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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 00:29

Historien, spécialiste de l'extrême droite au CRHISM de l'université de Perpignan, créateur du site "Fragments sur les temps présents", Nicolas Lebourg nous parle de la différence entre "devoir de mémoire et histoire", et de certains parcours entre géographie et politique qui vont de l'occident au centre-droit, semant sur leur chemin, comme le petit poucet, des stèles honorant l'OAS, jusque dans le cimetière nord de Perpignan.
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:30

George Gianadda, écrivain et grand reporter qui officia pour "Le Nouvel Observateur", le quotidien "Avui" de Barcelone mais aussi bien pendant 35 ans à "l'indépendant", nous parle de ses livres, de ses grands reportages et pose son regard aiguisé sur la profession de journaliste, la "crise" de la presse, de "l'indépendant" d'avant et d'après sa "clause de cession".
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 07:16

Comment faire une rentrée politique sans avoir les analyses du politologue Dominique Sistach :
La démission d'Alduy, Codognés "le gentil assassin" et le futur maire de Perpignan...
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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 07:06

Antoine Gasquez, créateur de La Semaine du Roussillon et rédacteur en chef, sort de sa discrétion...
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 21:35
Gildas girodeau sort un quatrième roman, un polar.
C'est le retour de son héros Paul Féder.
Rencontre avec le mercenaire Bob Sormaert et de ce quelque-chose en nous de " Françafrique " !
Entretien...

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 00:25
Jordi Véra, président de CDC (Convergencia Démocratica de Catalunya nord), sur la liste de Jacqueline Amiel-Donat aux dernières municipales, tire le bilan de ladite et analyse les rumeurs de démission du maire de Perpignan Jean-Paul Alduy.


Il nous parle aussi des dessous du comportement de Jean Codognès dans la campagne.
Il nous dresse un portrait élogieux de celui qu'il ne pense pas être l'Eric Besson de la politique locale, Romain Grau, et nous fait "cinc centim" pour Clotilde Ripouill...
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 23:50
Chantal Gombert, présidente du MODEM des Pyrénées-Orientales nous donne les perspectives pour son parti en cette rentrée politique.

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:20

Candidate malheureuse de la gauche trahie des dernières municipales, JAD tire le bilan et se projette vers l'avenir...

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:53
On vous l'avait bien dit, et même écrit ! Il l'avait déjà planifié depuis plus de deux ans. L'homme qui s'était accroché à son fauteuil de maire avec les dents jusqu'à s'en faire saigner les gencives, laisse planer le doute sur sa démission. Attention, démission du poste de maire de Perpignan, pas celui de la présidence de l'agglomération: pas folle la guêpe !
Maintenant qu'il a « lavé son honneur » dans les urnes (on peut tout faire avec des urnes, et contrairement aux baillonnettes, même s'assoir dessus...), pense que s'occuper de la gestion au quotidien ce n'est pas pour lui. Lui, il veut comme dans la chanson « aller plus haut ». C'est pourquoi il se propose d'optimiser «l'outil» agglomération.
Avec son nouveau siège au cœur de la nouvelle gare, centre d'affaire du centre du monde, son étoile de la mort à lui, il projettera ses nouvelles frontières, urbanismus ubber alles !
Pour la mairie de Perpignan, comme le disait le général de Gaulle: « L'intendance suivra ! »
Mais, qui est au fait cette fameuse intendance ? Non point les sept sages qui gérèrent le temps d'une invalidation par le conseil d'état, une élection à forte odeur de chaussette. Plutôt le triumvirat composé de Jean-Marc Pujol, Pierre Parrat, et Danielle Pagés (les 3P) «supers adjoints» qui, cette été, ont géré la ville, alors que le premier magistrat de la ville profitait des embruns sur son voilier quelque part en mer Méditerranée.
Au cour d'un conseil municipal dont on nous dit qu'il est calé pour le mois de novembre, il fera valider ses désidératas par sa majorité (et même certains de sa minorité), laissant la mairie à son premier adjoint Jean-Marc Pujol, gardant pour lui le morceau du boucher.
Aux dernières élections, les électeurs, du moins ceux qui se sont déplacés (53% d'abstention), ont élus à 53% Jean-Paul Alduy, pas pour se faire refiler le médicament générique ensuite. La tromperie sur la marchandise reste du moins légale puisque c'est un scrutin de liste. Mais moralement (oui, je sais brandir la morale, comme brandir la justice a comme un goût de suranné en ces temps « post-moderne »), celui qui avait « Perpignan au cœur » nous fait le coup du pace-maker, de la transplantation cardiaque. Comme un enfant après le matin de noël, après avoir fait une scène pour avoir ses cadeaux. Il fait la moue puis les délaisse. Pour un peu, il revendrait sa mairie sur E-Bay !
Jean-Marc Pujol maire, l'homme du mur des disparus, que dire de lui, si ce n'est qu'il est plus à droite que habile...
Jean-Paul Alduy nous l'avait bien dit une fois réélu ; s'inscrivant dans la figure de Burt Lancaster, le Guépard de Visconti, reprenant mal la phrase de Lampéduza :
« Il fallait que tout change pour que rien ne bouge ! »
     




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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:18
Perpignan s/Roussillon, 17 juillet 2024

Chers tous,

Je suis enfin de retour dans mon Perpignan d’amour, mon Perpignan natal, après quinze ans d’absence.
Figurez-vous qu’ici les choses ont bien changé !
A vrai dire, le Département est méconnaissable et j’envisage sérieusement de m’y réinstaller pour y finir ma carrière, après ces années
<< d’éxil professionnel ».
Et moi qui croyais que rien ne bougerait jamais…
J’ai débarqué à l’aéroport Pyrénées-Roussillon-Méditerranée la semaine dernière pour assister, comme je vous l’avais dit, aux huitièmes Festes de Perpinya. Il y avait un monde fou ! Une semaine de folie dans tout le centre-ville avec des corridas, des bodegas et des animations pour tous, ça attire des gens… D’autant plus, que c’était l’occasion cette année de fêter le douzième titre de l’USAP. Tout ça s’est fait pendant les Festes, à Paul Goze. Vous auriez vu ça…
25000 personnes dans ce stade flambant neuf, c’était génial et émouvant. Les supporters des Dragons qui siègent maintenant à Aimé Giral et les footeux de Brutus sont venus eux aussi pour communier dans ce moment de joie (et d’ivresse !).
Vous verriez ça à l’arrivée à « La llabanère new look » !
Tu débarques dans un aéroport entièrement refait, top moderne, qui communique en sous-sol avec la gare TGV. Il y a des touristes partout ! Il faut dire qu’avec le tram-écolo, qui utilise l’ancienne voie ferrée et qui te mène directement à la gare Dali, tu peux te laisser porter jusqu’à la mer ou choisir la voie de la Cerdagne en deux coups de cuillère à pot.
En fait, ils on fait un truc terrible ! Le tram comprend trois lignes.
La première part de l’aéroport et va jusqu’à Paul Goze, à côté du Méga-Ultra-Castillet, en passant par l’ancienne gare et la place Catalogne, puis en traversant la ville directement vers le sud. A l’arrivée, tu as un immense parking où les gens ont pris l’habitude de laisser leur bagnole quand ils vont en ville (comme les rivesaltais au nord). La deuxième ligne part du Soler, passe elle aussi par l’ancienne gare et la place Catalogne et va directement à Canet. Et là, le clou du spectacle ! Une troisième ligne fait le Barcarès-Collioure en passant par Canet.
En résumé, on peut se rendre de l’aéroport à Collioure en 40 mn sans véhicule et aller de l’aéroport à Font-Romeu en moins d’une heure pareil, sans bagnole.
Il paraît que quand l’équipe municipale qui a succédé à J.P. Alduy en 2015 a parlé de tout ça, les gens, -qui l’ont pourtant élue !-,  n’y croyaient pas vraiment… Comment allaient-ils financer ces projets pharaoniques ?
Eh bien avec le « PPP » comme ils ont dit.
Un partenariat avec des investisseurs privés.
Il faut dire aussi que la perspective de 2 millions de touristes pendant l’été et près d’un million pendant la saison hivernale, ça n’a pas manqué d’attirer les hommes d’affaires.
Depuis que le département est devenu une Région autonome à statut particulier, et que le Conseil du Roussillon coordonne toutes les actions, on y voit plus clair sur le potentiel du coin paraît-il.
Ca fait quand même  600000 habitants à l’année et 2 millions de visiteurs rien que l’été…
Et quand je vous dis que tout a changé, c’est rien de le dire. Tu te ballades dans le centre-ville, c’est génial. Les gens laissent leurs bagnoles sur les parkings de périphérie pour la plupart, ça donne un air paisible et très chaleureux aux rues. En plus, comme les couleurs des devantures et des terrasses sont axées sur le sang-et-or et  le beige, tu n’as pas l’impression d’être sans cesse agressé par des pubs…
Et puis cette jeunesse, cette jeunesse… Depuis qu’ils ont rapatrié la fac en centre-ville et cédé l’ancienne pour faire le nouveau Lycée, tu vois des étudiants partout. Il paraît qu’il y en 20000 à l’année. Les cours ont lieu au Palais des Congrès, à l’ancien Palais de Justice et le gros du campus se trouve à la citadelle ! On vient de partout pour étudier ici. Rien d’étonnant.
Le tram, en haut de la rue Jean Bourrat t’emmène à la plage en 10mn ! et au ski en 1h ! Ca a permis des tas de choses. D’abord, les Erasmus viennent nombreux et l’Université d’été accueille 5000 étudiants. Surtout, le campus à la citadelle a accéléré la rénovation de Saint-Jacques. Tu y trouves désormais une vraie mixité sociale, de la musique, des échoppes, des étudiants, tu t’y croirais au sud de l’Espagne ! Surtout le soir, et toute l’année en plus !
Bon, il faut dire aussi que toutes ces activités ont un peu remonté le moral des troupes… Perpignan, ville culturelle, qui l’eut crû ?
Entre la renaissance de Saint-Jacques et le plan-Clodion qui a créé la zone franche entre la ville et l’aéroport, ils ont pu attirer des commerçants et des entreprises qui ont favorisé l’emploi. Même sur ce terrain là y’a du mieux. Et ça se voit dans l’atmosphère générale… Il paraît là aussi que le programme de bus électriques pour désenclaver les quartiers a eu un succès phénoménal…
En bref, il ne manque plus qu’à finir le deuxième hôpital, à côté de P. Goze, et tout ira pour le mieux… en tout cas c’est ce que disent les gens ici.
Certains se font même du souci car la campagne de pub à la télé attire de plus en plus de monde. Il va peut-être saturer avant d’être inauguré…
Ca ne fait rien… il saute aux Yeux que notre ville d’amour, notre ville de toujours a fait son retour dans la modernité et qu’elle rivalise, sinon de taille, du moins de performance et d’ingéniosité avec les Toulouse, Montpellier et autres Barcelone. C’est évident aujourd’hui. Elle a su se trouver sa place. Le Conseil du Roussillon, c’est vrai, donne le ton. La catalane est avant tout roussillonnaise, ne dépendant d’aucune autre et fière de son particularisme… je ne blague pas, ça m’a foutu la larme à l’œil. Il ne me tarde pas de repartir comme ce fut le cas par le passé. Il y a un avenir ici dorénavant.

Bien à vous tous.
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