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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 16:09

 

Il n’y a pas si, longtemps la communication de la mairie affirmait que l’UPVD « investissait » Saint-Jacques.
« Investir un lieu » est une expression militaire signifiant « encercler une place dont on veut faire le siège en coupant ses communications ».
L’aspect martial de cette communication laissait penser que la mairie était en guerre avec le Centre-Ancien. Aux vues des attaques qu’il a subit d
epuis 2015 cela doit être le cas.

Mais la guerre a d’autres fronts, d’autres lieux de bravoure, d’autres champs d’héroïsme.
La nature en est un.
Il faut reconquérir les espaces naturels !
Aux armes citoyens !
Aux bétonneuses perpignanais !

Jean-Marc Pujol en Justinien et Chantal Gombert en Bélisaire, les terrains que de vils barbares ont ravi à l’Empire seront repris.
Coûte que coûte !
Malheureusement, en guise de barbares on ne pourra affronter que quelques coquelicots. Mais soyons honnêtes, les temps ne sont plus à la barbaritude. Alaric fait de la permaculture.
Tout fout le camp ma bonne dame !

Bref la communication de la municipalité est, comme toujours, pitoyable. Et tout le monde s’en fout.
 
 
 
 
Perpignan: Jean-Marc Pujol et les limites de l'empire ! une tribune de Philippe Poisse

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 01:28

Olivier Amiel est l'ancien adjoint à la politique de la ville de Jean-Marc Pujol. Il était notamment en charge de la rénovation du quartier St Jacques. Lorsqu'il a présenté sa candidature à la mairie de Perpignan, le maire Jean-Marc Pujol, lui a enlevé ses délégations. D'un autre coté les républicains pour à la candidature à la ville , ont préféré le maire sortant, alors que celui-ci avait tenté d'avoir aussi l'étiquette gouvernemental. Au premier tour des élections municipales dernière, il ne fait que 4% des suffrages des électeurs qui se sont déplacés en période de pandémie Covid19. Le confinement qui n'a pas donner le temps à un second et désigné un nouveau maire, et offert au passage un bonus "extra-time" d'au moins 3 mois pour le maire Pujol (on suppose que le deuxième tour se jouera en juin) et aussi l’opportunité pour le candidat Jean-Marc d'utiliser la machine municipale et de la communauté urbaine pour pousser sa candidature jusqu'au second tour. L'enjeu du moment à Perpignan, c'est la sécurité sanitaire. Les collectivités territoriales voyant impéritie de l'état macronien, se sont elles aussi mis en quête de masques pour la population. L'état arraisonnait même des cargaisons commandées par des régions, en concurrence pour les habitants des territoires. Jean-Marc Pujol a d'abord invité les perpignanais "à se fabriquer des masques" https://www.francebleu.fr/infos/societe/video-coronavirus-1586960908   , puis comprenant l'aspect déplacé de sa remarque , il s'est mis à la recherche et promis que les perpignais en trouveraient dans leur boite aux lettres où s'ils croisaient des adjoints en ville les distribuant. Mais, voilà, la traçabilité et la fiabilité des masques laisser désirer. C'est la que revient Olivier Amiel, qui s'inquiète de la validité de l'appel d'offre et de la personne "controverser" qui a obtenu le marché.Nous reproduisons ici, c'est 2 tribune avec document à l'appui, la seconde puis la première.

MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN

Par une décision du 23 avril le maire de Perpignan a conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour acheter 50.000 masques (sans aucune précision de la norme de protection) pour un montant de 189.000 € avec un intermédiaire pas encore inscrit au registre du commerce et des sociétés (immatriculation le 28 avril au RCS).

Je me suis étonné de cette décision le 13 mai… le maire de Perpignan me répond ce 18 mai dans L'Indépendant affirmant : « il se trompe… la société a été enregistrée le 21 janvier 2019 mais depuis, il a élargi son activité nécessitant une nouvelle inscription au tribunal de commerce qu’il a faite fin avril ».

Non je ne me trompe pas… le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales publié le 5 mai vient contredire l’affirmation du maire : la précédente activité commerciale du bénéficiaire du marché sans mise en concurrence, M. Gajendrakumar Sharma, a débuté en janvier 2019 et a cessé le 3 mars 2020… Et cette activité était du commerce dans le secteur… alimentaire !

Après cette radiation, la nouvelle activité de l’intermédiaire a été immatriculée le 28 avril.

Le maire de Perpignan a donc bien conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour 189.000 € avec une personne pas encore inscrite au registre du commerce.

Même si ce n’est pas illégal de commencer une partie de son activité avant l’immatriculation au registre du commerce, cela pose toujours la question de savoir comment une mairie peut sérieusement conclure un marché avec un intermédiaire sans expérience en la matière et qui n’avait pas encore créé son établissement commercial au moment de la décision…

 

Perpignan /MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN par Olivier Amiel
Perpignan /MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN par Olivier Amiel

L’ÉTRANGE FOURNISSEUR DE MASQUES DU MAIRE DE PERPIGNAN

Dans les récentes décisions prises par le maire de Perpignan par délégation du conseil municipal il y a celle de conclure le 23 avril « un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables relatif à la fourniture et livraison de masques de protection lavables et réutilisables dans le cadre de la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19 ».

L’intention est louable mais la décision interpelle car elle est paradoxalement tardive et hâtive…


Tardive, car la décision du Maire du 23 avril sous couvert de l’urgence sanitaire permettant le recours à ce type de commandes intervient un mois après la déclaration de l’état d’urgence du 23 mars…

Hâtive surtout, car le marché décidé le 23 avril par le maire vise « Monsieur Gajendrakumar SHARMA, nom commercial société SOMRAS » qui contrairement aux apparences n’est pas une société mais une personne physique exerçant sous un nom commercial qui n’était pas encore inscrit au registre du commerce au moment de la décision ! L’immatriculation date seulement du 28 avril…

Le conseil municipal du 19 mai prochain sera donc l’occasion de demander davantage de renseignements sur un marché sans publicité ni mise en concurrence de 50.000 masques en tissu (sans indication de la conformité aux normes de protection) pour un montant tout de même de 189.000 € en faveur d’une personne physique exerçant sous un nom commercial mais pas encore inscrite au registre du commerce au moment de la décision du maire...

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 14:20

 

Joan Nou est le président du collectif Agissons pays catalans , qui est une boite à idées pour dynamiser notre département. Nous avions notamment organisé avec Maite Torres de Made In Perpignan , un débat sur les municipales avec presque tous les candidats (excepté Romain Grau) .
Nous avons aussi monté un campagne de promotion de la culture locale etc. Ici, on fait l'analyse du déconfinement, du probable deuxième tours des municipales, de l'état économique du territoire, et de la nécessité du retour de l'enseignement de la médecine à l'université de Perpignan etc...

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 17:02

https://vimeo.com/419295085

Selon la doxa postmoderne, toutes les révolutions ont échoué et la philosophie des Lumières en est la seule responsable. La victoire de la bourgeoisie en 1789, l’échec des précédents assauts prolétariens, l’histoire même de la lutte de classes, sont délibérément ignorés ou falsifiés. Les penseurs révolutionnaires critiquant la révolution du point de vue de la révolution n’ayant plus d’existence officielle, Marx et Bakounine sont condamnés sans être lus ni étudiés.

Les Lumières faisant office de bouc émissaire, tous les malheurs du monde leur seraient imputables.

Ce que les agents du postmodernisme se doivent de saccager et de dévaloriser est précisément ce qui, dans les Lumières, définit la démocratie comme un objectif toujours en devenir.

Pour imposer leur vision contrefaite de l’histoire achevée, il leur faut nier le caractère progressiste du projet démocratique, qui suppose l’impermanence de toutes les formes politiques et la dépendance de celles-ci aux moyens de production d’une époque.

Ils y sont déjà largement parvenus puisque, sur ce fumier de la conscience, une partie de l’opposition de gauche, gauchiste, verte et altermondialiste reprend à son compte la critique des Lumières et s’approprie le fumeux méta-récit du « mâle européen blanc hétéronormé » et qualifie de « réinvention de la démocratie et de la liberté » ses attaques en règle contre la démocratie et la liberté.

Ainsi réécrite, l’histoire européenne devient exclusivement barbare, coloniale et misogyne, entretenant chez les Européens d’aujourd’hui un profond et très religieux sentiment de culpabilité et de honte.

Les mêmes qui réclament une étude exhaustive de la traite négrière pour mettre ainsi un terme à une omerta qui a trop duré espèrent en finir, le plus tôt possible, avec l’histoire des luttes et des utopies révolutionnaires. Pourquoi devraient-ils faire la lumière sur des événements qui nous confirment que le totalitarisme et l’hypercapitalisme ne sont pas des fatalités ? Ils cherchent des coupables, pas la liberté.

Peut-on encore comprendre dans nos temps postmodernes que toute liberté accordée comme un passe-droit à une minorité n’est qu’une autre manière de reproduire l’inégalité et l’injustice, un autre nom donné au système de la domination et à sa reproduction ?

Il ne s’agit pas seulement de dénoncer les cultures qui justifient la barbarie, mais de combattre ce qui, dans la culture démocratique, en porte encore la marque.

À l’inverse d’une tendance contemporaine qui, au nom du relativisme culturel, aimerait nous faire douter que les libertés octroyées par les Lumières et la Révolution française soient supérieures à celles de l’Ancien Régime ; que le droit de vote soit un progrès par rapport au servage, ou que la liberté des femmes à disposer de leur corps puisse être une conquête ; il faut réaffirmer, contre tous les intégrismes, que si toutes les races et tous les peuples sont égaux, il est des cultures plus libres que d’autres, et par là même meilleures du point de vue de cette liberté. Ce que furent, en leur temps, les « Lumières arabo-andalouses » face à la chrétienté.

C’est toujours confronté à l’analyse d’une situation historique déterminée, en prise avec le réel, que la formulation théorique d’un projet de changement radical de la société a pu se développer. Ainsi en est-il de la laïcité, de « l’universalisme concret » qui n’étaient pas pour un penseur politique des « Lumières radicales » comme Condorcet des concepts abstraits, mais des réponses politiques concrètes à des situations tout aussi concrètes. Pour lui, il existait un réel vérifiable qui concernait tous les êtres humains et non des classes d’êtres particuliers selon leurs genres ou leurs races. La liberté était une et indivisible et ne tolérait aucune liberté particulière au nom d’un « différencialisme » de classes, de genres ou de races.

Pour justifier sa dénonciation de l’idée de progrès, le postmodernisme invoque l’état critique du présent, mais sans jamais mentionner qu’il serait possible d’y mettre un terme. Plus question d’inventer un autre futur, d’imaginer un destin commun plus attractif, car plus libre, plus égalitaire et plus fraternel. Comme si, fatalement, les conditions faites aux post-citoyens devaient rester les mêmes, éternellement. C’est toujours la même argumentation falsificatrice d’un temps corrupteur, d’un temps qui abîme les êtres et les situations et ne laisse aucun espoir. Un tel fatalisme tourne le dos à l’esprit des « Lumières radicales », pour qui le temps était au contraire constructeur. À la condition, bien sûr, de faire l’effort d’admettre une autre représentation du futur.

L’universalisme démocratique, l’universalisme « concret » des «Lumières radicales » ne se réduit pas à la démocratie représentative ; sa forme directe et libertaire en est une expansion, celle du champ de la liberté politique.

Ainsi, lorsque la démocratie directe s’oppose à la démocratie représentative, elle le fait au nom de la démocratie : elle en discute l’insuffisance. La conception libertaire de la démocratie, sa forme directe, est un approfondissement de l’idée démocratique et non sa réfutation ; elle n’en est pas l’antithèse, mais le dépassement pratique de sa forme représentative, sa figure en devenir. Une dénégation en actes du nationalisme, de la religion, de l’argent et de l’échange marchand qui s’affirme au nom de la liberté.

Il ne faut laisser aucun répit aux discours qui réhabilitent l’asservissement de la femme sous les formes conjointes de la barbarie religieuse, ou de l’aliénation marchande.

C’est précisément parce que notre présent est la catastrophe, qu’il convient d’en revenir, de manière critique, au noyau émancipateur des Lumières. Comme l’écrivait Adorno, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale : « Nous pouvons y voir une possibilité de défendre la civilisation de l’irruption de forces barbares et régressives, mais aussi une nouvelle approche conceptuelle pour comprendre les conditions sociales qui ont favorisé la catastrophe et qui, aussi longtemps qu’elles n’auront pas été identifiées puis supprimées, laisseront planer à l’horizon du paysage social la menace de la rechute. »

Qui, de nos jours, aura encore le courage intellectuel de revendiquer l’héritage des Lumières arabo-andalouses comme préfiguration des Lumières européennes ?


 

Figures du féminisme révolutionnaire : de la Commune de Paris à la Révolution espagnole

Louise Michel 1830/1905

Elle resta, du 3 avril à la dernière semaine de la Commune avec les compagnies de marche du 61e bataillon. Lors de cette dernière semaine, elle défendit la barricade qui se situait de l’entrée de la Chaussée Clignancourt.

 

Paule Minck, née Adele Paulina Mekarska 1839/1901

En 1868, elle fonda une organisation mutualiste féministe révolutionnaire nommée la « Société fraternelle de l’ouvrière ».

Elle fit partie, avec Louise Michel, du Comité de vigilance de Montmartre.

Propagandiste énergique, elle anima des clubs révolutionnaires aussi bien à Paris qu’en province ; c’est là qu’elle se trouvait, envoyée en mission par la Commune, pendant la Semaine sanglante.

 

Élisabeth Dmitrieff 1851/1910

Lors de la Commune, elle vint à Paris comme représentante du Conseil général de l’AIT. Elle fut membre du Comité central de l’Union des femmes et s’occupa de l’organisation des ateliers coopératifs.

Lors de la semaine sanglante, elle défendit les barricades du Faubourg Saint-Antoine.

 

Anna Jaclard, née Anna Vassilievna Korvine-Kroukovskaïa 1843/1897

Pendant la Commune, elle fut membre du Comité de vigilance de Montmartre aux côtés de Louise Michel et de Paule Minck.

Elle fonda avec André Léo le journal « La Sociale ».

 

Marguerite Victoire Tinayre 1831/1895

Pendant la Commune, elle fut nommée inspectrice des écoles de filles du XIIème arrondissement.

Attachée à la laïcité, elle participa à l’expulsion des religieuses des établissements scolaires.

 

Marguerite Lachaise 1832/ ?

Cantinière du 66e bataillon, elle fit le coup de feu dans la plaine de Châtillon.

Hortense David vers 1835/ ?

Elle fut« matelot pointeur » à la marine de la Commune porte Maillot.

 

Elisa Rétiffe vers 1833/ ?

Cantinière au 135e bataillon, elle défendit la barricade de la rue Bellechasse.

 

Eulalie Papavoine 1846/ ?

Elle prit part aux combats de Neuilly, Issy, Vanves et Levallois.

Nathalie Le Mel 1826/1921

Sous sa direction, un groupe d’une cinquantaine de femmes construisit et défendit une barricade place Pigalle.

 

Léontine Suétens 1846/ ?

Cantinière au 135e bataillon, elle prit part à toutes les sorties de son bataillon et fut blessée deux fois.

 

Victorine Rouchy 1839/1921

Le bataillon « Les Turcos de la Commune » la félicita dans une lettre collective : « …du courage qu’elle a montré en suivant le bataillon au feu et de l’humanité qu’elle a eue pour les blessés. »

 

Victoire Léodile Béra dite André Léo 1824/1900

Romancière et journaliste, André Léo fut l’une des personnalités les plus essentielles des mouvements féministe et anarchiste.

Membre de l’AIT, proche de Bakounine, elle critique l’autoritarisme de Marx. En 1871, elle publia « La Guerre sociale » qui retrace l’histoire de la Commune.

Lors de la semaine sanglante, elle défendit une barricade aux Batignolles.

Commentaire en voix-off :

André Léo s’est insurgée contre la non-prise en compte des femmes dans l’organisation et la défense de la Commune.

« Il y a dans Paris un très grand nombre de républicains, très forts en logique, et que l’amour des femmes pour la République indigne et désole. Les faits de ce genre, que l’histoire, à d’autres époques, enregistre comme héroïques, leur semblent admirables dans le passé, mais tout à fait inconvenants et ridicules aujourd’hui. »

Pour André Léo, une telle attitude ne pouvait conduire qu’à l’échec.

 

Voltairine de Cleyre 1866/1912

Anarchiste, féministe, brillante conférencière, auteur d’articles et d’essais, elle fut selon Emma Goldmann : « la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l’Amérique ait jamais produite. »

Elle défendit l’action directe comme seul moyen de parvenir à la révolution sociale.

Féministe radicale elle dénonça dans son essai « L’Esclavage sexuel » le viol légal qu’était à ses yeux l’institution du mariage. Combattant toute sa vie le règne de la domination masculine, pour elle, il ne pourrait y avoir de société libre sans une responsabilisation et une rébellion des femmes.

 

Emma Goldman 1869/1940

Anarchiste, féministe, brillante conférencière, auteur d’articles et d’essais, elle fut l’une des personnalités les plus essentielles des mouvements anarchiste et féministe. Elle joua un rôle déterminant dans le développement de la pensée anarchiste en Amérique du Nord et en Europe dans la première moitié du XXe siècle.

Son féminisme libertaire était aussi radical que ses autres engagements : elle prôna la contraception, l’égalité des sexes et l’union libre. Elle dénonça la domination masculine, l’organisation patriarcale de la société et l’institution du mariage. Elle fut l’une des pionnières du combat pour le contrôle des naissances

En 1911, avec Voltairine de Cleyre, elle participa à la création, à New York, de la première des Écoles modernes, le Ferrer Center (en hommage à Francisco Ferrer, le pédagogue libertaire espagnol.

Lors de la Première Guerre mondiale, elle milita contre la conscription récemment instaurée aux États-Unis, et s’engagea dans la « No Conscription League » qui organisait des réunions antimilitaristes contre la guerre.

Condamnée, elle passa deux années en prison, avant d’être expulsée, bannie et déchue de sa citoyenneté américaine, vers la Russie en décembre 1919, avec deux cent quarante-sept autres révolutionnaires. Elle fut qualifiée par J. Edgar Hoover, comme « l’une des femmes les plus dangereuses d’Amérique ».

Son exil forcé lui permit d’être témoin et acteur direct de la révolution russe. Dans « Mon désenchantement en Russie », elle dénonça le nouveau totalitarisme soviétique qui, comme à Cronstadt, « étouffe les soviets avec sa brutalité organisée ».

En 1936, invitée à Barcelone par la CNT et de la FAI, elle découvrit, pour la première fois de sa vie, communauté autogérée selon les principes pour lesquels elle s’était toujours battue.

Elle déclara : « Le travail constructif entrepris par la CNT et la FAI constitue une réalisation inimaginable aux yeux du régime bolchevique, et la collectivisation des terres et des usines en Espagne représente la plus grande réussite de toutes les périodes révolutionnaires. De plus, même si Franco gagne et que les anarchistes espagnols sont exterminés, le travail qu’ils ont commencé continuera à vivre. »


https://vimeo.com/419295085

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 04:09

Restaurateur au centre ville de Perpignan , il analyse l'économie de son métier et son avenir en pandémie Covid19 , l'action de la mairie ou son absence, pour les commerçants (à part un service minimum, notamment en ne faisant pas payer les terrasses ) et le monde d'après !

Les restaurants et les bars rouvriront à Perpignan le 2 juin et Chez David aussi

1, rue Pierre Curie
66000  Perpignan
France

Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville
Perpignan; le resto ''Chez David'' rouvre le 2 juin ,'' vous n'aurez pas ma liberté de restaurer!'' interview David Tranchecoste par Nicolas Caudeville

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 20:15

Clément Ternisien était en direct pour l'archipel contre attaque . Ce multi-musicien a trois groupes Hublot, Trip for Léon , l'impasse humaniste . Dans cette interview, on cause de la vie d'artiste, avant, pendant et après Covid19 . La nécessité d'être solidaire pour survivre à ce mauvais moment (sauf pour les industries pharmaceutiques) . Et de se réinventer et s'adapter dans les modes culturels pour continuer ce beau métier, et ne pas laisser sombrer un pan de l'économie locale ( parce qu'on ne fabrique pas de la culture qu'à base d'amour et d'eau fraîche) , comme le soignant, les artistes ne se nourrissent pas que d’applaudissements et de médailles , fussent-elles de brillantes breloques !

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 15:43

Qu'enfin harem: artiste peintre décorateur et surtout dessinateur ! Ayant fait des études des beaux arts a Perpignan et Épinal ! Préfère l'école de la vie et les bouquins pour ma ressource personnelle et de l'apprentissage ! Tout mes travaux et expos se rejoignent dans l'humour et le dessin pour en extraire l’élixir de l'auto dérision

 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel
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 BD/ Coronavirus : ''l'origine avant le confinement'' 6 final par l'artiste perpignanais Quentin Harel

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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 02:56

CAVALE présentation
Cavale est créé en 2011 à Perpignan (Pyrénées Orientales) par Prêle Abelanet, qui réunit cinq musiciens autour
de ses compositions, pour une musique écrite mouvante, libre et construite à la fois, s’inscrivant dans le jazz,
musique du monde, univers cinématographique, formant un folklore imaginaire singulier.Prêle Abelanet (composition, accordéon), Alexis Lenoir (sax ténor), Arne Wernink (trompette), Pierre Baradel
(batterie), Olivier Chevoppe (contrebasse), tous sont aussi actifs dans d’autres projets de musiques éclectiques,improvisations, spectacle, et musiques actuelles.

Cavale s’adresse directement à l’imaginaire en insufflant des émotions graves et joyeuses, douces-amères,humoristiques, rêveuses et poétiques. Le cinéma n’est pas loin, il suffit de monter dans le train musical.
Tout est réunit pour emporter l’auditeur : jazz, univers cinématographique, musique du monde, consonances
des Balkans, énergie rock, improvisations et formes rythmiques inattendues (mesures asymétriques,
polyrythmies). On se laisse emporter en pensant à des compositeurs comme Nino Rota, Pascal Comelade,Carla Bley, François de Roubaix, Goran Brégovic, Henri Texier, Louis Sclavis...
Cavale joue son premier concert aux Musicales de l'Agly (Planèzes) en 2011, et a pu approfondir sa création durant les résidences artistiques au Théâtre de Perpignan, et à la Casa Musicale, s'est produit sur les scènes du festival « Jazzèbre », festival « Souillac en Jazz », auditorium de la médiathèque de Narbonne, Théâtre de Perpignan, ElMediator, Château de Collioure, les Jeudis de Perpignan, le Couvent des Minimes, le Portail à Roulettes, l'Anthropo, le Fort de la Galline, Le Belvédère du rayon Vert (à Cerbère)http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/09/concert-de-3-groupes-oniriques-au-rayon-vert-a-cerbere-octobre-la-revolution-au-belvedere-interview-prele-abelanet-boris-netzer-laur

, le Centre d’Art « à 100mètres du Centre du Monde », le festival « Vendanges d’Octobre » d’Alénya ... et continue d'explorer des espaces particuliers en s'associant parfois avec différents artistes plasticiens, dessinateur (BD-concert avec Baudoin à elMediator), vidéaste (Thomas Penanguer), poète-comédien (Jérémy Tissier), et avec lesaxophoniste Vincent Mascart.
Un passage à la radio France Culture dans l’émission « Les Carnets de la création » leur donne un nouveau souffle pour l’année 2019...http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/04/le-groupe-catalan-cavale-recu-sur-france-culture-dans-les-carnets-de-la-creation.html
Discographie : Cimes (2018), Partir (2015) , Mémoire Vive (2012)
« Cavale est comme un train en marche, dans lequel l’auditeur est pris, la musique devient le
paysage qui défile, et procure le sentiment d’être en partance pour ailleurs.
On ne sait où et quand sera le terminus ... »
www.difymusic.com/cavale-prele-abelanet
https://cavale-prele-abelanet.bandcamp.com/releases
www.facebook.com/cavale.musique

Cavale , le 4iéme album de la trilogie" un nuage passe" interview Prêle Abélanet par Nicolas Caudeville (featuring Thierry Grillet)
Cavale , le 4iéme album de la trilogie" un nuage passe" interview Prêle Abélanet par Nicolas Caudeville (featuring Thierry Grillet)

ITW avril 2020 Thierry Grillet - SORTIE ALBUM CAVALE – Un nuage passe

1 - Cet album suit-il le même cheminement musical que le précédent ?
2 - Le line up a-t-il connu des modifications ?
3 - Les influences musicales qui t'ont aidé à créer ce nouveau disque au moment de l'enregistrement.
4 - Quel était ton état d'esprit au moment de l'enregistrement
5- As tu composé toute la musique ? Il y a t-il des textes sur certains morceaux ?
6 -  Dans quel état d'esprit es tu actuellement avec ce grand renfermement.
7 - Comment organise tu la vie de tous les jours (répets à distance ? course, école à la maison)
8 - Quels signes importants tires tu de cette situation inédite et, quelles leçons penses tu que l'humain devra en tirer pour le futur ?
9 - Etre confiné et cavaler c'est quand même paradoxal ?
10 - Les projets à venir d'après crise.

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1 – Cet album clôture une trilogie avec les deux précédents [Partir, Cimes, Un nuage passe], qui n’était pas déterminée au départ mais qui s’est construite d’elle-même : d’une part par la constance des musiciens, d’autre part par le visuel graphique fondé sur un imaginaire récurrent.
Mon écriture garde une cohérence musicale, ainsi que la couleur des arrangements avec toujours la touche des mêmes musiciens et leurs improvisations.
A propos de la pochette CD, j’ai travaillé avec le même graphiste (Bruno Foglia) pour ces trois albums, qui m’a aidé à faire évoluer le visuel. Les deux animaux nocturnes du 1er album « Partir » vont vers une mutation humaine sur le 2ième album « Cimes », puis enfin vers une sorte de chimère plus spirituelle sur ce nouvel album « Un nuage passe ».
Le fil conducteur de cette trilogie est la notion de Vie et son impermanence.

2 – Les musiciens sont les mêmes [sax : Alexis Lenoir / trompette : Arne Wernink / batterie : Pierre Baradel / contrebasse : Olivier Chevoppe/ Composition, accordéon : Prêle Abelanet]
Et nous avons 3 invités sur cet album sur quelques titres : Vincent Mascart au sax soprano, Lucie Chillon à la voix (texte parlé), Valentin Estel à la guitare électrique.

3 – Je n’ai pas cherché volontairement des influences pour l’écriture de cet album, mais il en ressort certainement ce qui me nourrit musicalement ; et avec du recul, après enregistrement on peut percevoir un héritage d’Ennio Morricone ou Pascal Comelade avec le dernier titre Adéu, ou une tendance afro-beat sur le titre Opotamip. Aussi pour stimuler des idées d’arrangement j’ai été inspirée par l’ONJ Europa Berlin, pour une écriture plus orchestrale.
Et des influences des musiques des Balkans font toujours parti de mon bagage…

4 – J’étais dans le souci de garder une cohérence de son et d’énergie avec l’album précédent, enregistré dans les mêmes conditions techniques au studio Tam-Tam Audio de Florent Lambert à Perpignan. Et de faire au mieux dans un temps imparti, car notre défi était de pouvoir enregistrer un dernier album avec notre trompettiste avant son départ de France vers de nouveaux horizons... !
Donc c’est aussi dans cette émotion que nous avons enregistré, celle de partager nos derniers moments musicaux avec Arne (du moins pour un certain temps !) …

5 – Oui j’ai composé toute la musique, ainsi qu’une grande partie des arrangements (écriture des autres voix). Mais il y a la part d’improvisation de chaque musicien et leur propre langage qui apporte beaucoup à l’ensemble.
Cet album, comme les autres est essentiellement instrumental, hors-mis un titre pour lequel j’ai écrit un texte parlé (Un nuage passe). C’est Lucie Chillon qui nous a fait l’honneur d’y poser sa voix.

6 – Ce « grand renfermement » est dramatique pour certain, douloureux pour d’autres, mais dans la mesure où j’ai la santé, je peux le mettre à profit pour rentrer dans un processus de création et de réflexion. Ce temps-là reste précieux, enfermée ou pas, ma maison n’est pas une prison.

7 – Avec un enfant à la maison, il n’est pas facile d’instaurer un rythme cadré pour continuer à suivre le programme scolaire du collège, cela rajoute de la pression au stress ambiant général. Mais je m’efforce de réserver du temps pour la musique et la composition, et communiquer par mails et fichiers audio avec les autres musiciens (je ne suis pas friande des vidéo-live, Skype etc… j’essaie de ne pas me laisser submerger par les écrans)

8 – Cette situation unique et mondiale est une expérience vraiment intéressante à vivre (en dehors de toute la souffrance qu’elle génère par ailleurs), elle nous place dans un espace-temps élastique, un flottement intemporel qu’il faut apprivoiser. Elle est une opportunité de mettre en pratique des discours bien-pensants philosophiques ou spirituels que l’on peut tenir.
Elle est une occasion de se retrouver avec soi-même (à la condition de décrocher des écrans) et de questionner notre rapport au divertissement quel qu’il soit, et notre consommation de celui-ci.
Aussi il y a bien-sûr la question de la pollution humaine sur la planète qui est subitement freinée. Peut-être vivons-nous l’unique moment dans notre vie où nous pouvons respirer à pleins poumons en ville, re-découvrir le chant des oiseaux en milieu urbain, admirer le ciel sans aucune trainée d’avion au loin, c’est extraordinaire… C’est un aspect positif de ce mois de confinement car je ne suis pas sûre que l’être humain prenne la voie de la détoxification par la suite… 

9 – Au contraire, ça va ensemble ! L’enfermement permet la cavale. C’est la privation de liberté qui impulse le besoin de s’échapper. Je suis toujours fascinée par les prisonniers en cavale qui ont réussit à s’échapper de leur cage.
Dans mon cas, l’art et la musique sont indispensables pour échapper un temps à notre condition humaine (à notre impermanence).
10 – Le projet (avec ou sans crise) est de continuer notre cavale avec un nouvel instrument dans le groupe, certainement une guitare électrique comme le laisse présager le dernier titre de l’album (Adéu) sur lequel joue le guitariste Valentin Estel. Cela donnera une nouvelle orientation pour mon écriture musicale, un nouveau son d’ensemble, une nouvelle ouverture…

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 21:39
Masques tendance chics et stylés de la ville de Perpignan. Portez avec élégance un masque en satin blanc , harnaché à l'aide d'un élastiquede slip robuste et discret. By Jean-Marc Pujol

Nous l'avons déjà écrit , Jean-Marc Pujol maire prolongé par le miracle du coronavirus, c'est un bonus pour la campagne de Jean-Marc Pujol candidat. La crise lui, Jean-Marc, il a tout les outil municipaux et de la communauté urbaine pour la régler.

En tout cas , communiquer sur le fait, qu'à son niveau , il est un Stakhanov de l'antivirus, une espéce de firewall humain (c'est désormais son nom de guerre, parce que c'est la guerre, et puis notre projet: Jean-Marc el human-firewall) . Et qu'est ce que ça fait un "firewall" pour protéger ses habitants contre le virus. Et ben, il commande, achète, fait coudre des masques. Et les dépose tel le père noël dans les boîtes aux lettres de ses administrés.

Mais tout le monde ne les a pas reçu. Et quand on les reçoit, on reste dubitatif sur la qualité du produit et sa capacité à faire le "no pasaran" face au Covid19 . C'est qu'ils ressemble plutôt à des chaussons de danse, et qu'ils soient plus adaptés pour faire des pointes dans une version municipale du  "Lac des cygnes" . Au pire, par leur laideur peuvent-ils le faire fuir!

Mais, comme on dit, '' à cheval donné, on ne regarde pas les dents"

 

Perpignan: des masques dans votre boites aux lettres ''bon baisers de Pujol''! par Nicolas Caudeville

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 13:41

"Black Friday al Pertús ! Pàrquing complet. Cua des del Voló" "écrivait sur sa page Facebook le chanteur des Blues de Picolat en tentant de ravitailler son Mas des Albères. Cavid Vincent, il les a vus!

C'est le premier jour de déconfinement et les gens vont à l'essentiel avant la réouverture de la frontière, il n'y a pas de caisse dans les forêts! Au Pertus, il y avait comme un parfum du monde d'avant : la consommation . Comme quoi, le temps du confinement à été un vrai temps de réflexion!

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