L'archipel Contre-Attaque

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 14:56
Perpignan: Fermeture de l'école beaux arts,rumeur, le ministère de la culture ne serait pas d'accord pour la fin de la première année!

Malgré le remaniement qui a vu le ministère de la culture passer d'Aurélie Philippetti à Fleur Pélerin, l'information de la probable fermeture de l'école serait remontée au ministère, qui aurait laissé fuiter qu'il était contre la fermeture de la première année de cycle en l'état des informations.

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 13:47
Henri Lhéritier: rebelle, rebelle!
Henri Lhéritier: rebelle, rebelle!


Ce qui est arrivé à Diderot à Paris, aurait pu m’arriver à Perpignan.
Oui, je sais, cela n’a rien à voir avec mon entrevue dans le bureau du Bazooka de Corrèze. Un peu de suffisance à Perpignan : j’étais un futur créancier, beaucoup de désinvolture et de mépris à Paris : on était débiteur.
Si je n’étais pas si scrupuleux de la réalité et si rigoureux dans sa relation, j’aurais pu narrer cette scène du boulevard Jean Bourrat d’une autre façon, comme ceci par exemple, je ne suis pas venu seul, une amie, charmante, m’accompagne, nous sommes assis devant le Bazooka, qui plastronne, havanise, nous traite en manants, son œil lubrique se rince sur les jambes croisées qui lui font face, espoir toujours déçu, toujours, elles ne se décroisent jamais au moment où il faut, ou alors elles le font par exemple lorsqu’une mouche vous fait lever l’œil, ou qu’un de vos lacets se défait, bref jamais ! Il prend des poses de séducteur, roule les yeux, bombe le torse, rentre le ventre, il arpente le bureau à pas chassés, il fait miroiter ses pompes, s’étend en confidences diverses sur ses talents. Ma compagne et moi, estomaqués, nous nous jetons un coup d’œil. Excédés par l’outrance du bonhomme, nous décidons d’intervenir, enfin elle surtout, les femmes dans ces circonstances ont plus de détermination ou moins de patience, elle fait un petit hochement de la tête dans ma direction, comme si elle me demandait une autorisation, elle se lève, avance vers le bureau du Bazooka en se déhanchant, elle calque sa démarche sur la 4ème suite pour violoncelle de Bach, ce n’est pas facile, elle y réussit, elle fixe l’avocat qui se tasse dans son fauteuil et se met à ressembler à un Rostropovitch enrhumé, elle exhibe un petit sourire narquois, lui est passé à celui d’un orang-outan gêné, elle conserve cette distance élégante que les stars d’Hollywood jouent si bien sur les escaliers de Cannes, elle prend entre ses doigts le Montblanc, le manie avec volupté, sourit encore, le repose, l’avocat simiesque fait maintenant des yeux effarés, ronds mais mous, déliquescents quoi, elle pivote un peu, elle est de dos, pose une fesse, la gauche, sur le bureau du Bazooka, d’un mouvement de la tête balance ses cheveux en arrière, en se cambrant, elle passe ses mains derrière sa nuque, sa poitrine, qu’il voit de profil, explose pafff ! au visage du Bazooka qui vire au rouge, au vert, le type mâchonne son Punch-punch comme une réglisse de buraliste, il essaie de parler, sa voix se malrauïse, sa bouche se tord, ses yeux clignotent, il ne sait plus où il est, à cause de cette fesse, affaissée pour ainsi dire, sur son coin de bureau, il a perdu tout ses repères. Rien n’est plus érotique qu’une demie fesse posée sur un bureau, et rien ne vous fait plus perdre les moyens, c’est une arme imparable, combien de guerres se sont perdues à cause de demies fesses. Hagard, l’œil fixé sur la moelleuse assise qui fait s’étaler la fesse, la répand et semble l’offrir tout en la défendant, le Bazooka cessera désormais de cabotiner et nous respectera. Nous avons le pied dessus. Si on peut dire.
Eh, bien, non, cette scène je ne l’ai pas vécue, celle de la demie fesse, je veux dire, des moitiés de fesses sur un coin de bureau, j’en ai vues, elles ne sortent plus de ma mémoire, mais pas ce jour-là, boulevard Bourrat. Diderot ne l’a pas vécue non plus, mais lui aussi aurait pu, lui qui dût s’abaisser devant le financier Collin de Saint Marc, lorsqu’il alla réclamer chez lui l’argent de Catherine de Russie et que celui-ci l’avait traité avec désinvolture : quel argent, quel argent ! avait-il fait. Mme Legendre le lui fait regretter. Vous riez de cela, dit-il à Sophie, et j’en ris aussi à présent. Mme Legendre dit qu’elle se serait assise sur la table de M.Collin de Saint Marc. La fesse posée est un lien entre nous. Je n’irai pas plus loin dans la concordance des temps. Ce n’est pas ce qui nous réunit. Nous nous rejoignons, pas dans ce que nous vivons mais dans ce que nous imaginons. Plus qu’une relation dans le temps, nous avons lui et moi, à travers les époques, une relation postérieure. Voilà c’est dit !

Les épisodes précédents:

CONFRONTATION AVEC LE DROIT (Une visite d'huissier) par l'écrivain Henri Lhéritier

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/07/confrontation-avec-le-droit-une-visite-d-huissier-par-l-ecrivain-henri-lheritier.html

CONFRONTATION AVEC LE DROIT (2ème épisode) par l'écrivain Henri Lhéritier

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/confrontation-avec-le-droit-2eme-episode-pat-l-ecrivain-henri-lheritier.html

CONFRONTATION AVEC LE DROIT 3ème épisode. MAÎTRE PUNCH par l'écrivain Henri Lhéritier

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/confrontation-avec-le-droit-3eme-episode-maitre-punch-par-l-ecrivain-henri-lheritier.html

CONFRONTATION AVEC LE DROIT 4ème épisode LE BAZOOKA DE CORRÈZE par l'écrivain Henri Lhéritier

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/confrontation-avec-le-droit-4eme-episode-le-bazooka-de-correze-par-l-ecrivain-henri-lheritier.html

CONFRONTATION AVEC LE DROIT 3ème épisode. MAÎTRE PUNCH par l'écrivain Henri Lhéritier

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 12:20
photo Jean-Pierre Bonnel) C. Bourquin à la rétrospective Jean Capdeville au musée d'art moderne de Céret. Autour de lui, de gauche à droire : Michel Moly, Joséphine Matamorros, Robert Garrabé.
photo Jean-Pierre Bonnel) C. Bourquin à la rétrospective Jean Capdeville au musée d'art moderne de Céret. Autour de lui, de gauche à droire : Michel Moly, Joséphine Matamorros, Robert Garrabé.

A l'heure de la mort, il est de tradition et de bon ton de célébrer son adversaire politique... A quoi bon ? Pourquoi cette hypocrisie ? La société du spectacle se poursuit dans l'au-delà...

On peut reconnaître au président de la Région Roussillon-Languedoc le courage face à la souffrance et à la maladie. N'y a-t-il pas dans cette attitude la folie du politique qui aime le pouvoir et cherche un anti-destin, plus éternel que la célébrité dans la vie...

Comme son mentor de Montpellier, C. Bourquin ne vivait que pour le pouvoir, sa conquête incessante, accumulant les titres, les victoires aux élections.

Il vivait aussi, peut-être, un peu pour son territoire : Millas, puis le département, enfin la région. Défenseur du pays catalan, il a cependant accepté la Septimanie de G. Frêche et le discours de ce mégalo sur la "connerie" des Catalans.... Président de la Région, il n'a pas priviliégié les Pyrénées-orientales, au contraire...

Et la langue catalane n'était que "l'accent de la République française" !

Bien sûr il a donné son essor au musée d'art moderne de Céret, et il faut le remercier pour cela. Il avait pris à coeur la culture et avait décidé la création ou le développement de plusieurs musées, à Narbonne, à Sérignan... Et là, c'est bien, on n'oubliera pas cet aspect positif de l'homme politique...

Mais cet homme, qui pouvait être si chaleureux avec ses amis, ses camarades, avec les militants, se montra tel un loup face à ses adversaires (socialistes, avant tout) et à tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre, jeunes ambitieux bourrés d'idées (Delmas, Bigorre, Codognès…) ou plus anciens (Cansouline, Sicre…).

Il tenait d'une poigne de fonte le PS local, le conseil général, puis le conseil régional. Il avait montré son intelligence dans l'instauration d'un système perdurant grâce au clientélisme, à l'autoritarisme, aux magouilles (nombreuses affaires avec la justice (son chauffeur, l'aménagement de son appartement au CG66, les faux appels d'offres…).

Surtout (mais c'est la politique -peu morale- de nombreux responsables, en France), il amadouait des maires tièdes et des conseillers municipaux "sans étiquette", grâce au chantage aux subventions… Il savait aussi s'attirer le soutien d'élus communistes ou Front de gauche en les aidant dans les projets qui valorisaient leurs villes (on saluera surtout la réalisation heureuse de la Maternité d'Elne).

Quant aux élections à Perpignan, l'attitude de C. Bourquin fut toujours ambigüe, donnant l'impression qu'il ne faisait pas tout (c'est un euphémisme) pour prendre cette ville, et qu'il avait conclu un pacte de non-agression avec J.Paul Alduy, l'ancien maire…

Plus grave fut son comportement avec les médias : n'acceptant pas la critique, il pouvait maudire un journaliste et priver, pendant des mois, un organe de presse (comme L'Indépendant) d'encarts publicitaires…

C. Bourquin ne s'embarrassait pas du fardeau de l'éthique ! Moins grande gueule que Frêche et jouissant d'une aura moins éclatante que l'ancien maire de Montpellier, il laisse le souvenir d'un travailleur, d'un politique attentif à la communication, d'un homme mourant de sa quête folle d'un pouvoir éphémère, dérisoire…

A l'heure de la mort, il est de tradition et de bon ton de célébrer son adversaire politique... A quoi bon ? Pourquoi cette hypocrisie ? La société du spectacle se poursuit dans l'au-delà...

On peut reconnaître au président de la Région Roussillon-Languedoc le courage face à la souffrance et à la maladie. N'y a-t-il pas dans cette attitude la folie du politique qui aime le pouvoir et cherche un anti-destin, plus éternel que la célébrité dans la vie...

Comme son mentor de Montpellier, C. Bourquin ne vivait que pour le pouvoir, sa conquête incessante, accumulant les titres, les victoires aux élections.

Il vivait aussi, peut-être, un peu pour son territoire : Millas, puis le département, enfin la région. Défenseur du pays catalan, il a cependant accepté la Septimanie de G. Frêche et le discours de ce mégalo sur la "connerie" des Catalans.... Président de la Région, il n'a pas priviliégié les Pyrénées-orientales, au contraire...

Et la langue catalane n'était que "l'accent de la République française" !

Bien sûr il a donné son essor au musée d'art moderne de Céret, et il faut le remercier pour cela. Il avait pris à coeur la culture et avait décidé la création ou le développement de plusieurs musées, à Narbonne, à Sérignan... Et là, c'est bien, on n'oubliera pas cet aspect positif de l'homme politique...

Mais cet homme, qui pouvait être si chaleureux avec ses amis, ses camarades, avec les militants, se montra tel un loup face à ses adversaires (socialistes, avant tout) et à tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre, jeunes ambitieux bourrés d'idées (Delmas, Bigorre, Codognès…) ou plus anciens (Cansouline, Sicre…).

Il tenait d'une poigne de fonte le PS local, le conseil général, puis le conseil régional. Il avait montré son intelligence dans l'instauration d'un système perdurant grâce au clientélisme, à l'autoritarisme, aux magouilles (nombreuses affaires avec la justice (son chauffeur, l'aménagement de son appartement au CG66, les faux appels d'offres…).

Surtout (mais c'est la politique -peu morale- de nombreux responsables, en France), il amadouait des maires tièdes et des conseillers municipaux "sans étiquette", grâce au chantage aux subventions… Il savait aussi s'attirer le soutien d'élus communistes ou Front de gauche en les aidant dans les projets qui valorisaient leurs villes (on saluera surtout la réalisation heureuse de la Maternité d'Elne).

Quant aux élections à Perpignan, l'attitude de C. Bourquin fut toujours ambigüe, donnant l'impression qu'il ne faisait pas tout (c'est un euphémisme) pour prendre cette ville, et qu'il avait conclu un pacte de non-agression avec J.Paul Alduy, l'ancien maire…

Plus grave fut son comportement avec les médias : n'acceptant pas la critique, il pouvait maudire un journaliste et priver, pendant des mois, un organe de presse (comme L'Indépendant) d'encarts publicitaires…

C. Bourquin ne s'embarrassait pas du fardeau de l'éthique ! Moins grande gueule que Frêche et jouissant d'une aura moins éclatante que l'ancien maire de Montpellier, il laisse le souvenir d'un travailleur, d'un politique attentif à la communication, d'un homme mourant de sa quête folle d'un pouvoir éphémère, dérisoire…

http://leblogabonnel.over-blog.com/

Voir aussi:

RIP Christian Bourquin et retrouves George Frèche ton mentor!

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/rip-christian-bourquin-et-retrouves-george-freche-ton-mentor.html

"Les morts sont tous des braves types, une fois qu'on a cassé sa pipe!"

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:12
Jordi Vidal à gauche/à droite Clément Cividino
Jordi Vidal à gauche/à droite Clément Cividino

ll y a t-il une vie après la direction de la culture. Apparemment oui pour Jordi Vidal qui rebondi avec son épouse Andréïna Mastio et le galeriste indépendant Clément Cividino sur le commissariat de l'expo aux galeries Lafayette à Perpignan "Poptismisme" d'après le concept de Jean-Charles de Castelbajac. Le programme icihttp://creative.arte.tv/en/community/exposition-poptimisme-perpignan-galeries-lafayette-arts-mode-design

Mais il réagi aussi sur la non annonce officielle de fermeture des beaux arts (pour un rafraîchissement de mémoire voir là http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/perpignan-si-le-fn-voulait-fermer-l-ecole-des-beaux-arts-vous-auriez-hurle-par-nicolas-caudeville.html

Voir la vidéo

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 18:41
page présentation du groupe
page présentation du groupe

Suite à l'annonce de la fermeture de l'école des beaux arts (Perpignan: Si le FN voulait fermer l'école des beaux arts, vous auriez hurlé! par Nicolas Caudeville)hier c'est ouvert sur le média de partage social Facebook un groupe "Contre la fermeture de l'école des beaux arts par la mairie de Perpignan" qui en moins d'une journée a fait 2058 membres!

A ce rythme là ils seront nombreux ceux qui, ne sont pas d'accord, avec la fermeture d'une école qui pourrait faire 200 ans sans la légèreté du maire Jean-Marc Pujol et son directeur de cabinet Michel Sitja!

Voir aussi:

le groupe sur facebook

https://www.facebook.com/groups/331590470348450/

Perpignan: Si le FN voulait fermer l'école des beaux arts, vous auriez hurlé! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/perpignan-si-le-fn-voulait-fermer-l-ecole-des-beaux-arts-vous-auriez-hurle-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan/fermeture des beaux arts: plus de 2050 membres pour le groupe Facebook en moins d'une journée!

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 16:54
социалистического рая:Il a rejoint les grands de la gauche, ainsi son mentor George Fréche
социалистического рая:Il a rejoint les grands de la gauche, ainsi son mentor George Fréche

Entres ici Christian Bourquin avec ton cortège! L'homme fort du PS est décédé ce mardi matin à Montpellier, des suites d’un cancer du rein contre lequel il se battait depuis février 2011, Christian Bourquin, président PS de la région Languedoc-Roussillon et sénateur des Pyrénées-Orientales restera comme l’un des plus ardents opposants à la nouvelle carte des régions

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 11:20
sur la base ULM de Torreille
sur la base ULM de Torreille

François Hollande dans son livre "Devoir de vérité" en date de 2006, écrivait :" je préconise un exercice de vérification démocratique au milieu de la législature.Si d'aventure, à l'occasion de cette vérification, une crise profonde se produisait ou à l'occasion d'élections contredisant l'élection présidentielle, nous en tirerions toutes les conséquences en quittant la présidence!" http://www.franceculture.fr/oeuvre-devoirs-de-v%C3%A9rit%C3%A9-de-fran%C3%A7ois-hollande-et-edwy-plenel.html

Est-ce pour lui rappeler ses écrits que c'est créé sur les braises de la Manif pour tous (mouvement en réaction au mariage homosexuel) le mouvement Hollande Démission (http://hollande-demission.fr/) avec à sa tête David Van Hemelryck.

Le magazine gratuit 20 minutes en brosse le portrait à l'occasion de son procès pour l'organisation des hués de François Hollande lors des cérémonies du 11 novembre 2013 http://www.20minutes.fr/societe/1270981-20140107-david-van-hemelryck-trublion-service-contestation-anti-hollande

"Il refuse de parler de sa formation de polytechnicien. Tout juste, cite-t-il «une prépa» puis une «grande école» pour décrire son parcours d’étudiant. «Voilà, ce n’est pas l’essentiel», lâche-t-il, passant directement aux raisons de son engagement. Sous son blouson en cuir noir, un sweat gris à capuche arbore la tête d’Hollande barrée d’un peu élégant «Dégage». L’ouverture au niveau du cou laisse apparaître un effet bien plus classique: une pâle chemise pourpre surmontée d’un pull fin à col rond.

A force de superposer les couches, David Van Hemelryck entremêle les visages. Révélé lors des manifestations contre le mariage pour tous, aperçu aux côtés du Printemps Français, sublimé l’été dernier lorsqu’il défile le long des plages de l’Hexagone en traînant une banderole «Hollande-démission», revêtu d’un bonnet rouge pour contester l’éco-taxe jusqu’à être érigé en héros de la contestation lorsqu’avec quelques-uns de ses camarades, il est placé en garde à vue pour avoir perturbé la commémoration du 11 novembre sur les Champs-Elysées."

Cette été il volait avec son ULM et sa bannière Hollande démission au-dessus des plages des Pyrénées-Orientales http://www.lindependant.fr/2014/08/12/une-banderole-hollande-demission-survole-les-plages-des-p-o,1917563.php, il nous à accordé une interview avant de survoler la plage de Sainte Marie

François Hollande/démission?: la menace vient du ciel! interview David Van Hemelryck par Nicolas CaudevilleFrançois Hollande/démission?: la menace vient du ciel! interview David Van Hemelryck par Nicolas CaudevilleFrançois Hollande/démission?: la menace vient du ciel! interview David Van Hemelryck par Nicolas CaudevilleFrançois Hollande/démission?: la menace vient du ciel! interview David Van Hemelryck par Nicolas Caudeville

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 10:17
La tempérance
La tempérance

Deuxième épisode du tarot de Marseille revisité par l'artiste Ben Gross

La Tempérance est un arbre qui a pour racine le contentement de peu et pour fruits, le calme et la paix”. Ferdinand Denis

Pas sûr que mes mots au sujet de la Tempérance seront aussi tempérés. Pourtant, dans toute sobriété, je viens d'achever à ce jour la Maison Dieu qui évoque (malheureusement) Babel, haut lieu de l'intempérance. Toute décadence implique l'intempérance, dénomination qui propose l'ensemble des péchés mortels. Et comme antidote ? La Tempérance, mais en modération! Voici le début de la problématique, qui se trouve aussi au coeur de toute démarche avec le Tarot, qu'elle soit divinatoire, artistique, poétique, narrative ...

C'est la deuxième carte tirée de mon jeu de référence, le 10 juillet, afin de la reproduire, seize fois agrandie, en encre de chine et gouache. Elle porte le chiffre 14. Elle suit ma première, Le Chariot (7), où se trouve le Prince-Conducteur de notre chemin. Mais ce prince est littéralement coupé en deux, même ses chevaux conjoints tirent dans deux sens, et ses roues font frein. Ce prince sait conduire, mais a négligé son code de la route. "Malheur à qui a les yeux fixés sur deux chemins" dit le proverbe - alerte Intempéries pour l'Intempéré ! De plus, son intempérance n'est pas celle de l'indécision, mais celle de vouloir entreprendre tous les chemins à la fois.

Avec ce projet, je travaille dans un souci de contrainte créative, recopiant le Tarot de Marseille trait par trait. L'écrivain Italo Calvino, dans l'introduction de son récit tarotique "Le Château des Destins Croisés”, décrit sa méthode : "l'importance des contraintes dans l'oeuvre littéraire, l'application méticuleuse des règles du jeu très strictes, le recours aux procédés combinatoires, la création d'oeuvres nouvelles en utilisant des matériaux préexistants". Ce qui me fait penser au conseil du maitre-cartier contemporain Jean-Claude Flornoy : " Le maître est celui qui mélange son eau à l'eau collective sans la perturber. C'est lui qui dit l'hier des tarots avec les images de son aujourd'hui."

Comment rendre contemporain un Tarot ancien sans tomber dans l'occultisme à la mode ? Comment prendre le chemin authentique parmi tous ces chemins dénaturés par les égos de leurs auteurs (je pense à Crowley, Rider-Waite et tout ceux qui s'ensuivent). Je me rends compte que je cherche à réconcilier autre chose - les Tarot Visconti peints à la main pour les ducs de Milan au cours du 15e siècle, oeuvres fines et uniques, avec le Tarot de Marseille, oeuvres imprimées en masse dès le 18e siècle, marquant le début de sa consommation populaire.

Et si je refaisais celui dit "de Marseille", avec ses traits de gravure grossiers, à la façon des lames précieuses des enluminures de Milan ? Réconcilier le sujet avec la méthode. Ce sont les deux pôles de ce projet, les deux bocaux qui s'échangent de fluide, essence même de la Tempérance.

Je vous rappelle que Le Chariot (7), en tant que première lame, s'associe dans ce projet avec Le Mat (0 ou 22), un vagabond qui débute son pèlerinage. Mais avec la Tempérance, fini le temps d'errance - le Prince-Conducteur du Chariot démarre son véhicule et ne peut avancer qu'après mise en application de ce code de conduite. C'est un jeune conducteur, son assurance va lui coûter chère. Il faudra s'assurer contre les excès alimentaires et sexuels, l'intoxication de toute sorte, l'extrémisme de la pensée. Tempérance étant ma deuxième lame, elle s'associe avec Le Bateleur qui devient (pour moi) artisan-mécano, assureur, école de conduite, GPS, code de la route.

Les grecs antiques, conscients de leur propre décadence, avaient leur mot sophrosyne - maitrise de soi, qui faisait déjà la fondation des quatre vertus cardinales (avec Sagesse, Justice et Force). Un discours socratique emploie ce sophrosyne mise en pratique, commençant par l'humilité d'admettre sa propre ignorance. Le sophronpréserve son intégrité par le raisonnement, le doute, la modération dans l'interrogation. Il verse des questions dans des réponses et vice-versa - les récipients de la Tempérance se réciproquent.

Buddha préconise "le chemin du milieu" pour atteindre la vérité. Regardons bien la carte - il n'y a qu'un seul flux ininterrompu qui relie les deux vases. La Tempérance dégage tout extrémisme ; l'ascète, le fanatique religieux et le partisan dévoué de "new-age" se sont trompés en voulant pousser cette vertu à son apothéose, car l'excès de tempérance devient intempérant. Trop de sang de Christ peut souler, trop de soupe de lentilles peut constiper. Dans "Crépuscule des Idoles", Nietzsche considère ce phénomène comme "erreur de la confusion du cause et effet", critiquant "Discoursi della Vita Sobria" de Luigi Cornaro dont il estime avoir fait presque autant de dégâts spirituels que le Bible. La Tempérance n'est pas l'auto-privation ; trop d’austérité finira par tuer, trop de sobriété finira par souler l'esprit.

Alors, des instructions pour prendre le chemin du juste milieu et d'y rester ? Je laisse la dernière parole sur la Tempérance à William Shakespeare. Hamlet (dans acte 3, scène 2) convoque une troupe de comédiens pour la splendide mise-en-abîme qui est centrale à cette tragédie, où il tente d'exposer les évènements macabres qui ont précédé. Il leur donne les consignes :

... Ne sciez pas trop l'air ainsi, avec votre bras ; usez de tout sobrement ; car, au milieu même du torrent, de la tempête, et, je pourrais dire, du tourbillon de la passion, vous devez avoir et conserver assez de modération pour pouvoir la calmer .... Ne soyez pas non plus trop apprivoisé ; mais que votre propre discernement soit votre guide ! Mettez l'action d'accord avec la parole, la parole d'accord avec l'action, en vous appliquant spécialement à ne jamais violer la nature ; car toute exagération s'écarte du but du théâtre (je rajoute : comme le tarot) qui, dès l'origine comme aujourd'hui, a eu et a encore pour objet d'être le miroir de la nature, de montrer à la vertu ses propres traits, à l'infamie sa propre image, et au temps même sa forme et ses traits dans la personnification du passé.

Bonne route, jeune Prince, soyez prudent, mais amusez-vous bien; que la Tempérance soit avec et en vous !

http://benjosephgross.net

Voir aussi:

Plus beau le tarot de Marseille! interview de Ben gross par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/plus-beau-le-tarot-de-marseille-interview-de-ban-gross-par-nicolas-caudeville.html

Les 22 arcanes majeurs du tarot en tableau! interview du peintre Ben J Gross, son mécène Estéve Valenti par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/05/les-22-arcanes-majeurs-du-tarot-en-tableau-interview-du-peintre-ben-j-gross-son-mecene-esteve-valenti-par-nicolas-caudeville.html

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 15:46
Perpignan: Si le FN voulait fermer l'école des beaux arts, vous auriez hurlé! par Nicolas Caudeville

Les rumeurs se précisent quant à la volonté de Jean-Marc Pujol de fermer l'école des beaux arts de Perpignan, après quasiment 200 ans d'existence. C'est le problème des comptables, ils ne perçoivent le monde qu'à travers la grille d'analyse des colonnes chiffrées . Les bilans comptables ne saignent pas, c'est cela qui comptent. C'était la raison du départ du directeur de la culture Jordi Vidal.
Lorsqu'on demande aux élus, ils vous répondent que ce n'est pas à l'ordre du jour. Mais un indice ne ment pas: on a rappelé les étudiants qui s'étaient inscrit en première année pour leur dire qu'il n'y en aurait pas!

A partir de là, tout est dit l'école n'a plus que deux ans à vivre: le temps pour les étudiants déjà inscrit puissent terminer leur cursus.

On vous dira que c'est pour faire une économie de 880 000 euros, puis j'imagine une belle opération immobilière en revendant le bâtiment pour en faire des logement en plein cœur de ville (les commerces seraient une mauvaise idée)

Mais c'est en général le mauvais maçon qui accuse ses outils. Ce n'est pas parce l'équipe municipale manque d'imagination pour optimiser l'école et en faire un instrument de rayonnement de la ville, que l'outil en lui-même soit émoussé. Ce n'est pas parce que la DRAC (direction régionale de l'action culturelle) veut faire des économies au profit des autres école d'art de la région (Montpellier et Nîmes) qu'il faut leur rendre le choix facile.

Il faut être cohérent avec soit-même, et ne pas avoir réinvesti en amont des sommes conséquente 5 ans de suite, après avoir tenté de la fermer une fois de plus.

C'est le problème de la politique au détail, pas vision d'ensemble qui permet son articulation globale qui permet les déperditions inutiles .

Et puis c'est encore un coup de poignard à un centre ville moribond...

Ha les mauvais compagnons que voilà, qui veulent les secrets du maître, sans y mettre l'humilité, le travail et la patience, qui ont fait que le maître est devenu le maître!

La culture d'une ville est une chose trop sérieuse pour la confier aux élus et aux vagues représentants de celle-ci!

Qu'aurait-on dit, si le Front-National prenant la ville aux dernière élections, avait décidé de fermer l'école des beaux arts?!

Voir aussi:

Perpignan: Jordi Vidal le directeur de la culture démissionne interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/07/perpignan-jordi-vidal-le-directeur-de-la-culture-demissionne-interview-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan:Michel Pinell, adjoint à la culture répond à l'archipel contre attaque! interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/07/perpignan-michel-pinell-adjoint-a-la-culture-repond-a-l-archipel-contre-attaque-interview-par-nicolas-caudeville.html

Jean-Paul Alduy en son temps voulait aussi fermer les beaux arts!

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 12:49
Jacques Cresta voit les commerçants du centre ville
Jacques Cresta voit les commerçants du centre ville

Il est vrai que j'ai plaisir à dire du mal des socialistes! Comme le dit le proverbes:" bats les socialistes tout les matins, si tu ne sais pas pourquoi, eux ils le savent." J'avais écrit dans l'article précédent que la gauche n'était pas présente à la manifestation des commerçants d'hier (et je réitère l'information), mais un mail vient de m'informer qu'un socialiste s'était glissé dans la masse. Il proteste de sa présence quant au soutien du député Jacques Cresta aux commerçants . Voici son courrier

Monsieur,

Juste pour vous indiquer que la gauche était présente, comme depuis le début sur ce dossier aux côtés des commerçants du centre ville, à la différence des autres partis politiques nous étions là sans tambour ni trompette car nous considérions que ce combat est celui en priorité des commerçants et que leur action n'avait pas à être polluée par des contingences politiques. A titre d'information et pour votre éclairage je me permets de vous joindre les différents documents de Jacques Cresta concernant ce dossier,le premier datant du 11 mai 2014.

Pour être complet je vous informe que j'étais moi même présent à cette manifestation en qualité d'attaché parlementaire du député (vous m'avez d'ailleurs mis en photo sur votre blog).

Merci,

Laurent Rosello

Voir aussi:

Perpignan:Commerçants du centre ville, la manifestation et les politiques! interview Bruno Delmas par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/perpignan-commercants-du-centre-ville-la-manifestation-et-les-politiques-interview-bruno-delmas-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: les commerçants du centre ville manifestent devant et contre le chantier du "Carré d'or"! interview Steve Golliot_Villers par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/08/perpignan-les-commercants-du-centre-ville-manifestent-devant-et-contre-le-chantier-du-carre-d-or-interview-steve-golliot-villers-par

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