Lundi 23 novembre 2009
Par Nicolas Caudeville.
Perpignan, le théâtre de l'archipel, vendu comme un temple de la culture sera finalement son mausolée...
« Hier soir en conseil municipal, les trois régies culturelles du théâtre, de Campler et du Médiator ont été dissoutes au profit du futur théâtre » nous annonçait l'indépendant sans commentaire désagréable, prenant juste note.
Ce n'est pas rien trois régies qui ferment, et au nom de quoi : pour être fondu dans le théâtre de l'archipel, qui sera présidé par Jean-Paul Alduy soi-même, président de l'agglomération de Perpignan, récemment maire démissionnaire, et qui aura pour directeur Domenech Reixach dont le dont CDD prendra fin en 2010.
Pourquoi fondre les trois régies ?! C'est comme mettre la culture au mont de piété. Parce que comme déjà maintes et maintes fois dit, voire écrit, ce théâtre va couter très cher (32 millions d'euros pour sa construction, 6 millions par ans pour son fonctionnement selon l'opposition municipale), pendant longtemps et rapportant des sommes conséquentes à son constructeur (Fondeville, un des gros contributeurs à la campagne d'alduy et aussi constructeur du quatrième pont) vu le montage financier au travers d'un partenariat public privé (sur lequel court un recours au tribunal administratif déposé par maître Dillenshneider à la demande d'une habitante de l'agglomération).
Du coup on nous annonce que " l'offre sera concentrée et structurée avec le souci de trouver des équilibres entre tous les genres artistiques ".
Ce qui veut dire en clair une réduction drastique de la proposition culturelle de la ville, déjà que ce n'était pas tous les jours dimanche !
Pour justifier cela, Jean-Marc Pujol, le nouveau maire de Perpignan, plus spécialisé en comptabilité qu'en culture, affirme que l'on va concentrer en qualité les spectacles par rapport à la quantité.
N'est-ce pas une manière de dire qu'avant il y avait plus de 400 spectacles par an, mais la plupart était l'œuvre de « balnaves » !
C'est remettre en doute outre les trois ex directeurs des anciennes régies, Maurice Halimi ancien et nouvel adjoint à la culture et aussi dans le même sac la directrice de à la culture Marie Costa.
Tous ces gens auraient été dispendieux et auraient manqué de gout pendant des années, et l'ancien maire aurait laisser faire, alors que Jean-Marc Pujol l'adjoint au finance de l'époque aurait fait taire les cris déchirant de la faillite municipale en lui...
Même en film de série Z à Bollywood ce scénario ne serait crédible.
Déjà, parce que Maurice Halimi serait chevalier des arts et lettres pour rien et je ne veux pas le croire (déjà que j'ai appris pour le père noël).
La vérité c'est que dans ce projet à sa conception, il y avait déjà quelque-chose de pourri au royaume de l'alduysme.
Ce projet n'a d'existence que pour mettre un pansement sur l'égo de deux mégalos : Jean Nouvel et Jean-Paul Alduy.
Le premier n'avais pas supporté que son projet place méditerranée soit retoqué des années auparavant par Paul, le père de l'autre. Le second qui a le défaut de la plupart des politiciens ancré dans une mairie de province, d'avoir l'ambition des escargots : laisser une trace brillante derrière soi.
Jean-Paul Alduy a toujours parlé du théâtre de l'archipel comme d'un objet urbanistique qui embellirait la ville. Son contenu culturel dans le fond,on en a jamais débattu sérieusement. Du reste a-t'on jamais parlé sérieusement à Perpignan.
Souvenons-nous du vieux slogan municipal « La culture pour tous et par tous ! » : cela tenait déjà de la gaudriole.
La vérité c'est que l'ancien maire Jean-Paul Alduy, s'est fait construire le mausolée dans lequel il vivra pour l'éternité : le grenat c'est lui !
Pour les artistes locaux qui croyaient qu'en faisant allégeance via « L'archipel des théâtres » ils auraient droit aux miettes du dessert, qu'ils se rappellent des paroles de la chanson « J'ai du bon tabac dans ma tabatières... ».
Un dernier détail, « La Casa Musicale » ne fait pas partie de la charrette de la guillotine culturelle parce que son directeur, Michel Valé, a toujours menacé de démissionner si celle-ci était transformée en régie.
Perpignan, le théâtre de l'archipel, vendu comme un temple de la culture sera finalement son mausolée...
« Hier soir en conseil municipal, les trois régies culturelles du théâtre, de Campler et du Médiator ont été dissoutes au profit du futur théâtre » nous annonçait l'indépendant sans commentaire désagréable, prenant juste note.
Ce n'est pas rien trois régies qui ferment, et au nom de quoi : pour être fondu dans le théâtre de l'archipel, qui sera présidé par Jean-Paul Alduy soi-même, président de l'agglomération de Perpignan, récemment maire démissionnaire, et qui aura pour directeur Domenech Reixach dont le dont CDD prendra fin en 2010.
Pourquoi fondre les trois régies ?! C'est comme mettre la culture au mont de piété. Parce que comme déjà maintes et maintes fois dit, voire écrit, ce théâtre va couter très cher (32 millions d'euros pour sa construction, 6 millions par ans pour son fonctionnement selon l'opposition municipale), pendant longtemps et rapportant des sommes conséquentes à son constructeur (Fondeville, un des gros contributeurs à la campagne d'alduy et aussi constructeur du quatrième pont) vu le montage financier au travers d'un partenariat public privé (sur lequel court un recours au tribunal administratif déposé par maître Dillenshneider à la demande d'une habitante de l'agglomération).
Du coup on nous annonce que " l'offre sera concentrée et structurée avec le souci de trouver des équilibres entre tous les genres artistiques ".
Ce qui veut dire en clair une réduction drastique de la proposition culturelle de la ville, déjà que ce n'était pas tous les jours dimanche !
Pour justifier cela, Jean-Marc Pujol, le nouveau maire de Perpignan, plus spécialisé en comptabilité qu'en culture, affirme que l'on va concentrer en qualité les spectacles par rapport à la quantité.
N'est-ce pas une manière de dire qu'avant il y avait plus de 400 spectacles par an, mais la plupart était l'œuvre de « balnaves » !
C'est remettre en doute outre les trois ex directeurs des anciennes régies, Maurice Halimi ancien et nouvel adjoint à la culture et aussi dans le même sac la directrice de à la culture Marie Costa.
Tous ces gens auraient été dispendieux et auraient manqué de gout pendant des années, et l'ancien maire aurait laisser faire, alors que Jean-Marc Pujol l'adjoint au finance de l'époque aurait fait taire les cris déchirant de la faillite municipale en lui...
Même en film de série Z à Bollywood ce scénario ne serait crédible.
Déjà, parce que Maurice Halimi serait chevalier des arts et lettres pour rien et je ne veux pas le croire (déjà que j'ai appris pour le père noël).
La vérité c'est que dans ce projet à sa conception, il y avait déjà quelque-chose de pourri au royaume de l'alduysme.
Ce projet n'a d'existence que pour mettre un pansement sur l'égo de deux mégalos : Jean Nouvel et Jean-Paul Alduy.
Le premier n'avais pas supporté que son projet place méditerranée soit retoqué des années auparavant par Paul, le père de l'autre. Le second qui a le défaut de la plupart des politiciens ancré dans une mairie de province, d'avoir l'ambition des escargots : laisser une trace brillante derrière soi.
Jean-Paul Alduy a toujours parlé du théâtre de l'archipel comme d'un objet urbanistique qui embellirait la ville. Son contenu culturel dans le fond,on en a jamais débattu sérieusement. Du reste a-t'on jamais parlé sérieusement à Perpignan.
Souvenons-nous du vieux slogan municipal « La culture pour tous et par tous ! » : cela tenait déjà de la gaudriole.
La vérité c'est que l'ancien maire Jean-Paul Alduy, s'est fait construire le mausolée dans lequel il vivra pour l'éternité : le grenat c'est lui !
Pour les artistes locaux qui croyaient qu'en faisant allégeance via « L'archipel des théâtres » ils auraient droit aux miettes du dessert, qu'ils se rappellent des paroles de la chanson « J'ai du bon tabac dans ma tabatières... ».
Un dernier détail, « La Casa Musicale » ne fait pas partie de la charrette de la guillotine culturelle parce que son directeur, Michel Valé, a toujours menacé de démissionner si celle-ci était transformée en régie.
Par L'archipel contre-attaque !
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