-Ancien. Aux vues des attaques qu’il a subit d
epuis 2015 cela doit être le cas.

Mais la guerre a d’autres fronts, d’autres lieux de bravoure, d’autres champs d’héroïsme.
La nature en est un.
Il faut reconquérir les espaces naturels !
Aux armes citoyens !
Aux bétonneuses perpignanais !

Jean-Marc Pujol en Justinien et Chantal Gombert en Bélisaire, les terrains que de vils barbares ont ravi à l’Empire seront repris.
Coûte que coûte !
Malheureusement, en guise de barbares on ne pourra affronter que quelques coquelicots. Mais soyons honnêtes, les temps ne sont plus à la barbaritude. Alaric fait de la permaculture.
Tout fout le camp ma bonne dame !

Bref la communication de la municipalité est, comme toujours, pitoyable. Et tout le monde s’en fout.
 
 
 
 
Perpignan: Jean-Marc Pujol et les limites de l'empire ! une tribune de Philippe Poisse

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9 novembre 2019 6 09 /11 /novembre /2019 16:58
 

au-delà de son ralliement Philippe Poisse ex président par intérim de l'ASPHAR à une analyse de l'intérieur de la mécanique perpignanaise!

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 14:57

La ville ne fonctionne pas de manière magique . Les mauvaises langues de Perpignan disent que "la ville de ne fonctionne pas, tout court. Mais il y a des principes, des règles, des droits (respectés ou pas) des assemblés, des contre pouvoirs, des contrats de ville, des engagements politiques (ça existe en théorie) auxquels la ville répond . Mais c'est une jungle sans transparence . Philippe Poisse citoyen impliqué (notamment dans le conseil citoyen de son quartier) va nous présenter au travers de la nouvelle chronique "Poisse ta ville" les arcanes de ce sujet pour une meilleur implication de chaque habitant: pour la première chroniques, il nous donne les 4 piliers  des rapports à la ville.

Voir aussi:

Perpignan/ Maurice Halimi ex adjoint à la culture de la ville :Cette équipe a tué toute la construction culturelle de l'équipe municipale précédente! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/10/perpignan/maurice-halimi-ex-adjoint-a-la-culture-de-la-ville-cette-equipe-a-tue-toute-la-construction-culturelle-de-l-equipe-municip

Perpignan:le théâtre municipal de 204 ans menacé d'être transformé en amphithéâtre pour juristes en herbe! vidéo/interview Jean-Bernard Mathon, Philippe Assens, Ines Muriot...par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/10/perpignan-le-theatre-municipal-de-204-ans-menace-d-etre-transforme-en-amphitheatre-pour-juristes-en-herbe-video/interview-jean-berna

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